Livr'Arbitres no 45 -...
-Les figures l'antilibéralisme catholique au XIXème siècle
-Le wokisme en France. Quels enjeux?
-Tour de France littéraire: 11ème étape (Flandre, Artois, Hainaut, Picardie).
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-Pierre Boutang, métaphysique du secret
-Les enragés de la liberté: apologie des pamphlétaires
-10ème étape du Tour de France littéraire: Champagne-Ardenne
- Maurice Barrès.
- Quand la littérature s'invite à table
- Drieu La Rochelle, entre le rêve et l'action
- A-D-G
- Grand orale de rentrée (Naulleau, d'Estienne d'Orves, Sangars, Trottier)
- Alsace-Lorraine
Anthologie de textes sur la philosophie parus dans la revue Rébellion sous la direction de Camille Mordelynch.
80 pages.
Parution début septembre 2023
Découvrez les familles adeptes des clubs très fermés et de l’ostracisme social, leurs sociétés tentaculaires, secrètes et discrètes qui ont pour but essentiel de trouver, d’enrôler et de placer, selon leurs besoins, une élite politicienne à la tête des pays de leur choix, pour exécuter à la perfection les termes de leur agenda établi sous l’autorité du Forum économique mondial…
Un livre-enquête qui démêle le vrai du faux autour de la crise sanitaire et débusque les fake news, provenant de sources fantaisistes mais aussi parfois de médias sérieux et d'institutions officielles.
Après avoir analysé les raisons de la crise sanitaire et économique dans "Le virus et le Président", le journaliste indépendant Jean-Loup Izambert (également auteur du livre-enquête "Le scandale Ivermectine") et son acolyte essayiste Claude Janvier s'attaquent désormais, dans "Covid-19 : Le bilan en 40 questions", aux nombreuses fausses informations qui ont circulé durant ces deux années de pandémie, plus communément intitulées "fake news".
Un ouvrage édifiant co-écrit par le journaliste Jean-Loup Izambert et l'écrivain polémiste Claude Janvier. Un livre fortement documenté et sourcé qui met en lumière les véritables raisons qui ont poussé Emmanuel Macron et son gouvernement à prendre des décisions qui mettent pourtant à mal un pays entier.
Dans un style direct soutenant une argumentation étayée de nombreux faits et témoignages, les auteurs décrivent comment, avec ou sans la maladie Covid-19, les grands propriétaires privés de la finance et de l’économie – les « écrasés » – se servent de l’État pour s’enrichir de manière éhontée au détriment de l’intérêt général.
Préface d’Alain Lanavère.
Note bibliographique.
Notice iconographique par David Gattegno.
Bien décidé à délivrer son Corneille de l’image conformiste dans laquelle des générations de professeurs ont confiné « notre Shakespeare », Robert Brasillach est parti à la recherche de « celui de nos poètes dont il est le plus difficile de deviner l’esprit et le cœur ». Les éléments biographiques dont on dispose sont assez minces, mais Brasillach y supplée, porté par une érudition heureuse, par l’instinct et par la sensibilité.
LA COLLECTION DOCTEUR COMMUN
Dirigée par Jean Madiran, cette collection se propose principalement de fournir – accompagnée du texte en latin – une traduction, dans la langue d’aujourd’hui, des œuvres de saint Thomas d’Aquin dont la traduction française est depuis longtemps introuvable en librairie, ou même n’a jamais encore été effectuée. Chaque traduction est précédée d’une introduction et éventuellement accompagnée de notes explicatives
Dans la collection
Jaime Torrijos était lieutenant dans le régiment de cavalerie d’Agreda, qui tenait alors garnison à Cochabamba. Il était admiré et aimé des officiers et des soldats parce qu’il y avait dans son corps une force et une audace extraordinaires. Il était aimé des femmes pour la même raison. Quand je le connus sa renommée commençait à se répandre hors du régiment et de la ville. Il en jouissait insoucieusement. J’étais guitariste et je m’attachai à Jaime qui me voulait dans ses orgies. Il manquait toujours d’argent à cause des cartes et de l’amour. J’étais joueur de guitare, mais j’avais été aussi séminariste ; quand je ne grattais pas ma guitare je lisais des livres de théologie. J’observais les hommes et les femmes de toute espèce et je voyais comme il était facile de les mener.