L’Holocauste avant...
ou L'histoire d'un chiffre qui rapporte
La plupart des gens croient que six millions de Juifs ont été exterminés par l’Allemagne nationale-socialiste pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais depuis quand entend-on parler du chiffre magique de six millions ? Tout le monde ou presque pense qu’il fut établi par le Tribunal militaire international de Nuremberg. C’est faux : ce livre montre précisément, en s’appuyant avant tout sur une minutieuse et attentive recherche dans la presse américaine des premières décennies du xxe siècle, que le chiffre talismanique fut employé bien plus tôt : dès 1919, voire avant !
Grand procès de...
ou L’extraordinaire aventure d’Ernst Zündel
Au catalogue des hérésies, il n’en est aucune, à notre époque, qui soit plus sacrilège que de faire montre de scepticisme à l’égard des affirmations relatives à ce que l’on nomme, en novlangue, l’ « Holocauste », et qui concerne l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Survient alors Ernest Zündel, qui a survécu dans son enfance, en Allemagne, au bombardement au phosphore de sa ville natale de Pforzheim par les Alliés, et qui a émigré au Canada en quête de quiétude et de prospérité.
Deborah Lipstadt et...
ou La Faillite d'une historienne militante
Figure de proue de l’exterminationnisme aux États-Unis et de la communauté juive américaine, Deborah Lipstadt n’a pourtant d’une « historienne » authentique que le nom, en récompense de son discours toujours convenu et conformiste. C’est ce qu’illustre ici, en donnant une leçon de probité intellectuelle, Germar Rudolf, avec à l’appui plusieurs centaines de références, employées à bon escient mais jamais sollicitées. Il ressort de cette analyse au scalpel d’un livre de D. Lipstadt réédité en 2016 et qui prétend en finir avec les « négateurs de l’Holocauste », que cette « historienne » ignore tout des principes et des méthodes d’une vraie science, ainsi que des règles élémentaires de la recherche académique.
Shlomo Venezia et le...
Anatomie d’un faux témoignage
Shlomo Venezia (1923-2012), ancien déporté, se disait membre du «Sonderkommando» des crématoires de Birkenau. Son ouvrage Sonderkommando, traduit en de nombreuses langues, est présenté comme «la vérité sur les chambres à gaz» et comme «un témoignage unique». Mais ces jugements sont tout à fait infondés, ne serait-ce que du point de vue de l’historiographie holocaustique, car le récit de Venezia frappe par sa nature inconsistante, insaisissable et évanescente, ainsi que par son absence totale extraordinaire de concret et de précision.
L’ouvrage de Venezia ne fournit aucune «vérité» auparavant ignorée et confirme seulement de façon confuse et vague les «vérités» déjà connues.
Auschwitz: soixante-quinze...
Origines, développement et déclin de la propagande mensongère sur les « chambres à gaz »
Pendant la guerre, des rumeurs extravagantes circulèrent au sujet du camp d’Auschwitz : les Allemands y testaient de nouveaux gaz de combat ; des détenus étaient électrocutés, gazés ou bien tués par milliers à l’aide de marteaux pneumatiques ; des personnes encore en vie étaient envoyées directement aux fours crématoires sur des tapis roulants ; des huiles, de la graisse et du savon étaient fabriqués à partir des cadavres des victimes. Rien de tout cela n’était vrai.
Le Mythe de l'extermination...
À en croire certains historiens, des centaines de milliers de Tsiganes auraient été exterminés sous le régime national-socialiste, en particulier à Auschwitz-Birkenau. Le révisionniste italien Carlo Mattogno examine dans le présent ouvrage la genèse et la finalité de la déportation des Tsiganes dans ce camp pour vérifier si, effectivement, ils furent envoyés en ce lieu pour être exterminés. Dans une seconde partie, Mattogno traite des « expériences » médicales que le médecin Josef Mengele auraient pratiquées sur les jumeaux au camp tsigane de Birkenau. En réalité, aucun document ne confirme les crimes supposés du Dr Mengele. Aucun document n’atteste que Mengele tua ou fit tuer un seul enfant.
