

Plus de soixante ans après son exécution, le fondateur de la Phalange et théoricien du national-syndicalisme, José Antonio Primo de Rivera, suscite toujours la haine ou la ferveur, la répulsion ou l’admiration. Gangster, gouape aux allures de souteneur, homme de main du capital, fasciste arrogant, violent, dépourvu de toute qualité intellectuelle, selon certains, il est héros, martyr, modèle chrétien, paladin de la justice sociale, champion de la solidarité nationale, esprit privilégié parmi les plus prometteurs de l’Europe contemporaine, pour d’autres. Mais quel homme se cache-t-il donc derrière le masque de pierre que détracteurs et hagiographes ont plaqué sur son visage ?
Blandine Ollivier, arrière-petite-fille de Franz Liszt, se rendit au début des années 30 en Italie pour enquêter sur la jeunesse. Elle relate dans le présent ouvrage, le plus souvent avec admiration mais non sans objectivité, les fruits de ses observations. De l’encouragement de la natalité à la préparation militaire en passant par l’hygiène, les méthodes pédagogiques, l’éducation physique, les organisations de jeunesse, le relèvement moral des délinquants, les colonies de vacances et le tourisme culturel, tous les accomplissements de la Révolution fasciste y sont méthodiquement évoqués.
Le Fascisme est probablement le régime politique qui a le plus exalté la jeunesse.
Presque un livre testament de Léon Degrelle, complètement inédit, édition numérotée limitée à 1000 exemplaires, 192 pages, couverture simili cuir.