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Rudolf von Sebottendorf joua un rôle marginal bien que décisif dans l’histoire de l’Europe contemporaine : il inventa le nazisme ! En effet, dirigeant incontesté de Société Thulé bavaroise, il fit créer par deux de ses membres, le 5 janvier 1919, le Parti des travailleurs allemands auquel adhèra, quelques mois plus tard, un certain Adolf Hitler qui évinça les fondateurs et le transforma en Parti national-socialiste des travailleurs allemands. De plus, Rudolf von Sebottendorf fut aussi le propriétaire du Münchener Beobachter qui devint bientôt le Völkischer Beobachter, c’est-à-dire l’organe de presse officiel du parti nazi.
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard explique ce que lui ont appris plus de trente années de militantisme en première ligne.
Pourquoi, depuis plus de deux siècles, le camp national a-t-il perdu toutes les batailles importantes? À cette question, Vincent Reynouard a voulu apporter une réponse lucide…
Benton L. Bradberry « Le Sale Boche raconté aux braves gens » En ces temps troublés, aujourd'hui, plus que jamais, que diriez-vous de revisiter l'histoire en compagnie de cet ancien pilote de l'aéronavale américaine qui, après avoir parcouru la terre et lu des centaines de livres sur l'histoire de notre monde façonné par toutes ces guerres, a fini par comprendre que tout ou presque n'était que mensonge ? Le résultat de ses recherches et la synthèse qu'il propose couvrent la période s'étalant des premières guerres et révolutions du 19ème siècle jusqu'à la seconde guerre mondiale.
Sans aucun doute, l’un des mythes les plus pernicieux et persistant entourant Hitler et son parti est qu’il fut prétendument une marionnette de la finance internationale, des grandes entreprises et de l’argent juif. Les racines de ce mythe remontent aux années 1920 dans les cercles des rivaux politiques de Hitler, à savoir le parti communiste allemand et la faction de gauche dure du NSDAP lui-même. Sans exception, l’accusation selon laquelle Hitler aurait été financé par des banques juives est la pierre angulaire de toute étude sur Hitler. La réitération moderne de ces calomnies s’appuie principalement sur le livre d’Antony Sutton Wall Street and the Rise of Hitler. 596 pages.
La plupart des gens ont entendu parler de Werner von Braun et des scientifiques et ingénieurs allemands que les Américains ont amenés aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale dans le cadre du Projet Paperclip. La plupart d’entre eux connaissent aussi la course aux scientifiques allemands qui s’est alors engagée. Ce que pratiquement personne ne semble savoir, cependant, c’est que le Projet Paperclip n’était qu’un des aspects d’un programme beaucoup plus complet et systématique de « réparations intellectuelles » pour exploiter le savoir-faire scientifique et technique allemand, non seulement à des fins militaires mais également pour le bien de la science et de l’industrie américaines. 324 pages.
Des millions de personnes assassinées… violées… torturées… Des millions d’hommes, de femmes et d’enfants jetés sur les routes aux quatre vents… Peu importe ce que vous avez lu à propos de la Deuxième Guerre mondiale; peu importe ce que vous croyez quant à ce qui est arrivé au cours de cette prétendue « bonne guerre »… Oubliez tout ça! Aujourd’hui, après toutes ces décennies, il est plus que temps, que vous découvriez ce que furent la guerre et la « paix » des « Liberators ».
Apprenez ce qui a été fait à l’Allemagne et à son peuple. À travers leurs propres mots ; à travers leur histoire… ceci est leur Tempête diabolique ! 488 pages.
Un excellent ouvrage qui tord le cou à l’un des mythes les plus récurrents mais surtout absurdes de la prétendue filiation d’Adolf Hitler avec le baron Anselm Salomon de Rothschild de Vienne.
156 pages
À l’instar d’un Benton Bradberry (Le Sale Boche raconté aux braves gens), voici l’ouvrage d’un autre grand monsieur qui, quelque 70 ans plus tôt, avait fait le même constat cinglant concernant le pouvoir de l’argent juif. L’auteur des « Guerres de survie juives » réfute chaque argument donné à l’époque sur les raisons pour lesquelles la Grande-Bretagne a dû entrer dans un second conflit mondial. Cet ouvrage ; écrit quelques années après l’incarcération de l’auteur pour avoir parlé contre les juifs ; montre à quel point Hitler voulait la paix avec la Grande-Bretagne, contrairement aux juifs internationaux qui, eux, voulaient la guerre. EN COMPLEMENT : « Le Bolchevisme est juif ». 168 pages. (Poids : 0,266 kg) Édition révisée et augmentée.