Auschwitz dans les...
Nous savons aujourd’hui que les services de renseignement britanniques furent en mesure d’écouter quasiment toutes les communications radio de l’armée allemande, de la police allemande, du SD et de la SS tout au long de la Seconde Guerre mondiale. Les Britanniques avaient ainsi des informations fiables sur ce qui se passait sur les arrières du front russe, mais également sur les événements qui se déroulaient dans les camps de concentration. […]
224 p.
Ils nient l'histoire ? -...
Réfutation d’un ouvrage antirévisionniste et de sa fausse «convergence des preuves»
En l’an 2000 parut aux États-Unis un ouvrage (Denying History. Who Says the Holocaust Never Happened and Why Do They Say It?) qui nourrissait de grandes ambitions. Il s’agissait pour ses auteurs, Michael Shermer et Alex Grobman, de réfuter en détail les thèses et les arguments des révisionnistes, de proposer une analyse en profondeur de leur personnalité et de leurs motivations, et de montrer avec précision, preuves solides à l’appui, « comment nous savons que l’Holocauste a eu lieu ». Ce livre de Shermer et Grobman ne cesse d’être cité dans la littérature antirévisionniste et au-delà. C’est dire l’importance et l’intérêt de la présente étude.
Les Rapports de la...
L’auteur a toujours été curieux de savoir quelles informations le gouvernement polonais en exil et le mouvement clandestin polonais à l’intérieur de la Pologne – la résistance – possédaient sur le camp de concentration allemand d’Auschwitz. Il a déjà consacré un travail à cette question. Il y indiquait que la résistance polonaise, et donc le gouvernement polonais en exil, savait ce qui se passait à l’intérieur d’Auschwitz. Les membres des différentes organisations de résistance étaient bien placés dans les centres névralgiques du camp de concentration, tels que le bureau central, l’hôpital, la direction des constructions, le bureau d’affectation des tâches et la section politique.
Le Gouvernement polonais en...
d’après le périodique Polish Fortnightly Review, 1940-1945
Le révisionniste espagnol Enrique Aynat a cherché à savoir comment avait pu réagir le gouvernement polonais en exil devant les gigantesques tueries de Juifs qui étaient censées se produire dans le camp de concentration d’Auschwitz. Il est parti de l’hypothèse selon laquelle, s’il s’était produit à Auschwitz un grand massacre de Juifs, le gouvernement polonais en exil aurait dû en avoir connaissance et, en conséquence, aurait réagi d’une manière ou d’une autre.
Mise à mort de deux...
Le Zyklon B, Auschwitz et le procès du Dr Bruno Tesch
En 1923, le Dr Tesch créa, avec Paul Stabenow, la société Tesch und Stabenow, dont il deviendra par la suite l’unique propriétaire. Tesch und Stabenow était une entreprise de lutte contre les nuisibles, à l’image de celles qui existaient à la même époque aux États-Unis ou en Angleterre. Elle vendait avant tout ses services et son savoir-faire en matière de lutte contre la vermine. Elle ne fabriquait pas le Zyklon B ni les autres produits chimiques utilisés par son service de fumigation, mais les achetait auprès des usines spécialisées.
Traitement spécial à...
Origine et signification d’une expression
S’il est incontestable que, dans nombre de documents du Troisième Reich, l’expression « traitement spécial » est synonyme d’exécution ou de liquidation, cela ne signifie pas qu’elle ait toujours et exclusivement eu ce sens. On dispose de documents dans lesquels le « traitement spécial » n’équivalait pas du tout à un assassinat, et d’autres encore où il désignait un « traitement de faveur ». Le « traitement spécial » des prisonniers de marque des états hostiles au Troisième Reich qui jouissaient d’un traitement princier dans des hôtels de luxe est par exemple bien connu.