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La plupart des gens ont entendu parler de Werner von Braun et des scientifiques et ingénieurs allemands que les Américains ont amenés aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale dans le cadre du Projet Paperclip. La plupart d’entre eux connaissent aussi la course aux scientifiques allemands qui s’est alors engagée. Ce que pratiquement personne ne semble savoir, cependant, c’est que le Projet Paperclip n’était qu’un des aspects d’un programme beaucoup plus complet et systématique de « réparations intellectuelles » pour exploiter le savoir-faire scientifique et technique allemand, non seulement à des fins militaires mais également pour le bien de la science et de l’industrie américaines. 324 pages.
Volume 3
Fin 2011, plusieurs membres du blog exterminationniste « Holocaust Controversies » ont publié une étude en ligne de 570 pages, qui réfute prétendument trois monographies de nos auteurs sur les camps de Belzec, Sobibor et Treblinka (voir Holocaust Handbooks vol. 8, 9 et 19).
Après 20 mois de recherches dans les archives et les bibliothèques, d’édition et de vérification des faits par des pairs, Mattogno, Kues et Graf ripostent avec cet énorme tome en deux volumes. Le lecteur occasionnel doit cependant être averti : cet ouvrage ne peut être lu comme un roman.
LES CHAPITRES :
Julius Streicher était un instituteur allemand ; il fut officier prussien durant la Grande Guerre. Violemment anti-juif, il rencontra Hitler en 1921. Il était alors le responsable de l’extrême-droite de Franconie, ce qui contribua à faire de Nuremberg une ville phare du parti national-socialiste. De 1923 à 1945, il fut le directeur du journal anti-juif « Der Stürmer ». Gauleiter national-socialiste de Franconie (1925-1940), puis député au Reichstag en 1933, il était connu pour ses paroles acerbes contre les juifs. Il tomba en disgrâce durant la Seconde Guerre mondiale et partit s’occuper de ses terres ; le droit de s’engager pour aller combattre sur le front lui ayant été refusé.
Au sommaire de ce volume : Hadding Scott : La libération d’Auschwitz, une supercherie de la propagande soviétique. – Rémi Tremblay : Anaclet Chalifoux, le national-syndicaliste canadien. –Ernst Nolte : Révisions – révisionnismes – conceptions. – Le passé passe. Des « révisions » et des « révisionnismes » dans l’histoire. – Qu’est-ce que le « révisionnisme historique » ? – Christophe Dolbeau : Les Juifs italiens et le fascisme. – Christophe Dolbeau : Quand les communistes « libéraient » l’Italie. – H. Scott : Le bombardement de Dresde. – Dmytro Dzhulay & Coilin O’Connor : Ils ont photographié l’Holodomor. – Michael Walker : Pour ou contre l’intelligence artificielle.
240 p.
À l’instar d’un Benton Bradberry (Le Sale Boche raconté aux braves gens), voici l’ouvrage d’un autre grand monsieur qui, quelque 70 ans plus tôt, avait fait le même constat cinglant concernant le pouvoir de l’argent juif. L’auteur des « Guerres de survie juives » réfute chaque argument donné à l’époque sur les raisons pour lesquelles la Grande-Bretagne a dû entrer dans un second conflit mondial. Cet ouvrage ; écrit quelques années après l’incarcération de l’auteur pour avoir parlé contre les juifs ; montre à quel point Hitler voulait la paix avec la Grande-Bretagne, contrairement aux juifs internationaux qui, eux, voulaient la guerre. EN COMPLEMENT : « Le Bolchevisme est juif ». 168 pages. (Poids : 0,266 kg) Édition révisée et augmentée.
LES CHAPITRES :
14. QUI/QU’EST-CE QU’UN JUUIF ?/15. ASSIMILATION, MARIAGE MIXTE ET CONVERSION AU JUDAÏSME/16. L’IDÉE QUE SE FONT LES JUIFS DE LEUR SUPÉRIORITÉ INTELLECTUELLE, MORALE ET SPIRITUELLE/17. AUTRES CONTRIBUTIONS JUIVES AUX COURANTS RACISTES MODERNES/18. L’HOLOCAUSTE ET LE GÉNOCIDE (PT. 1)/19. L’HOLOCAUSTE ET LE GÉNOCIDE (PT. 2)/20. L’ACCUSATION D’ANTISÉMITISME (PT. 1) 520 pages.
Sans aucun doute, l’un des mythes les plus pernicieux et persistant entourant Hitler et son parti est qu’il fut prétendument une marionnette de la finance internationale, des grandes entreprises et de l’argent juif. Les racines de ce mythe remontent aux années 1920 dans les cercles des rivaux politiques de Hitler, à savoir le parti communiste allemand et la faction de gauche dure du NSDAP lui-même. Sans exception, l’accusation selon laquelle Hitler aurait été financé par des banques juives est la pierre angulaire de toute étude sur Hitler. La réitération moderne de ces calomnies s’appuie principalement sur le livre d’Antony Sutton Wall Street and the Rise of Hitler. 596 pages.
Presque un livre testament de Léon Degrelle, complètement inédit, édition numérotée limitée à 1000 exemplaires, 192 pages, couverture simili cuir.