L'holocauste au scanner -...
L'auteur a été le premier à apporter une vue globale sur la question. Un classique, doublé d'un best-seller, traduit en de nombreuses langues.
152 p.
Après avoir survécu au front de l'Est avec la LVF, à la Junkerschule de Neweklau et aux combats de Poméranie, Jean Malardier se porte volontaire pour gagner Berlin avec le SS Brigadeführer Krukenberg et le Waffen-Hauptsturmführer Henri Fenet en compagnie de plus de 300 autres Waffen-SS français de la division Charlemagne. Il va participer aux terrifiants combats contre une Armée Rouge innombrable et suréquipée, essayant de reculer autant que possible l'inéluctable.
L'auteur a été le premier à apporter une vue globale sur la question. Un classique, doublé d'un best-seller, traduit en de nombreuses langues.
152 p.
Le plus incroyable dans ce témoignage, c'est que au long de certaines pages on trouve la genèse de celui qui n'était alors qu'un jeune homme romantique, vivant dans un dénuement presque total, ne touchant dans les premières années qu'une partie de la retraite de son père décédé, mais échafaudant déjà des projets grandioses et regardant les injustices de la société viennoise de l'époque comme s'il devait avoir un jour le moyen de les résoudre. Mis en doute à une certaine époque quant à sa véracité, il est aujourd’hui cautionné par de grands historiens allemands dont Fest et Masser.
Hitler, il y en a pour mille ans.
Un ancien soldat allemand qui était à Rajsko (camp satellite d’Auschwitz) pendant la guerre nous dit ce qu’il y a vu et ce qu’il n’y a pas vu. Son témoignage lui a valu des ennuis sans nombre. Un classique du révisionnisme des années soixante-dix.
Traduction revue et corrigée
48 p.
Et si l’on nous avait menti sur toute la ligne. Si l’homme le plus diabolisé de l’histoire humaine fut en réalité le négatif photographique de ce monstre de Frankenstein, de cet épouvantail à Goyim qui, aujourd’hui plus que jamais, incarne le mal absolu aux yeux de l’écrasante majorité de nos contemporains pris en étau dans cet infernal mensonge. Mensonge, assurance-vie et incommensurable rente tout à la fois pour ses diaboliques instigateurs, qui s’est peu à peu mué en religion ultime, forgé qu’il fut à travers une machiavélique malversation mémorielle d’ampleur inédite.
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard présente les transformations opérées en France quand le national-socialisme y fut appliqué comme principe de gouvernement…
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard présente non seulement les réussites sociales enregistrées sous le Troisième Reich, mais également les transformations opérées en France lorsque la doctrine nationale-socialiste y fut appliquée comme principe de gouvernement.
L’auteur dévoile également quelques aspects de l’Europe que les nationaux-socialistes envisageaient pour l’après- guerre, car, comme l’avaient compris Céline et bien d’autres intellectuels français de l’époque, le Seconde Guerre était une guerre qui déciderait du destin de l’Europe.
La plupart des historiens s’accordent pour dire que le récit de Martin Gray est celui d’un imposteur qui n’a jamais mis les pieds à Treblinka.
Ce faux témoignage a néanmoins été traduit dans plus d’une vingtaine de langues, adapté au cinéma, en bande dessinée, en littérature jeunesse. Il n’a surtout jamais cessé d’être réédité jusqu’à ce jour. N’est-il pas temps de mettre fin à ce véritable scandale ?
24 p.
Pour l’auteur de The Hoax of the Twentieth Century (La Mystification du XXe siècle) la prétendue extermination physique des juifs européens pendant la seconde guerre mondiale constitue ce qu’on peut indifféremment appeler un mensonge historique, un mythe, une imposture ou, comme c’est ici le cas, une mystification. En France et en bien d’autres pays cette mystification est devenue une vérité officielle qui, ayant aujourd’hui force de loi, est protégée par la police, par l’appareil judiciaire et, surtout, par l’omnipotence des grands médias. Elle a pris les caractères d’une croyance religieuse, d’un interdit social, d’un tabou.