Nouveau regard - Les...
Le succès du national-socialisme a répondu à une transformation générale des conditions de la vie dans le monde. C'est ce qu'explique René Martel dans ce brève exposé.
Cette brochure aborde la question de l’économie dans le Troisième Reich grâce à trois textes de l’époque de la guerre:
– Une économie sans crise de Wilhelm Utermann;
– Le miracle de la stabilité des prix de Hansgeorg Kayser;
– Le financement de la guerre par l’Allemagne n’a rien qui tienne du prodige de Walter Schuster.
Le succès du national-socialisme a répondu à une transformation générale des conditions de la vie dans le monde. C'est ce qu'explique René Martel dans ce brève exposé.
Écrit d’une plume alerte au service d’une réflexion subtile entrecoupée de formules frappantes, ce livre est avant tout une analyse et un démontage des mécanismes psychologiques et idéologiques qui ont présidé à la fabrication progressive de l’ Holocauste.
L’officier du front de la Seconde Guerre mondiale, le major-général Otto Ernst Remer, qui, en tant que commandant du régiment de garde à Berlin, a empêché la tentative de renversement de la résistance le 20 juillet 1944. Il a non seulement relaté cet événement historique important dans son œuvre, mais il s’est également penché, en tant que témoin du déroulement dramatique de la guerre, sur les multiples délits et crimes, les actes de trahison et de sabotage commis par les membres de ce cercle qui n’est pas seulement coresponsable du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, mais également de la défaite de l’Allemagne.
Le national-socialisme et la question juive
Ce livre examine à fond le rôle joué par Hitler, selon l’historiographie de l’Holocauste, dans le «génocide des Juifs». Il s’agit de la meilleure synthèse révisionniste publiée à ce jour sur ce sujet si débattu. Une étude indispensable. À lire et à faire lire.
Chapitre 1: «Les Juifs sous le régime national-socialiste: entre histoire et propagande»
Chapitre 2: «L’ “ordre du Führer” dans l’historiographie holocaustique»
Chapitre 3: «L’ “ordre du Führer” et les “aveux” de Rudolf Höss»
Chapitre 4: «L’ “ordre du Führer” et la création du camp de Birkenau»
144 p.
Le dossier de l’affaire Faurisson. La question des chambres à gaz
Voici un individu qui affirme que les chambres à gaz des camps de concentration allemands n’ont jamais existé, qu’elles sont essentiellement un mythe, né des horreurs de la guerre. Mais chose étrange, le fait divers s’enfle et prend des proportions inattendues. La presse, certains politiciens, certains historiens, la justice même, en font une « affaire ». On l’attaque, on le condamne, mais on ne lui répond pas. Pour qui veut d’abord comprendre ce qui s’est passé à cette époque sombre, le chemin ne sera pas sans surprises. Il faut avoir eu en main les éléments du dossier pour voir que, si la politique est satisfaite, l’histoire ne l’est pas. De cette histoire, que savons-nous, et comment le savons-nous ?
Dans cet ouvrage, V. Reynouard démonte le discours tenu par les démocrates et démontre que, loin d’être une entreprise de liberté, les Droits de l’Homme sont au contraire une idéologie répressive autant qu’hypocrite qui provoque la mort de notre civilisation.
Le remède serait un retour à la primauté du Bien commun, ce qu’Hitler avait parfaitement compris. Puis il résume et explique pourquoi, sur le terrain social, le IIIe Reich enregistra des succès inégalés à ce jour.
Introduction
I. Les droits de l’Homme: une idéologie comme une autre
Pendant l’un de ses cours au collège de Lemberg, Jean- Louis Berger démontra qu’une photographie de cadavres dans un camp de concentration allemand pouvait aisément passer pour une preuve de l’Holocauste, alors que les cadavres en question étaient ceux de victimes d’un bombardement allié.
Jean-Louis Berger a tenté d’éveiller l’esprit critique de ses élèves: pour l’Éducation nationale, c’était inadmissible! Rien que la révocation, les amendes et les peines de prison n’étaient capable d’expier son forfait : on le lui fit bien voir
Loin d’être un système « neutre », la démocratie est au contraire intrinsèquement perverse : elle ne peut servir le Bien commun que dans la mesure où ceux qui en usent ne le font que pour la subvertir, et l’annoncent ouvertement. On ne peut être de droite, de vraie droite, de droite radicale, et consentir à jouer la carte démocratique, que si l’on commence par dénoncer les vices qui sont consubstantiels à toute démocratie. On ne peut efficacement enrayer, par le mode d’action démocratique, les effets pervers de la démocratie, ou faire jouer la démocratie contre elle-même, que si l’on commence par se proposer, explicitement, de la détruire.