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Cent quatre-vingts millions d’albums de Tintin circulent à travers le monde. Ils sont publiés en plus de quarante-cinq langues. Que ce soit à New York ou à Tokyo, des milliards de téléspectateurs se régalent en assistant aux émissions des séries inspirées par les chefs d’œuvre Tintinesques. Ces records triomphaux, toujours croissants, ne se discutent même plus.
Des débuts du NSDAP au putsch de 1923.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»
Me voici arrivé presque au bout de ma course humaine. J’ai à peu près tout senti. Tout connu. Et surtout tout souffert.
J’ai vu, ébloui, s’élever les grands feux d’or de ma jeunesse. Leur incendie illuminait mon pays. Les foules faisaient danser autour de moi les vagues étoilées de leurs milliers de visages. Leur ferveur, leurs remous ont existé.
Mais en fait vraiment ont-ils existé ? Tout cela ne fut-il pas un songe ? N’ai-je pas rêvé qu’à moins de trente ans un pays se disait mon nom et qu’à certains jours les plus lointains journaux de la planète le répétèrent ?
Replié dans mes tristesses d’exilé, j’arrive à ne plus croire à mon passé lui-même. Ai-je ou non vécu ces temps ? Connu ces passions ? Soulevé ces océans ? J’arpente mes terrasses. Je me penche sur mes roses.
En tant que membre n° 81 du NSDAP et membre n° 7 de la SS, Julius Schaub était l’un des plus proches collaborateurs et probablement le confident le plus personnel d’Adolf Hitler pendant ces deux décennies qui ont marqué l’histoire mondiale.
Ses notes inédites, complétées par une multitude de photos et de documents en partie inconnus, constituent une source historique d’une rare qualité.
Dès la création du mouvement hitlérien, Schaub adhéra au Parti national-socialiste, participa au putsch du 9 novembre 1923, suivit son « chef », surnom donné à Hitler dans son cercle intime, à la forteresse de Landsberg et devint, à partir du 1er janvier 1925, son collaborateur personnel, puis son aide de camp personnel et fut, jour après jour, à proximité immédiate de Hitler jusqu’au 25 avril 1945.
Aujourd’hui encore, toute personne ayant une connaissance même légère de la IIe Guerre Mondiale a entendu parler de la Leibstandarte. La Leibstandarte, qui a commencé comme garde du corps personnel de Hitler, a été considérée comme l’élite de l’élite de la Waffen-SS. Même avant que la guerre éclate, en septembre 1939, la Leibstandarte avait commencé à se développer et à assumer des tâches de plus en plus militaires, en plus de sa fonction de représentation dans la garde du Führer à la chancellerie du Reich, dans sa retraite de montagne en Autriche ou dans ses voyages et défilés. Elle a participé à la libération de la région des Sudètes, puis au Protectorat de la Tchéquie et à l’unification avec l’Autriche.