Journal d'un fasciste III -...
1952-1958
Un Rebatet inédit et secret
N’écrire que pour les choses les plus fugaces ou la postérité. Telle est l’exigence qui pousse Lucien Rebatet à tenir de 1950 à 1972, ce Journal, consignant humeurs, vérités d’un homme hanté par l’Histoire, analyses politiques ou artistiques, toutes mêlées aux évènements grands et petits d’une vie normale, c’est-à-dire passionnée. Le récit d’un quotidien assombri de mille tracas et désillusions, mais illuminé par une érudition, une clairvoyance, et un courage peu ordinaires, nous apprend beaucoup sur une période qui nous semble révolue mais qui annonce très exactement les ressorts de notre temps. Il nous donne aussi à connaître sur un homme, dont l’humanité est comptée pour rien, au regard de ses opinions, par ses détracteurs.
Journal d'un fasciste IV -...
1959-1962
Lucien Rebatet
Un Rebatet inédit et secret
N’écrire que pour les choses les plus fugaces ou la postérité. Telle est l’exigence qui pousse Lucien Rebatet à tenir de 1950 à 1972, ce Journal, consignant humeurs, vérités d’un homme hanté par l’Histoire, analyses politiques ou artistiques, toutes mêlées aux évènements grands et petits d’une vie normale, c’est-à-dire passionnée. Le récit d’un quotidien assombri de mille tracas et désillusions, mais illuminé par une érudition, une clairvoyance, et un courage peu ordinaires, nous apprend beaucoup sur une période qui nous semble révolue mais qui annonce très exactement les ressorts de notre temps. Il nous donne aussi à connaître sur un homme, dont l’humanité est comptée pour rien, au regard de ses opinions, par ses détracteurs.
Journal d'un fasciste V -...
1963-1972
Lucien Rebatet
Un Rebatet inédit et secret
N’écrire que pour les choses les plus fugaces ou la postérité. Telle est l’exigence qui pousse Lucien Rebatet à tenir de 1950 à 1972, ce Journal, consignant humeurs, vérités d’un homme hanté par l’Histoire, analyses politiques ou artistiques, toutes mêlées aux évènements grands et petits d’une vie normale, c’est-à-dire passionnée. Le récit d’un quotidien assombri de mille tracas et désillusions, mais illuminé par une érudition, une clairvoyance, et un courage peu ordinaires, nous apprend beaucoup sur une période qui nous semble révolue mais qui annonce très exactement les ressorts de notre temps. Il nous donne aussi à connaître sur un homme, dont l’humanité est comptée pour rien, au regard de ses opinions, par ses détracteurs.
Hail Victory ! - Henri de...
Deborah Rebecca Meyer, Debbie pour ses proches, est une paisible lycéenne de la Franklin Delano Roosevelt Highschool à Eureka, Californie. De son père, homme d’affaire le plus riche de la ville, elle a hérité d’un certain cynisme et de l’atavisme familial, une grande faculté d’adaptation.
Le 21 mars 2025, alors que la Californie du nord est frappée par un violent orage magnétique, un accident de vélo la fait se réveiller à l’hôpital quelques heures… plus tôt ! Et ce n’est pas la seule surprise qui l’attend : le bus est 40 % moins cher, les rues sont étonnamment propres, Tucker et Austin existent encore et surtout, il n’y a plus un seul racisé dans les rues.
Ses amis de lycée sont toujours là, mais semblent avoir pris un chemin différent.
Mon révisionnisme...
« Le prudent crayon à la main. »
Robert Faurisson
Le révisionnisme historique, tel que l’auteur le conçoit, n’est pas affaire d’idéologie mais de méthode. Il s’agit d’une méthode d’investigation en vue de vérifier des faits, des événements, des chiffres, des documents, des témoignages. En principe, le révisionniste ne commente pas un fait et ne tire pas de conclusion sans s’être assuré, au préalable, de la réalité de ce fait. On se rappelle l’histoire de la dent d’or, racontée par Fontenelle : « On commença par faire des livres et puis on consulta l’orfèvre. » Le révisionniste, lui, sait qu’il doit, avant de commenter la soudaine apparition d’une dent d’or dans la bouche d’un enfant âgé de sept ans, consulter un orfèvre ou bien se faire orfèvre.
Écrits céliniens - Robert...
De son vivant, Louis-Ferdinand Céline avait promis à ses persécuteurs qu’après sa mort son fantôme reviendrait les réveiller en pleine nuit. Promesse tenue. Aujourd’hui, plus on voit, d’une part, les charognards s’acharner sur lui et, d’autre part, certains célinistes patentés hésiter à prendre sa défense, plus son image grandit. Céline en devient « plus grand mort que vivant ».
Mais on continue de l’épurer. Existe-t-il un seul autre grand écrivain français dont trois œuvres magistrales – Bagatelles pour un massacre, L’École des cadavres et Les Beaux Draps – soient encore censurées ?