Le Livre noir de...
L'épuration ethnique des Allemands en Europe centrale et orientale, 1945-1948
Entre 2 et 3 millions d'Allemands sont morts après la seconde guerre mondiale, au coeur de l'Europe, victimes d'une des plus terribles épurations ethniques de l'histoire. On a pu parler à ce propos de véritable génocide. Mais c'est un génocide presque totalement occulté. Il s'agit de la première synthèse en langue française consacrée au sujet des expulsions des Allemands après 1945. L'auteur y relate le déroulement des faits pays par pays, établit un bilan chiffré des massacres et des pertes démographiques, analyse les mobiles de ceux, individus et États, qui ont participé aux crimes de l'expulsion.
Témoignages, 1945-1946
Vers la fin de la dernière guerre, on vit se dérouler en Europe centrale une tragédie qui toucha 15 millions d'êtres humains. Que ceux-ci aient été coupables, de près ou de loin, ou innocents, ils ont été expulsés de leur lieu d'origine de la façon la plus inhumaine, de Prusse occidentale et orientale, de Dantzig, de Poméranie, de Silésie, du pays des Sudètes, comme de Roumanie et de Hongrie, de territoires où leurs ancêtres avaient habité depuis près de mille ans, après avoir défriché le pays et construit des villes et des villages. Sous la forme d'une expulsion en masse, sans précédent dans l'histoire, ces millions de gens ont été tenus, dans un mouvement de haine collective, pour responsables de ce qu'avaient fait quelques individus et ont été jetés sur les routes.
Akribeia, n° 1, octobre 1997
Marc Bloch : Réflexions d’un historien sur les fausses nouvelles de la guerre. — Albert Dauzat : Faux bruits et légendes (Ceux qui créent et propagent les légendes. – Naissance et diffusion des légendes. – Les caractères des légendes. – Quelques légendes caractéristiques. – Légendes utilitaires, religieuses et politiques). — Nigel Watson & Granville Oldroyd : La rumeur du passage des troupes russes en Grande-Bretagne. — Carlo Mattogno : La « solution finale », ce que savaient les Alliés et les neutres en 1941 et 1942. — Enrique Aynat : Réponse à César Vidal. — 40 pages de Notes de lecture (ouvrages de Carlo Mattogno, Xavier Casals, Enrique Aynat, Germar Rudolf, Carlos Porter, Philippe Gautier, Jean-Claude Valla, Pierre Bridonneau, Hubert Monteilhet, Paul Kuttner, Michael Shermer).
Akribeia, n° 2, octobre 1998
Enrique Aynat : Considérations sur la déportation des juifs de France et de Belgique à l’est de l’Europe en 1942. — Enrique Aynat : Les rapports de la résistance polonaise sur les chambres à gaz d’Auschwitz (1941-1944). — Jean-Marie Boisdefeu & Enrique Aynat : Victor Martin et le « rapport Martin ». Étude de sa valeur en tant que source historique. — Theodore J. O’Keefe : Le témoignage de Mel Mermelstein, variantes et contradictions. — Mark Weber : Le camp de concentration de Stutthof. — Chronologie révisionniste sommaire de l’année 1997. — Notes de lecture (ouvrages de Rolf-Josef Eibicht, Ingrid Weckert, Ernst Zündel, Jean Norton Cru, Didier Daeninckx, Roger Garaudy, Jean-Yves Camus, Elizabeth Loftus & Katherine Ketcham, Natacha Michel, Simon Whitechapel, Robert Cole, Jean Madiran).
Akribeia, n° 3, octobre 1998
Enrique Aynat : Les « Protocoles d’Auschwitz » sont-ils une source historique digne de foi ? (Les documents. – Établissement et détermination des meilleurs textes. – Critique externe, critique de provenance. – Critique interne, confrontation des textes. – La question de la véracité des Protocoles. – La rencontre présumée au monastère de Svaty Jur. – Les déclarations de Rudolf Vrba et d’Alfred Wetzler. – Vérification des témoignages. – Conclusions.) — Illustrations. — Appendices. — Notes de lecture (ouvrages de Carlo Mattogno, Valentina Pisanty, Carlos Porter & Vincent Reynouard, Gerd Honsik, Pierre Guillaume, Jean-Marie Boisdefeu, Robert Faurisson, Régis Baty, Guy Bousquet, James Bacque, E. Thomas Wood, Alexander Baron, Dominique Vidal, Philip E. Johnson, Richard Webster, Olivier Dard).
