Prix indicatif.
Otto Meissner est né le 13 mars 1880 à Bischweiler (Basse-Alsace) d’un père prussien et d’une mère alsacienne. Mobilisé comme capitaine au sein du 4e régiment d’infanterie de Lorraine, il est en 1918 chargé d’affaires allemand auprès du gouvernement ukrainien à Kiev, où il assistera à la fin de la guerre. En 1919, alors que le président du Reich, Friedrich Ebert (SPD) le nomme directeur-adjoint de son cabinet, Meissner refuse le poste que le gouvernement français lui offre dans l’administration des Chemins de fer d’Alsace-Lorraine. Devenu quelques mois plus tard directeur du Bureau du président du Reich, il occupa ce poste jusqu’à l’effondrement du Reich en mai 1945, servant ainsi sous Ebert, Hindenburg et Hitler.
Mémoire en défense du 26 septembre 2016 contre ceux qui persistent à m’accuser de falsifier l’Histoire alors que les tribunaux refusent depuis toujours de confirmer cette accusation et que les historiens hostiles au révisionnisme multiplient les concessions à mon égard, complété d’une Note.
36 p.
Au sommaire : Apologies de meurtre chez Pascal Ory et Pierre Assouline. – Bradley Smith (1930-2016). – Serge Klarsfeld contre les outrances de son propre camp. – Martin Gray, marchand de faux en tous genres, est mort. – Lire et faire lire Morvan Duhamel ! – Élie Wiesel est mort. – F. Töben et R. Faurisson à propos de Fritz Berg. – Mémoire en défense contre ceux qui persistent à m’accuser de falsifier l’histoire… – Dieudonné renoue avec les chambres à gaz. – Honte à Raphaël Enthoven ! Honneur à Vincent Reynouard ! – Bruno Gollnisch pour l’abrogation de la loi Gayssot. – Marine Le Pen entre en campagne contre le révisionnisme. – Une vocation révisionniste. – Naïf bidouillage holocaustique. – Mon procès contre Ariane Chemin.
Un système à l’agonie ne cherche plus à convaincre. Il traque, il fiche, il réprime. Plus il vacille, plus il resserre son étau sur celles et ceux qui veulent sa chute. Caméras, écoutes, IA prédictive, contrôle des flux d’information : ce n’est pas une « dérive sécuritaire », c’est un monde qui s’effondre et qui nous entraîne avec lui.
Toute lutte sérieuse exige d’apprendre le maniement des armes. La seule sur notre ceinturon, actuellement, c’est le numérique. Rester anonyme, déjouer les dispositifs de surveillance, ne pas offrir aux porcs l’occasion de nous prendre dans leurs filets, ne pas laisser de traces. Ce n’est plus une option, c’est une condition de la lutte.