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son plus grand malheur, le révisionnisme, regardé par l’auteur comme le gardien de la recherche historique scientifique, est de plus en plus associé par les défenseurs du statu quo au conspirationnisme, qui prolifère comme jamais.
Diffamé et persécuté, le révisionnisme n’a pas toujours le choix de ses « alliés ». Il arrive trop souvent que quelques-unes de ses « mauvaises fréquentations » – des complotistes appartenant à la sphère de la sous-culture faussement alternative – le déconsidèrent par leurs thèses délirantes.