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Chapitre 25
WALL STREET, L’ÉTHIQUE JUIVE/ISRAÉLIENNE ET LE MONDE DE LA COLLECTE DE FOND
Chapitre 26
DROGUE ET BLANCHIMENT DE L’ARGENT DE LA DROGUE AU SEIN DES RÉSEAUX JUIFS : LA « MAFIA RUSSE », LA CORRUPTION « ULTRA-ORTHODOXE » ET AUTRES CRIMES
Chapitre 27
L’INFLUENCE JUIVE DANS LES MÉDIAS (PT. 1)
Chapitre 28
L’INFLUENCE JUIVE DANS LES MÉDIAS (PT. 2)
596 pages
Au sommaire de ce volume : Hadding Scott : La libération d’Auschwitz, une supercherie de la propagande soviétique. – Rémi Tremblay : Anaclet Chalifoux, le national-syndicaliste canadien. –Ernst Nolte : Révisions – révisionnismes – conceptions. – Le passé passe. Des « révisions » et des « révisionnismes » dans l’histoire. – Qu’est-ce que le « révisionnisme historique » ? – Christophe Dolbeau : Les Juifs italiens et le fascisme. – Christophe Dolbeau : Quand les communistes « libéraient » l’Italie. – H. Scott : Le bombardement de Dresde. – Dmytro Dzhulay & Coilin O’Connor : Ils ont photographié l’Holodomor. – Michael Walker : Pour ou contre l’intelligence artificielle.
240 p.
LES CHAPITRES :
33 – GOUVERNEMENT (PT. 2)
34 – ISRAËL ET SIONISME
35 – ÉPILOGUE
356 pages
Colin Jordan a été l’un des militants et penseurs nationaux-socialistes les plus influents de l’après-guerre, avec une carrière politique qui s’est étendue sur plus de 40 ans.
Ce livre, publié pour la première fois en 1993, expose ses opinions sur des sujets d’intérêt historique et actuel. Il est divisé en trois sections et contient onze essais au total.
Ces essais portent sur Adolf Hitler, dénoncent les strassériens et les « nazis d’Hollywood », le mouvement vert de Richard Walther Darré et la mort de Rudolf Hess, puis exposent les principes philosophiques du national-socialisme et formulent des suggestions pratiques pour accéder au pouvoir politique.
148 pages
« Warren B. Routledge dénonce avec rigueur et précision les mensonges d’Élie Wiesel et prouve sans l’ombre d’un doute qu’en dépit de toutes les récompenses qui lui ont été attribuées et d’une énorme couverture médiatique ce personnage demeure (comme l’a dit un jour Noam Chomsky) un fieffé imposteur. Il est plutôt paradoxal de constater que son célèbre récit sur son incarcération à Auschwitz, s’il est aussi véridique que Wiesel en a fait le serment, vient confirmer les thèses de chercheurs révisionnistes (tels Robert Faurisson et Germar Rudolf) plutôt que celles du récit officiel de l’Holocauste que l’Amérique du Nord et l’Europe sont contraintes d’ingurgiter » (Daniel McGowan).
Partie 2
ATTENTION, CET OUVRAGE EST EXACTEMENT LE MEME QUI A ETE PUBLIE DANS UNE PREMIERE EDITION, SOUS LE TITRE “1939 LA GUERRE QUI AVAIT PLUSIEURS PERES” !!!
« Qu’est-ce qui a poussé la génération de mon père à suivre Adolf Hitler dans une nouvelle guerre, 20 ans seulement après la Grande Guerre ? » La quête de l’auteur pour répondre à cette question aboutit à des résultats surprenants.
Des documents des ministères des Affaires étrangères concernés, des notes et des mémoires de chefs de gouvernement, de ministres, de diplomates et de commandants en chef de l’armée polonais, anglais, français, italiens et américains le prouvent : c’est un grand nombre d’États qui ont déclenché la Seconde Guerre mondiale.
PARTIE DEUX : 384 pages
Seuls deux exemplaires complets du manuscrit original de 200 pages ont survécus à la guerre. Ce deuxième Mein Kampf de 1928 ne fut pas publié, en raison de la faible vente pour l’éditeur de Mein Kampf ; Hitler pensa à ce moment que la publication d’un autre livre nuirait plutôt à la vente. Lorsque la vente de Mein Kampf, suite à l’élection générale de 1930, augmenta de nouveau de manière exponentielle, Hitler pensa que le deuxième livre en disait beaucoup trop de ses intentions de politique étrangère. Gardé secret sur les ordres de Hitler, le manuscrit a été conservé à partir de 1935 dans un abri anti-aérien, où il est resté jusqu’à sa découverte, en 1945, par un officier américain.
La plupart des gens ont entendu parler de Werner von Braun et des scientifiques et ingénieurs allemands que les Américains ont amenés aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale dans le cadre du Projet Paperclip. La plupart d’entre eux connaissent aussi la course aux scientifiques allemands qui s’est alors engagée. Ce que pratiquement personne ne semble savoir, cependant, c’est que le Projet Paperclip n’était qu’un des aspects d’un programme beaucoup plus complet et systématique de « réparations intellectuelles » pour exploiter le savoir-faire scientifique et technique allemand, non seulement à des fins militaires mais également pour le bien de la science et de l’industrie américaines. 324 pages.