« Arrachez à la franc-maçonnerie le masque dont elle se couvre et faites-la voir telle qu’elle est », avait écrit le pape Léon XIII en 1884 dans son encyclique Humanum genus. À l’occasion du tricentenaire de la franc-maçonnerie, Johan Livernette a suivi cette recommandation à la lettre.
Démasquer la secte maçonnique sous tous ses aspects fut le cheval de bataille de cet auteur catholique engagé. L’action des sociétés secrètes étant décisive dans l’avancée du mondialisme, son étude s’inscrit dans la continuité de son précédent ouvrage Le complot contre Dieu. Rigoureuse et structurée, elle se base sur une abondante documentation et des faits historiques irréfutables.
La franc-maçonnerie, 300 ans d’imposture est certainement l’un des livres les plus complets ayant été écrits sur le sujet.
Depuis le début de la crise du Covid, le chercheur Laurent Toubiana est étonné du décalage toujours plus grand entre les analyses présentées par les médias et les gouvernants, en France comme à l’étranger, et la réalité chiffrée de la maladie.
Depuis le 11 mars 2020, il publie des notes régulières appuyée sur les données épidémiologiques officielles. Il y critique sévèrement la mise en place d’une « politique de la peur ».
Il fait le récit dans ce livre de toutes les incohérences dans la gestion de cette épidémie ainsi que des contradictions et erreurs de nombreux responsables. Ses analyses sont bien entendu toutes documentées, chiffrées et les sources sont présentées.
Pour la première fois dans le monde francophone, un livre tente d’explorer les sujets complexes que sont les abus rituels traumatiques et le contrôle mental qui en découle. Il s’agit ici d’approfondir la lourde question de la pédocriminalité élitiste, aussi appelée le pédo-satanisme. Comment réagit le cerveau d’un enfant soumis à de telles horreurs ? Comment est-il possible de programmer mentalement un être humain ? Quelles sont les racines de telles pratiques ?
Pour aider le juif à retrouver un sommeil paisible et pour protéger celui des autres, il fallait remonter aux origines du mal-être juif, analyser ses manifestations et en faire la synthèse. Le résultat est sidérant et une fois de plus la réalité dépasse la fiction.
Appuyée sur des faits indéniables, fondée par des citations autorisées donnant la parole aux juifs comme aux non-juifs et justifiée par des milliers de références, cette étude donne une synthèse de la Question juive aussi complète et précise que possible.
On nous dit que ce sont de simples avions de ligne… Dormez bien, braves gens, il ne se passe rien ! De ces traînées blanches laissées par des avions qui pulvérisent sur nos têtes des produits toxiques, transformant nos beaux ciels bleus en plafonds laiteux, au programme Haarp, officiellement destiné à permettre les communications longue distance, mais qui sert à bien d’autres fins… on nous ment sur tout. Le temps qui se détraque, les catastrophes météorologiques à répétition, dus au CO2 vraiment ? Des documents déclassifiés de l’armée, des experts repentis, des scientifiques intègres parlent, eux, de guerre climatique. Quelles meilleures armes que celles qui se dissimulent sous des phénomènes naturels !
Nous publions cette œuvre magistrale de la contre-révolution catholique depuis plus de 20 ans. Nous offrons cette nouvelle magnifique édition au public et spécialement à la nouvelle génération montante, à un prix très abordable pour une qualité optimale : une couverture couleur pelliculée cartonnée rigide, des cahiers cousus en beau papier fin légèrement crème.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»
“Je n’approuve pas l’antisémitisme, c’est une conception étroite, médiocre et incomplète, mais j’ai tenté de l’expliquer. Il n’était pas né sans causes, j’ai cherché ces causes. Ai-je réussi à les déterminer ? C’est à ceux qui liront ces pages d’en décider.