L'holocauste au scanner -...
L'auteur a été le premier à apporter une vue globale sur la question. Un classique, doublé d'un best-seller, traduit en de nombreuses langues.
152 p.
L'auteur a été le premier à apporter une vue globale sur la question. Un classique, doublé d'un best-seller, traduit en de nombreuses langues.
152 p.
Seuls deux exemplaires complets du manuscrit original de 200 pages ont survécus à la guerre. Ce deuxième Mein Kampf de 1928 ne fut pas publié, en raison de la faible vente pour l’éditeur de Mein Kampf ; Hitler pensa à ce moment que la publication d’un autre livre nuirait plutôt à la vente. Lorsque la vente de Mein Kampf, suite à l’élection générale de 1930, augmenta de nouveau de manière exponentielle, Hitler pensa que le deuxième livre en disait beaucoup trop de ses intentions de politique étrangère. Gardé secret sur les ordres de Hitler, le manuscrit a été conservé à partir de 1935 dans un abri anti-aérien, où il est resté jusqu’à sa découverte, en 1945, par un officier américain.
Volume 2
Fin 2011, plusieurs membres du blog exterminationniste « Holocaust Controversies » ont publié une étude en ligne de 570 pages, qui réfute prétendument trois monographies de nos auteurs sur les camps de Belzec, Sobibor et Treblinka (voir Holocaust Handbooks vol. 8, 9 et 19).
Après 20 mois de recherches dans les archives et les bibliothèques, d’édition et de vérification des faits par des pairs, Mattogno, Kues et Graf ripostent avec cet énorme tome en deux volumes. Le lecteur occasionnel doit cependant être averti : cet ouvrage ne peut être lu comme un roman.
Aujourd’hui encore, toute personne ayant une connaissance même légère de la IIe Guerre Mondiale a entendu parler de la Leibstandarte. La Leibstandarte, qui a commencé comme garde du corps personnel de Hitler, a été considérée comme l’élite de l’élite de la Waffen-SS. Même avant que la guerre éclate, en septembre 1939, la Leibstandarte avait commencé à se développer et à assumer des tâches de plus en plus militaires, en plus de sa fonction de représentation dans la garde du Führer à la chancellerie du Reich, dans sa retraite de montagne en Autriche ou dans ses voyages et défilés. Elle a participé à la libération de la région des Sudètes, puis au Protectorat de la Tchéquie et à l’unification avec l’Autriche.
LES CHAPITRES :
21. L’ACCUSATION D’ANTISÉMITISME (PT. 2) /22. L’INFLUENCE JUIVE DANS LA CULTURE POPULAIRE (PT. 1)/23. L’INFLUENCE JUIVE DANS LA CULTURE POPULAIRE (PT. 2)/24. ARGENT, CLASSE ET POUVOIR. 536 pages.
LES CHAPITRES :
14. QUI/QU’EST-CE QU’UN JUUIF ?/15. ASSIMILATION, MARIAGE MIXTE ET CONVERSION AU JUDAÏSME/16. L’IDÉE QUE SE FONT LES JUIFS DE LEUR SUPÉRIORITÉ INTELLECTUELLE, MORALE ET SPIRITUELLE/17. AUTRES CONTRIBUTIONS JUIVES AUX COURANTS RACISTES MODERNES/18. L’HOLOCAUSTE ET LE GÉNOCIDE (PT. 1)/19. L’HOLOCAUSTE ET LE GÉNOCIDE (PT. 2)/20. L’ACCUSATION D’ANTISÉMITISME (PT. 1) 520 pages.
Sans aucun doute, l’un des mythes les plus pernicieux et persistant entourant Hitler et son parti est qu’il fut prétendument une marionnette de la finance internationale, des grandes entreprises et de l’argent juif. Les racines de ce mythe remontent aux années 1920 dans les cercles des rivaux politiques de Hitler, à savoir le parti communiste allemand et la faction de gauche dure du NSDAP lui-même. Sans exception, l’accusation selon laquelle Hitler aurait été financé par des banques juives est la pierre angulaire de toute étude sur Hitler. La réitération moderne de ces calomnies s’appuie principalement sur le livre d’Antony Sutton Wall Street and the Rise of Hitler. 596 pages.
La plupart des gens ont entendu parler de Werner von Braun et des scientifiques et ingénieurs allemands que les Américains ont amenés aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale dans le cadre du Projet Paperclip. La plupart d’entre eux connaissent aussi la course aux scientifiques allemands qui s’est alors engagée. Ce que pratiquement personne ne semble savoir, cependant, c’est que le Projet Paperclip n’était qu’un des aspects d’un programme beaucoup plus complet et systématique de « réparations intellectuelles » pour exploiter le savoir-faire scientifique et technique allemand, non seulement à des fins militaires mais également pour le bien de la science et de l’industrie américaines. 324 pages.