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Ils nient l'histoire ? -...
Réfutation d’un ouvrage antirévisionniste et de sa fausse «convergence des preuves»
En l’an 2000 parut aux États-Unis un ouvrage (Denying History. Who Says the Holocaust Never Happened and Why Do They Say It?) qui nourrissait de grandes ambitions. Il s’agissait pour ses auteurs, Michael Shermer et Alex Grobman, de réfuter en détail les thèses et les arguments des révisionnistes, de proposer une analyse en profondeur de leur personnalité et de leurs motivations, et de montrer avec précision, preuves solides à l’appui, « comment nous savons que l’Holocauste a eu lieu ». Ce livre de Shermer et Grobman ne cesse d’être cité dans la littérature antirévisionniste et au-delà. C’est dire l’importance et l’intérêt de la présente étude.
Les Rapports de la...
L’auteur a toujours été curieux de savoir quelles informations le gouvernement polonais en exil et le mouvement clandestin polonais à l’intérieur de la Pologne – la résistance – possédaient sur le camp de concentration allemand d’Auschwitz. Il a déjà consacré un travail à cette question. Il y indiquait que la résistance polonaise, et donc le gouvernement polonais en exil, savait ce qui se passait à l’intérieur d’Auschwitz. Les membres des différentes organisations de résistance étaient bien placés dans les centres névralgiques du camp de concentration, tels que le bureau central, l’hôpital, la direction des constructions, le bureau d’affectation des tâches et la section politique.
Le Gouvernement polonais en...
d’après le périodique Polish Fortnightly Review, 1940-1945
Le révisionniste espagnol Enrique Aynat a cherché à savoir comment avait pu réagir le gouvernement polonais en exil devant les gigantesques tueries de Juifs qui étaient censées se produire dans le camp de concentration d’Auschwitz. Il est parti de l’hypothèse selon laquelle, s’il s’était produit à Auschwitz un grand massacre de Juifs, le gouvernement polonais en exil aurait dû en avoir connaissance et, en conséquence, aurait réagi d’une manière ou d’une autre.
Mise à mort de deux...
Le Zyklon B, Auschwitz et le procès du Dr Bruno Tesch
En 1923, le Dr Tesch créa, avec Paul Stabenow, la société Tesch und Stabenow, dont il deviendra par la suite l’unique propriétaire. Tesch und Stabenow était une entreprise de lutte contre les nuisibles, à l’image de celles qui existaient à la même époque aux États-Unis ou en Angleterre. Elle vendait avant tout ses services et son savoir-faire en matière de lutte contre la vermine. Elle ne fabriquait pas le Zyklon B ni les autres produits chimiques utilisés par son service de fumigation, mais les achetait auprès des usines spécialisées.
Traitement spécial à...
Origine et signification d’une expression
S’il est incontestable que, dans nombre de documents du Troisième Reich, l’expression « traitement spécial » est synonyme d’exécution ou de liquidation, cela ne signifie pas qu’elle ait toujours et exclusivement eu ce sens. On dispose de documents dans lesquels le « traitement spécial » n’équivalait pas du tout à un assassinat, et d’autres encore où il désignait un « traitement de faveur ». Le « traitement spécial » des prisonniers de marque des états hostiles au Troisième Reich qui jouissaient d’un traitement princier dans des hôtels de luxe est par exemple bien connu.
L’Holocausticon - Pierre...
Des vertus de l’Holocausticon comparé
Histoire de l’hypothétique chambre à gaz qui voulait se faire plus grosse qu’un combinat industriel
Un Colloque et un Collège internationaux d’historiens et de professeurs de philosophie, transportés d’amour pour la nouveauté et ayant appris que le Catholicon simple de Jérusalem n’avait d’autre effet que d’édifier les âmes et causer leur salut dans l’autre monde seulement, et se fâchant d’un si long terme, s’étaient avisés, par conseil testamentaire de leurs morts innombrables, de le sophistiquer en Holocausticon composé.
Les Mensonges du musée...
Altération de preuves, dénaturation de documents, raisonnements fallacieux
Le musée d’Auschwitz a publié en 2014 un livre bilingue (en polonais et en anglais) sous la direction d’Igor Bartosik, Łukasz Martyniak et Piotr Setkiewicz, intitulé The Beginnings of the Extermination of Jews in KL Auschwitz in the Light of the Source Materials. C’est l’analyse critique de cet ouvrage qu’on lira dans l’étude de Carlo Mattogno.
Table des matières partielle :
Préface
Introduction
Le point de vue orthodoxe
Le point de vue révisionniste
Analyse critique de l’introduction
1. Le contexte historique et documentaire
2. L’euthanasie à Auschwitz
3. Les injections de phénol
Auschwitz dans les rapports...
Genèse et évolution de l’histoire des chambres à gaz
Les premiers groupes de résistance apparurent à Auschwitz dès la seconde moitié de 1940 et se multiplièrent dans les années qui suivirent. Ces groupes recevaient du dehors l’aide du mouvement de résistance polonais, qui s’articulait en plusieurs organisations, qui étaient en contact avec les détenus d’Auschwitz par l’intermédiaire d’ouvriers civils polonais employés dans le camp, dont elles recevaient des messages et des informations qu’elles transmettaient à la Delegatura, la représentation clandestine en Pologne occupée du gouvernement polonais en exil à Londres.
Assassinats par le gaz à...
Trente témoignages passés au crible
L’histoire du tristement célèbre camp d’Auschwitz, telle qu’elle est perçue par le grand public, repose presque exclusivement sur ce qu’en ont rapporté des témoins des deux côtés de l’enceinte du camp. Les bibliothèques et les chaînes vidéo comme YouTube regorgent de récits à ce sujet. Mais dans quelle mesure ces récits sont-ils dignes de foi ? L’une des tâches les plus importantes de l’historien est la critique des sources, c’est-à-dire l’analyse critique des preuves sur lesquelles se fonde notre compréhension de l’histoire.
Dialogue judéo-allemand -...
sur les relations entre Allemands et Juifs après la Seconde Guerre mondiale
Josef Burg
Membre d’un peuple dont une bonne partie est dispersée dans le monde entier, J. G. Burg, en raison des expériences qui avaient été les siennes et en tant qu’étranger bien accueilli dans son environnement allemand, s’opposait fermement aux projets des sionistes et à l’État d’Israël. Peu après 1945, il avait fait partie d’une commission d’enquête gouvernementale chargée par les Alliés d’inspecter les camps de concentration allemands et d’interroger à titre officiel les rapatriés de ces camps. Aucun des rapatriés d’Auschwitz ou d’autres camps n’était au courant de meurtres de masse. Cela coïncidait avec ce que lui-même savait de ces camps.
Einsatzgruppen
Les textes du présent ouvrage sont extraits de l’Holocaust Encyclopedia Uncensored and Unconstrained, publiée en 2023, et consacrés aux Einsatzgruppen, à l’ordre des commissaires, à Paul Blobel, au massacre de Babi Yar et à l’Aktion 1005.
112 p.
Les « Aveux » de Rudolf...
Analyse historique et critique des déclarations de l’ancien commandant d’Auschwitz
De 1940 à 1943, Rudolf Höss fut le commandant du camp de concentration d’Auschwitz. Selon le récit officiel actuel, environ 500 000 personnes furent assassinées dans ce camp au cours de cette période. Pourtant, lorsque Höss fut capturé après la guerre, il avoua y avoir tué près de 2 500 000 personnes. Quarante ans plus tard, on apprit que Höss avait été sévèrement torturé par ses geôliers juste après son arrestation en mars 1946.