Après un travail minutieux de recherche, les deux écrivains enquêteurs ont assemblé les informations sur l'Etat Profond français. En ces temps troublés, ils ont jugés nécessaire de décrire ceux qui dirigent réellement notre pays, mais aussi, pour le compte de qui. Au-delà de nommer les responsables du déclin catastrophique de la France, ils se sont intéressés à leur façon de procéder et ont répondu également à la question du pourquoi. Quels sont les buts et objectifs des gouvernants à court, moyen et long terme ?
Comment cela est-il arrivé ? Comment les peuples de la terre, épris de liberté, sont-ils devenus les esclaves des juifs ? En bref, les non-juifs ne se serrent pas les coudes ; beaucoup parmi eux, sincères et malavisés, croient au blasphème selon lequel le Christ était un juif, et que les juifs sont nos dirigeants naturels parce que notre Dieu est un juif ; et puis, les juifs dépensent des fortunes chaque année pour dissimuler leurs crimes, alors que les Goyim ne dépensent rien pour découvrir ce que font les juifs. Notre histoire a été falsifiée dans le seul but de dissimuler la culpabilité des juifs dans le déclenchement de la quasi-totalité des révolutions et de nombreux autres désastres mondiaux.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»
Dans ce texte, paru en Italie en 1936, complément de Révolte contre le monde moderne, l'auteur analyse précisément la problématique hébraïque dans une perspective traditionnelle, y développant son argumentation sur trois aspects majeurs : spirituel et religieux, éthique et culturel, socio-économique et politique.
Cette enquête implacable sur un scandale mondial, appelé "réchauffement climatique" et dont les hommes seraient responsables, contient des révélations documentées effrayantes.
L'auteur dévoile, l'un après l'autre, les mensonges élaborés pour faire croire à une catastrophe planétaire imminente. Il ne se contente pas d'en tirer les fils, il en explique, comme dans un roman policier, les "clés", c'est-à-dire les mobiles : en agitant des peurs et des angoisses, dont le symbole emblématique est une adolescente suédoise du nom de Greta Thunberg, les responsables de cette manipulation unique en son genre sont progressivement démasqués.
Journaliste, réalisateur et auteur nous emmène à travers ses recherches dans un univers encore inconnu qui révolutionne notre perception de la réalité.
” Plus d’un siècle d’enseignement de sciences imaginaires a formé des ignorants au service du pouvoir. “
Ce livre complète une trilogie amorcée par « La Déprogrammation » et « Guerres et Mensonges », que je lubrifie ici avec « L’huile de nos serpents ».
Cette fois, le plongeon dans la recherche pour le troisième opuscule m’a mis face à des atrocités sans motivation, des expérimentations sans empathie, des complots inhumains, dont le seul résultat tangible fut un charnier inutile et vain étalé sur une quinzaine de décennies.
La Gestapo reste le symbole de la “terreur policière” qui aurait existé sous Hitler dès son arrivée au pouvoir et, plus tard, dans tous les pays occupés par l'Allemagne.
Au procès de Nuremberg, cette police figura parmi les associations nationales-socialistes mise en bloc au banc des accusés en vertu du principe de la culpabilité collective.
Aujourd'hui, les historiens rappellent qu'au terme des débats, cette police fut reconnue « organisation criminelle ». Cependant, les propos entendus lors des audiences infirment en grande partie l'histoire officielle.
De plus, à partir de juin 1944, en France, les auxiliaires de la Gestapo furent traduits en Justice pour leurs agissements sous l'occupation. Vincent Reynouard a consulté les sténographies de ces procès.