Akribeia, n° 4, mars 1999
Akribeia, n° 5, octobre 1999
Chronologie de l’affaire Plantin (petite contribution à une histoire de la censure en France à la fin du xxe siècle). — Le grotesque rapport des Renseignements généraux de Lyon. — Le décret du 6 mai 1939. — La loi du 16 juillet 1949. — Liste quasi exhaustive des publications interdites en France (plus de 6 000 titres date par date). — Esquisse d’une bibliographie sur la censure. — Repères chronologiques révisionnistes de 1998. — Robert Faurisson : Qui a bombardé Montluçon le 19 juin 1940 ? — Notes de lecture (ouvrages de Carlo Mattogno, Arthur R. Butz, Jean-Jacques Pauvert, Peter Phillips, Robert Faurisson, Hubert de Beaufort, Albert Londres, Paul-Éric Blanrue, Henri de Fersan, Gerhart M. Riegner, etc. ; nombreuses revues).
160 p.
Akribeia, n° 6, mars 2000
Suite de la chronologie de l’extravagante affaire Plantin. — Enquête sur quelques mythes de l’univers concentrationnaire : le savon humain, les peaux tatouées tannées, les flammes jaillissant des crématoires. Aussi : les tanneries de peau humaine pendant la Révolution française et l’usine allemande de transformation des cadavres pendant la première guerre mondiale, les violences contre les révisionnistes, articles de Jean-Marie Boisdefeu sur Auschwitz. — Nombreuses notes de lecture (Jürgen Graf, Richard Harwood, Maurice Bardèche, Heinrich Wendig, Herbert Verbeke, David Duke, Klaus Sojka, Rudolf Czernin, Norberto R. Ceresole, Hartmut Stern, Jean-Marie Benjamin, Aimé Bonifas, Thierry Crépin, Yves Ternon, Elena Lappin, Michael Pollak, Laird Wilcox, Pierre Chandelier, Daniel Easterman).
L'Affaire Waldheim ou le...
Harold H. Tittmann est parvenu à résumer en près de 170 pages, particulièrement denses et précises, tous les éléments constitutifs de la stupéfiante « affaire Waldheim ».
Né en 1918, Kurt Waldheim est cet homme politique qui, après avoir exercé la fonction de ministre des Affaires étrangères d’Autriche (1968-1970), fut porté à la tête de l’Organisation des Nations unies (1972-1981). Par la suite, son crédit, son prestige et l’étendue de ses relations avec les plus hautes autorités mondiales lui permirent de briguer en toute tranquillité d’esprit la présidence de la république d’Autriche.
Mais soudain, comme dans une tragédie antique, la foudre allait s’abattre sur cette haute figure de la scène internationale.
Zgoda - Sepp Jendryschik
Une station sur le chemin de croix silésien
Zgoda, c’est le nom d’un camp de Pologne où, à partir de 1945, des membres de la minorité allemande furent internés (hommes, femmes, mais aussi enfants et vieillards). Son commandant, un certain Salomon Morel, était juif ; il prétendait avoir survécu à Auschwitz. Animé par un désir frénétique de vengeance, il tortura effroyablement les prisonniers, notamment ceux qui étaient enfermés dans la « maison brune » (réservée aux anciens SA, SS et autres membres des Jeunesses hitlériennes ou du NSDAP).
En quelques mois, plusieurs milliers d’internés moururent d’épuisement, sous les coups ou par suicide, incapables de supporter davantage les traitements inhumains. La plupart furent enterrés dans d’immenses charniers aujourd’hui nivelés.
Les pensées ne sont pas...
Qu’en est-il aujourd’hui de la réalité de la censure en Allemagne ? C’est tout le propos de ce texte court mais percutant : mises à l’index de milliers d’ouvrages, saisies, poursuites pénales pour délit d’opinion, répression des historiens dissidents, incarcérations prolongées, etc., l’Allemagne se transforme peu à peu en un pays totalitaire.
64 p.