DVD
Arnold S. Leese « Meurtres rituels juifs » Condamné à la prison ferme pour avoir publié un article sur les meurtres rituels juifs dans sa revue « The Fascist », Arnold Leese, rapporte ici toutes les preuves selon lesquelles les meurtres rituels juifs sont enregistrés comme un fait établi en Grande-Bretagne et ailleurs. Le juge avait interdit à Leese d'utiliser la vérité comme ligne de défense. Peu importait qui d'autre avait accusé les juifs de meurtre rituel ; à quelle fréquence ; quels faits historiques l'avaient prouvés ; ou encore, combien de phrases il y avait eu sous l'autorité juridique proprement dite. Cette vérité était bien la dernière chose que la main cachée judéo-maçonnique voulait !
Loin d’être un système « neutre », la démocratie est au contraire intrinsèquement perverse : elle ne peut servir le Bien commun que dans la mesure où ceux qui en usent ne le font que pour la subvertir, et l’annoncent ouvertement. On ne peut être de droite, de vraie droite, de droite radicale, et consentir à jouer la carte démocratique, que si l’on commence par dénoncer les vices qui sont consubstantiels à toute démocratie. On ne peut efficacement enrayer, par le mode d’action démocratique, les effets pervers de la démocratie, ou faire jouer la démocratie contre elle-même, que si l’on commence par se proposer, explicitement, de la détruire.
Dans cet ouvrage, V. Reynouard démonte le discours tenu par les démocrates et démontre que, loin d’être une entreprise de liberté, les Droits de l’Homme sont au contraire une idéologie répressive autant qu’hypocrite qui provoque la mort de notre civilisation.
Le remède serait un retour à la primauté du Bien commun, ce qu’Hitler avait parfaitement compris. Puis il résume et explique pourquoi, sur le terrain social, le IIIe Reich enregistra des succès inégalés à ce jour.
Introduction
I. Les droits de l’Homme: une idéologie comme une autre
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»
« “Les nazis ont exterminé les juifs. Cette extermination est la conséquence logique de l’antisémitisme nazi : en tant que haine irrationnelle, cet antisémitisme poussa les Allemands aux dernières extrémités.” Tel est le discours que nous tiennent aujourd'hui les historiens. Quoique logique, il repose cependant tout entier sur deux assertions : premièrement, l’antisémitisme allemand était irrationnel et, deuxièmement, en tant que sentiment irrationnel, il a poussé les Allemands à commettre en acte fou : l’extermination systématique de plusieurs millions d’innocents. L’objet du présent ouvrage sera donc de vérifier la validité de ces deux assertions. »
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard rappelle les racines de l'antisémitisme en Allemagne à partir des années vingt.
Vincent Reynouard dissipe les légendes malveillantes qui entourent les JO de Berlin, à commencer par celles qui concernent la victoire de Jesse Owens…
A sommaire du numéro 91 de Rébellion :
Editorial : abattre le système !
Actualité : Entretien avec Jean-Loup Izambert et Claude Janvier – Le Macronavirus se planque derrière le coronavirus » ( Entretien réalisé par Elisabeth Heine).
Localisme : De l’empire technocratique à la construction de la nouvelle cité. ( Erwan Kolh)
Obéir : les expériences de Stanley Milgram ( Maxence Smaniotto).
Réflexion: Sortons de la caverne ( Camille Mordelynch).
Platon, premier communiste ? ( Camille Mordelynch)
Réenchanter la société par le sacré et les mythes ( Holy Mane).
Culture : Entretien avec Pierric Guittaut : le polar à l’état sauvage.
Entretien avec Michel Marmin : Cinéphile vagabond.
La longue chevauchée d’Ungern Khan ( Maxence Smaniotto).