L’arbre généalogique...
Un excellent ouvrage qui tord le cou à l’un des mythes les plus récurrents mais surtout absurdes de la prétendue filiation d’Adolf Hitler avec le baron Anselm Salomon de Rothschild de Vienne.
156 pages
Rudolf von Sebottendorff fit paraître, en 1933, ce livre qui fut immédiatement interdit par les Nationaux-Socialistes peu désireux d'être assimilés à l'ésotérisme fumeux de la Société Thulé.
Un excellent ouvrage qui tord le cou à l’un des mythes les plus récurrents mais surtout absurdes de la prétendue filiation d’Adolf Hitler avec le baron Anselm Salomon de Rothschild de Vienne.
156 pages
En tant que membre n° 81 du NSDAP et membre n° 7 de la SS, Julius Schaub était l’un des plus proches collaborateurs et probablement le confident le plus personnel d’Adolf Hitler pendant ces deux décennies qui ont marqué l’histoire mondiale.
Ses notes inédites, complétées par une multitude de photos et de documents en partie inconnus, constituent une source historique d’une rare qualité.
Dès la création du mouvement hitlérien, Schaub adhéra au Parti national-socialiste, participa au putsch du 9 novembre 1923, suivit son « chef », surnom donné à Hitler dans son cercle intime, à la forteresse de Landsberg et devint, à partir du 1er janvier 1925, son collaborateur personnel, puis son aide de camp personnel et fut, jour après jour, à proximité immédiate de Hitler jusqu’au 25 avril 1945.
Lorsqu’on examine d’un œil critique le déroulement et la conclusion de la guerre en 1945, on constate l’aboutissement d’un long processus commencé avec l’apparition des religions bibliques, à savoir que la morale et la notion de péché ont remplacé le sens de l’honneur et la politique. L’adversaire digne de respect s’est mué en un ennemi absolu porteur de tous les vices s’opposant à la « civilisation » et devant être à tout prix converti ou éliminé.
De Jean Thiriart (1922-1992), penseur de l’unification européenne injustement méconnu, les plus avertis connaissent le militant, le chef de l’organisation transnationale Jeune Europe, ses écrits des années soixante, Un Empire de 400 millions d’hommes : l’Europe (1964) ou La Nation européenne, revue mensuelle qui paraît entre 1966 et 1969.
Retiré de la vie militante en 1969 pour se consacrer à la Société d’optométrie d’Europe, qu’il fonde en 1967 et qu’il présidera jusqu’en 1981, il réapparaît au début des années quatre-vingt en tant que théoricien développant une vision géopolitique des grands espaces en opposition avec les nationalismes étroits.