Pendant l’un de ses cours au collège de Lemberg, Jean- Louis Berger démontra qu’une photographie de cadavres dans un camp de concentration allemand pouvait aisément passer pour une preuve de l’Holocauste, alors que les cadavres en question étaient ceux de victimes d’un bombardement allié.
Jean-Louis Berger a tenté d’éveiller l’esprit critique de ses élèves: pour l’Éducation nationale, c’était inadmissible! Rien que la révocation, les amendes et les peines de prison n’étaient capable d’expier son forfait : on le lui fit bien voir
Cette brochure aborde la question de la condition de l’ouvrier dans le Troisième Reich à travers un texte et un reportage photographique écrits et réalisés à l’époque de la guerre:
– Pourquoi l’ouvrier allemand est-il pour Adolf Hitler? Étude de Hans Munter;
– L’ouvrier allemand: Reportage photographique de Harald Jahrl.
Ce livre présente le témoignage extraordinaire de Marie Ponsart, ancienne rexiste partie volontairement travailler en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les livres d’histoire contemporains enseignent que, pendant l’entre-deux-guerres, les idéaux de justice et de progrès étaient défendus par les partisans du régime parlementaire et les communistes : eux seuls cherchaient le bien de l’Humanité. Dès lors, leurs opposants, et notamment les nationalistes, ne pouvaient être animés que de sentiments de haine et défendre des idéaux de mort : les crimes imputés aux fascistes italiens et aux nationaux-socialistes allemands n’en sont-ils pas la meilleure preuve ?
Le 15 février 1944, en quelques heures à peine, la vénérable abbaye du Mont-Cassin fut anéantie par l'aviation alliée. «453 tonnes de bombes ont été lâchées, en huit vagues successives, par 239 bombardiers.» Fort heureusement, tous les trésors inestimables que contenait cette très ancienne abbaye — objets religieux, reliques, livres, manuscrits, incunables, sans compter des tableaux de maîtres venus de Naples pour y être en lieu sûr pendant la guerre - avaient été évacués quelques semaines plus tôt.
Ce que l'on omet de rappeler de nos jours, c'est que tous ces précieux témoins de la civilisation occidentale avaient été évacués par les Allemands.
Cet ouvrage donne le récit de cette incroyable opération de sauvetage dont nous sommes tous redevables encore aujourd'hui.
Le révisionnisme est une affaire de méthode et non une idéologie.
Il préconise, pour toute recherche, le retour au point de départ, l’examen suivi du réexamen, la relecture et la réécriture, l’évaluation suivie de la réévaluation, la réorientation, la révision, la refonte ; il est, en esprit, le contraire de l’idéologie. Il ne nie pas mais il vise à affir- mer avec plus d’exactitude. Les révisionnistes ne sont pas des «négateurs» ou des «négationnistes» ; ils s’efforcent de chercher et de trouver là où, paraît-il, il n’y avait plus rien à chercher ni à trouver.
L’histoire est, par essence, révisionniste ; l’idéologie est son ennemie.
L’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale contient un peu de vrai combiné avec beaucoup de faux.
Cette brochure aborde la question de l’économie dans le Troisième Reich grâce à trois textes de l’époque de la guerre:
– Une économie sans crise de Wilhelm Utermann;
– Le miracle de la stabilité des prix de Hansgeorg Kayser;
– Le financement de la guerre par l’Allemagne n’a rien qui tienne du prodige de Walter Schuster.
En national-socialiste spiritualiste, Vincent Reynouard apporte une réponse déroutante à la «question juive» pour mener un combat positif sans jamais désespérer…