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Elie Wiesel, un grand faux...
« Warren B. Routledge dénonce avec rigueur et précision les mensonges d’Élie Wiesel et prouve sans l’ombre d’un doute qu’en dépit de toutes les récompenses qui lui ont été attribuées et d’une énorme couverture médiatique ce personnage demeure (comme l’a dit un jour Noam Chomsky) un fieffé imposteur. Il est plutôt paradoxal de constater que son célèbre récit sur son incarcération à Auschwitz, s’il est aussi véridique que Wiesel en a fait le serment, vient confirmer les thèses de chercheurs révisionnistes (tels Robert Faurisson et Germar Rudolf) plutôt que celles du récit officiel de l’Holocauste que l’Amérique du Nord et l’Europe sont contraintes d’ingurgiter » (Daniel McGowan).
La "Terreur nazie". Un Juif...
Il y a des êtres que le destin gratifie d’une existence toute particulière : ainsi de l’auteur de ce petit livre qui se présente comme une longue lettre adressée à Louis Beam, théoricien de la « résistance autonome » (leaderless resistance) au Système et l’un des principaux activistes du mouvement nationaliste blanc. Né en 1914, Heinz Weichardt a eu pour parents une mère d’origine juive et un père qui fut un journaliste influent entre 1911 et 1944. Il comptait dans sa famille paternelle plusieurs proches qui étaient des nationalistes allemands convaincus. Lui-même très favorable au régime national-socialiste, il évoque une communauté juive allemande très fortement assimilée, progressivement victime des campagnes orchestrées contre la nouvelle Allemagne par le judaïsme international.
L’Holocauste avant...
ou L'histoire d'un chiffre qui rapporte
La plupart des gens croient que six millions de Juifs ont été exterminés par l’Allemagne nationale-socialiste pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais depuis quand entend-on parler du chiffre magique de six millions ? Tout le monde ou presque pense qu’il fut établi par le Tribunal militaire international de Nuremberg. C’est faux : ce livre montre précisément, en s’appuyant avant tout sur une minutieuse et attentive recherche dans la presse américaine des premières décennies du xxe siècle, que le chiffre talismanique fut employé bien plus tôt : dès 1919, voire avant !
Grand procès de...
ou L’extraordinaire aventure d’Ernst Zündel
Au catalogue des hérésies, il n’en est aucune, à notre époque, qui soit plus sacrilège que de faire montre de scepticisme à l’égard des affirmations relatives à ce que l’on nomme, en novlangue, l’ « Holocauste », et qui concerne l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Survient alors Ernest Zündel, qui a survécu dans son enfance, en Allemagne, au bombardement au phosphore de sa ville natale de Pforzheim par les Alliés, et qui a émigré au Canada en quête de quiétude et de prospérité.
Deborah Lipstadt et...
ou La Faillite d'une historienne militante
Figure de proue de l’exterminationnisme aux États-Unis et de la communauté juive américaine, Deborah Lipstadt n’a pourtant d’une « historienne » authentique que le nom, en récompense de son discours toujours convenu et conformiste. C’est ce qu’illustre ici, en donnant une leçon de probité intellectuelle, Germar Rudolf, avec à l’appui plusieurs centaines de références, employées à bon escient mais jamais sollicitées. Il ressort de cette analyse au scalpel d’un livre de D. Lipstadt réédité en 2016 et qui prétend en finir avec les « négateurs de l’Holocauste », que cette « historienne » ignore tout des principes et des méthodes d’une vraie science, ainsi que des règles élémentaires de la recherche académique.
Shlomo Venezia et le...
Anatomie d’un faux témoignage
Shlomo Venezia (1923-2012), ancien déporté, se disait membre du «Sonderkommando» des crématoires de Birkenau. Son ouvrage Sonderkommando, traduit en de nombreuses langues, est présenté comme «la vérité sur les chambres à gaz» et comme «un témoignage unique». Mais ces jugements sont tout à fait infondés, ne serait-ce que du point de vue de l’historiographie holocaustique, car le récit de Venezia frappe par sa nature inconsistante, insaisissable et évanescente, ainsi que par son absence totale extraordinaire de concret et de précision.
L’ouvrage de Venezia ne fournit aucune «vérité» auparavant ignorée et confirme seulement de façon confuse et vague les «vérités» déjà connues.
Auschwitz: soixante-quinze...
Origines, développement et déclin de la propagande mensongère sur les « chambres à gaz »
Pendant la guerre, des rumeurs extravagantes circulèrent au sujet du camp d’Auschwitz : les Allemands y testaient de nouveaux gaz de combat ; des détenus étaient électrocutés, gazés ou bien tués par milliers à l’aide de marteaux pneumatiques ; des personnes encore en vie étaient envoyées directement aux fours crématoires sur des tapis roulants ; des huiles, de la graisse et du savon étaient fabriqués à partir des cadavres des victimes. Rien de tout cela n’était vrai.
Le Mythe de l'extermination...
À en croire certains historiens, des centaines de milliers de Tsiganes auraient été exterminés sous le régime national-socialiste, en particulier à Auschwitz-Birkenau. Le révisionniste italien Carlo Mattogno examine dans le présent ouvrage la genèse et la finalité de la déportation des Tsiganes dans ce camp pour vérifier si, effectivement, ils furent envoyés en ce lieu pour être exterminés. Dans une seconde partie, Mattogno traite des « expériences » médicales que le médecin Josef Mengele auraient pratiquées sur les jumeaux au camp tsigane de Birkenau. En réalité, aucun document ne confirme les crimes supposés du Dr Mengele. Aucun document n’atteste que Mengele tua ou fit tuer un seul enfant.
Auschwitz dans les...
Nous savons aujourd’hui que les services de renseignement britanniques furent en mesure d’écouter quasiment toutes les communications radio de l’armée allemande, de la police allemande, du SD et de la SS tout au long de la Seconde Guerre mondiale. Les Britanniques avaient ainsi des informations fiables sur ce qui se passait sur les arrières du front russe, mais également sur les événements qui se déroulaient dans les camps de concentration. […]
224 p.
Ils nient l'histoire ? -...
Réfutation d’un ouvrage antirévisionniste et de sa fausse «convergence des preuves»
En l’an 2000 parut aux États-Unis un ouvrage (Denying History. Who Says the Holocaust Never Happened and Why Do They Say It?) qui nourrissait de grandes ambitions. Il s’agissait pour ses auteurs, Michael Shermer et Alex Grobman, de réfuter en détail les thèses et les arguments des révisionnistes, de proposer une analyse en profondeur de leur personnalité et de leurs motivations, et de montrer avec précision, preuves solides à l’appui, « comment nous savons que l’Holocauste a eu lieu ». Ce livre de Shermer et Grobman ne cesse d’être cité dans la littérature antirévisionniste et au-delà. C’est dire l’importance et l’intérêt de la présente étude.
Les Rapports de la...
L’auteur a toujours été curieux de savoir quelles informations le gouvernement polonais en exil et le mouvement clandestin polonais à l’intérieur de la Pologne – la résistance – possédaient sur le camp de concentration allemand d’Auschwitz. Il a déjà consacré un travail à cette question. Il y indiquait que la résistance polonaise, et donc le gouvernement polonais en exil, savait ce qui se passait à l’intérieur d’Auschwitz. Les membres des différentes organisations de résistance étaient bien placés dans les centres névralgiques du camp de concentration, tels que le bureau central, l’hôpital, la direction des constructions, le bureau d’affectation des tâches et la section politique.