De l'Indiana à la Croatie, en passant par la France, le Québec et l'Allemagne pré-nazie, une plongée dans le monde de la sexologie selon Alfred Kinsey, contre lequel s'est élevée Judith Reisman.
Seule contre tous ou presque, cette mère dévouée et heureuse, secouée par un drame familial sur lequel plane l'ombre du Dr Kinsey, a analysé et dénoncé l'imposture planétaire qui porte les noms de"révolution sexuelle", sexologie et science du sexe, et fait de l'Amérique pudibonde et vertueuse d’avant-guerre le centre mondial du changement de sexe à l'école et des défilés homosexuels.
Marion Sigaut a mené l'enquête et partagé son combat à Paris, Zagreb et Montréal.
De la tour de Babel à la théorie du genre, le même projet totalitaire traverse les siècles : faire table rase de toutes les différences qui structurent le genre humain (sexe, appartenance à un province, une nation ou à une civilisation) pour ériger un homme nouveau. Avortement, PMA-GPA, loi Taubira, mondialisation sauvage et Grand remplacement : ces phénomènes mortifères ne sont que les multiples têtes d'un nouvel hydre de Lernes. Tranchez une tête et une deuxième repousse aussitôt.
C'est pourquoi Julien Langella lance un appel aux catholiques et à tous les hommes de bonne volonté : contre les apprentis sorciers qui veulent redessiner les contours de l'humanité, il faut engager une résistance totale. Soyons cohérents : il faut passer de la Manif pour tous à la reconquête intégrale.
Journaliste, réalisateur et auteur nous emmène à travers ses recherches dans un univers encore inconnu qui révolutionne notre perception de la réalité.
” Plus d’un siècle d’enseignement de sciences imaginaires a formé des ignorants au service du pouvoir. “
Ce livre complète une trilogie amorcée par « La Déprogrammation » et « Guerres et Mensonges », que je lubrifie ici avec « L’huile de nos serpents ».
Cette fois, le plongeon dans la recherche pour le troisième opuscule m’a mis face à des atrocités sans motivation, des expérimentations sans empathie, des complots inhumains, dont le seul résultat tangible fut un charnier inutile et vain étalé sur une quinzaine de décennies.
Et si l’on nous avait menti sur toute la ligne. Si l’homme le plus diabolisé de l’histoire humaine fut en réalité le négatif photographique de ce monstre de Frankenstein, de cet épouvantail à Goyim qui, aujourd’hui plus que jamais, incarne le mal absolu aux yeux de l’écrasante majorité de nos contemporains pris en étau dans cet infernal mensonge. Mensonge, assurance-vie et incommensurable rente tout à la fois pour ses diaboliques instigateurs, qui s’est peu à peu mué en religion ultime, forgé qu’il fut à travers une machiavélique malversation mémorielle d’ampleur inédite.
J'ai le plaisir de vous présenter ce "carnet du militant face à la répression policière et judiciaire" rédigé par nos amis de l'ANAG sous les conseils de Maître Pierre-Marie Bonneau, avocat militant.
Ce carnet, d'une soixantaine de pages et d'un format facilement transportable, donne des conseils simples et pratiques afin d'éviter les ennuis inutiles et les complications judiciaires. Il donne des conseils avisés à suivre avant et pendant une manifestation, mais aussi en cas de contrôle, d'audition libre, de garde à vue ou de procès.
Un outil indispensable en ces temps de durcissement de l'appareil répressif.
Le révisionnisme est une affaire de méthode et non une idéologie.
Il préconise, pour toute recherche, le retour au point de départ, l’examen suivi du réexamen, la relecture et la réécriture, l’évaluation suivie de la réévaluation, la réorientation, la révision, la refonte ; il est, en esprit, le contraire de l’idéologie. Il ne nie pas mais il vise à affir- mer avec plus d’exactitude. Les révisionnistes ne sont pas des «négateurs» ou des «négationnistes» ; ils s’efforcent de chercher et de trouver là où, paraît-il, il n’y avait plus rien à chercher ni à trouver.
L’histoire est, par essence, révisionniste ; l’idéologie est son ennemie.
L’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale contient un peu de vrai combiné avec beaucoup de faux.
Beaucoup de Français ne se sentent plus en France à Saint-Denis, Mantes-la-Jolie ou Marseille. Ils sont devenus étrangers chez eux et préfèrent l’ambiance de Prague, Budapest ou Lisbonne. Finalement ils se sentent Européens d’abord ! Européens de langue française.
En novlangue, Français est devenu une simple notion juridique (la nationalité) et statistique. Un concept vidé de tout contenu historique et culturel. Européen renvoie, lui, à un contenu fort et charnel, un contenu spirituel et civilisationnel.
La civilisation européenne est à nulle autre pareille : c’est la civilisation des libertés et de l’incarnation, la civilisation qui respecte la femme et voit du divin dans la nature, la civilisation des grandes découvertes.
Pour Renaud Camus, le grand remplacement est un constat : il suffit d’« ouvrir les yeux ».
Pour les statisticiens officiels, c’est une « théorie complotiste » : selon ces « experts », il n’y aurait pas en Europe plus d’étrangers aujourd’hui qu’hier.
Jean-Yves Le Gallou relève ici le défi des chiffres, et son enquête démontre l’immigration massive subie par les pays du Nord et de l’Ouest de l’Europe. Au moins vingt pour cent de leur population y est déjà d’origine étrangère, proportion qui a doublé au cours des vingt dernières années. Et sous le double effet des flux d’entrées récents et de la dynamique démographique, cette immigration, souvent inassimilée, est en très forte progression.