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Le plus incroyable dans ce témoignage, c'est que au long de certaines pages on trouve la genèse de celui qui n'était alors qu'un jeune homme romantique, vivant dans un dénuement presque total, ne touchant dans les premières années qu'une partie de la retraite de son père décédé, mais échafaudant déjà des projets grandioses et regardant les injustices de la société viennoise de l'époque comme s'il devait avoir un jour le moyen de les résoudre. Mis en doute à une certaine époque quant à sa véracité, il est aujourd’hui cautionné par de grands historiens allemands dont Fest et Masser.
En 1988, après dix ans de recherche, Carlos Porter publie Made In Russia: The Holocaust, une compilation de quelque 400 pages photocopiées de la transcription du procès de Nuremberg et archives connexes, « prouvant » un ensemble de mensonges auxquels personne ne croit plus (ex. : les chambres à vapeur, les chambres sous vide, les chambres avec trappe piégée…), en somme, les délirantes accusations portées contre les Allemands aux procès de Nuremberg…
À son grand étonnement, le livre ne provoqua presque aucune réaction, que ce soit à l’époque ou par la suite. La seule réaction est venue d’une personne intelligente qui lui a dit : « Votre livre est absolument incroyable. Les Allemands avaient-ils vraiment des machines à pédale pour écraser le cerveau pour fabriquer du savon humain ? »
Et si l’on nous avait menti sur toute la ligne. Si l’homme le plus diabolisé de l’histoire humaine fut en réalité le négatif photographique de ce monstre de Frankenstein, de cet épouvantail à Goyim qui, aujourd’hui plus que jamais, incarne le mal absolu aux yeux de l’écrasante majorité de nos contemporains pris en étau dans cet infernal mensonge. Mensonge, assurance-vie et incommensurable rente tout à la fois pour ses diaboliques instigateurs, qui s’est peu à peu mué en religion ultime, forgé qu’il fut à travers une machiavélique malversation mémorielle d’ampleur inédite.
Après avoir survécu au front de l'Est avec la LVF, à la Junkerschule de Neweklau et aux combats de Poméranie, Jean Malardier se porte volontaire pour gagner Berlin avec le SS Brigadeführer Krukenberg et le Waffen-Hauptsturmführer Henri Fenet en compagnie de plus de 300 autres Waffen-SS français de la division Charlemagne. Il va participer aux terrifiants combats contre une Armée Rouge innombrable et suréquipée, essayant de reculer autant que possible l'inéluctable.