A partir de 1889, en France, des militants nationalistes entreprirent d’agir en étroite collaboration avec des cadres socialistes. La Cocarde, journal « socialiste national » dirigé par Maurice Barrès, incarna cette tentative de rassemblement entre des forces politiques qui semblaient à première vue opposées.
Sous l’impulsion du futur académicien, ce journal se fit le porte-parole de l’opposition au monde bourgeois, au parlementarisme, à la société industrielle et il prôna le rassemblement de tout ceux qui appartenaient au « front du refus » : socialistes, antisémites de gauche, nationalistes, anciens boulangistes.
Carnet de chants nationalistes
Ce carnet de chants regroupe pas moins de 110 chants nationalistes français et aussi quelques chants nationalistes étrangers.
« Le chant nous offrait le seul moyen de manifester
la profondeur de notre état d’âme. Nos coeurs
s’épanouissaient joyeux en chantant les vieilles
chansons chères à notre peuple. […] Si vous ne
pouvez pas chanter, c’est qu’une maladie vous
ronge au plus profond de votre être, ou bien que la
vie a noirci de péchés votre âme innocente. Et si
vous ne pouvez guérir, effacez-vous et laissez la
place à ceux qui sont capables de chanter. »
Corneliu Zelea Codreanu.
Dans l’histoire de l’humanité, nul bien de consommation n’a colonisé la vie
des hommes aussi prestement que la télévision. En un quart de siècle, la
proportion d’individus lisant 20 livres par an a fléchi de près de 50 % tandis que
le nombre de spectateurs consacrant 3 heures par jour à la télévision s’est accru
de plus d’un tiers.
Fait plus préoccupant encore, la consommation audiovisuelle précoce engendre
une altération de la formation du cerveau infantile avec des conséquences
sur sa santé, sa scolarité et ses relations sociales… Si la télévision est dangereuse
pour les enfants, elle l’est aussi pour les adultes. Et le phénomène s’amplifie avec
l’utilisation toujours plus importante d’Internet, de la tablette, du smartphone,
de l’Iphone, etc.
Ce livre est une analyse du surprenant témoignage de Szymon Laks, musicien dans l'orchestre de Birkenau, qui offre une vision de la vie dans les camps bien différente de celle en noir et blanc que brossent les défenseurs de la thèse officielle.
La présente étude est née de la lecture de Musiques d'un autre monde, témoignage sur Auschwitz écrit par Szymon Laks et publié en 1948.
Certaines informations contenues dans ce livre étaient si surprenantes que l'auteur voulut les recouper avec d'autres documents. Ce travail était nécessaire pour répondre à l'objection que formulent habituellement les défenseurs de la thèse officielle quand on leur présente un témoignage qui contredit leur vision de l'Holocauste: «C'est une exception, donc cela n'a aucune valeur», répondent-ils.
Réflexion sur la décence et la tenue vestimentaire catholique.
« Un catholique doit être dans le monde sans être du monde, comme il est écrit dans l’évangile selon saint Jean. Et nous devons être le sel de la terre, la lumière du monde. Quelle grande mission de vie ! Un chrétien fidèle à sa foi doit donc l’appliquer dans tous les domaines de sa vie, y compris dans son habillement. Il doit se « revêtir du Christ » au sens propre comme au sens figuré, en arborant un vêtement vrai, bon et beau, comme nous allons le voir dans les premiers chapitres. L’Église a, de tout temps, rappelé l’importance de la pudeur et de la modestie, en particulier dans le vêtement féminin. Puissions-nous prendre conscience de l’importance de notre féminité et de notre modestie comme moyen d’apostolat.
Et si l’on nous avait menti sur toute la ligne. Si l’homme le plus diabolisé de l’histoire humaine fut en réalité le négatif photographique de ce monstre de Frankenstein, de cet épouvantail à Goyim qui, aujourd’hui plus que jamais, incarne le mal absolu aux yeux de l’écrasante majorité de nos contemporains pris en étau dans cet infernal mensonge. Mensonge, assurance-vie et incommensurable rente tout à la fois pour ses diaboliques instigateurs, qui s’est peu à peu mué en religion ultime, forgé qu’il fut à travers une machiavélique malversation mémorielle d’ampleur inédite.
Dans un petit livre aux finitions luxueuses, la journaliste Olivia de Fournas partage des conseils pour donner une âme à sa maison. À la fois intime, pratique et ancré dans une foi rayonnante, ce livre sera le cadeau parfait pour des hôtes.