Vengeance et pardon
Les faits, réels, sont relatés dans un style alerte par un auteur du dix-neuvième siècle qui a voulu garder l'anonymat.
Guillaume Faye apporte au combat des idées avec de nouvelles munitions idéologiques, de nouveaux concepts que certains jugeront révolutionnaires ou subversifs. Un livre-choc, un coup de fouet pour l’esprit critique, un manifeste qui fera date et qu’il faut lire d’urgence, où l’auteur formule des visées inscrites dans le droit fil de son seul vrai maître : Friedrich Nietzsche.
De la Toussaint Rouge à l’Exode qui les rejettera loin l’un de l’autre, deux amis affronteront ensemble les pires épreuves, connaitront la colère et l’espérance, l’amour et la haine, la bravoure et la trahison avec, sur cette tranche d’Histoire, des regards souvent différents.
Le coupe-gorge : Si tristement célèbre dans les annales du crime par vingt-six ans ans de vols et d’assassinats…
Au XIXe siècle, les époux Pierre et Marie Martin, d’anciens fermiers devenus propriétaires et tenanciers de l’auberge de Peyrebeille, détroussent, avec la complicité de leur domestique Jean Rochette, surnommé « Fétiche », et de leur neveu André Martin, les voyageurs solitaires qui font halte dans leur établissement. La presse donna différents surnoms à « l’auberge de Pierre Martin », tels que « l’auberge rouge », « l’auberge sanglante », « l’ossuaire » ou encore le « coupe-gorge »… Le présent ouvrage, certainement le plus connu des livres de Paul d’Albigny, au-delà de son aspect historique, traduit une connaissance certaine du pays, de ses habitants et de ses mœurs.
En s’adonnant à une étude sincère de la science sacrée ou des commentaires alchimiques, on peut aussi dépoussiérer les légendes et chercher du sens où l’on n’en trouvait plus. Tel est le sens de ce livre commencé il y a déjà un quart de siècle, et qui s’avère une petite somme mythologique bien personnelle.
Un sommaire très riche pour ce numéro qui fera date dans l’histoire de la revue. Ecrit au coeur de la mobilisation contre le passe sanitaire, ce Rébellion analyse et donne un premier bilan de ce mouvement sans précédent. Une fois de plus, la force de notre revue est d’être dans l’action et de participer concrètement à la diffusion d’une perspective révolutionnaire.
Editorial : Au coeur de la guerre sociale.
Actualité :
Notre Kali-Yuga sanitaire ( Maxence Smaniotto ).
Manifester contre le pass sanitaire ( Holy Mane ).
Itinéraire des manifestations en France ( Camille Mordelynch et Malko Le Maure ).
Que faire ( et ne pas faire) en manif ? ( Jean Ernice ).
Périllou est un lutin qui part à la découverture du monde. Son plus grand souhait est de trouver une épouse. Mais dans sa quête, Périllou et ses nouveaux amis, Pique-toi le hérisson, Fantatique le roitelet et Pince-vrai le scarabée, doivent d’abord se mesurer à la Souffleuse la méchante sorcière. Sa récompense : la ravissante Périllette.
Hermann Löns est né le 29 août 1866 à Kulm dans une famille de douze enfants. Après son baccalauréat il entame des études de médecine qu’il arrête pour se tourner vers les sciences naturelles. Durant cette période il développe un vif intérêt pour la protection de la nature ainsi que pour la littérature. Il devient journaliste et rédige des recueils de poésie mais également des écrits sur la nature et sur la chasse.
Marinette est seule à la maison, sa maman vient juste de partir et déjà elle se sent seule. Mais l’est-elle vraiment ? En regardant par la fenêtre, dans ce paysage si calme et si tranquille elle voit des petits flocons de neige surgissent soudain. Ils sautent, tournoient, dansent et virevoltent tous en même temps. Ils l’appellent : “Viens jouer avec nous, Marinette. On va t’emmener à la Reine des Neiges.”
L’artiste Sibylle von Olfers (1881-1916), à la fois peintre et auteur de livres d’images, passe son enfance au château de Metgethen en Prusse orientale. Très jeune, elle reçoit des cours de dessin et est encouragée dans son talent par sa tante, elle-même peintre et écrivain, Marie von Olfers.
Rejeton de l’ère postmoderne
« Ayant vécu sous le communisme et possédant une connaissance directe du fonctionnement de la terreur d’État, Tomislav Sunic se trouve dans une position unique pour décrire le glissement actuel de l’Amérique vers ce qu’il qualifie à juste titre de “totalitarisme mou”. Ce régime se maintient moins par la force brutale que par une campagne incessante, extrêmement sophistiquée et prodigieusement efficace qui vise à contenir l’activité politique et culturelle dans des limites très étroites. Les dissidents ne sont pas jetés en prison ou frappés à l’aide de matraques, mais sont tranquillement ignorés et marginalisés » (extrait de l’avant-propos de K. MacDonald).
Au sommaire : Américanisme et antiaméricanisme. — Homo sovieticus et Homo americanus.