- Rupture de stock
Dans l’histoire de l’humanité, nul bien de consommation n’a colonisé la vie
des hommes aussi prestement que la télévision. En un quart de siècle, la
proportion d’individus lisant 20 livres par an a fléchi de près de 50 % tandis que
le nombre de spectateurs consacrant 3 heures par jour à la télévision s’est accru
de plus d’un tiers.
Fait plus préoccupant encore, la consommation audiovisuelle précoce engendre
une altération de la formation du cerveau infantile avec des conséquences
sur sa santé, sa scolarité et ses relations sociales… Si la télévision est dangereuse
pour les enfants, elle l’est aussi pour les adultes. Et le phénomène s’amplifie avec
l’utilisation toujours plus importante d’Internet, de la tablette, du smartphone,
de l’Iphone, etc.
Le présent ouvrage (EN FRANCAIS) reprend précisément la traduction française du documentaire audio-visuel, Europa la dernière bataille (Europa the last battle), qui expose de manière méthodique et sans équivoque les sources et les causes de la plupart de tous nos maux depuis le début du XXe siècle à nos jours.
Préface d'Alexandra Henrion-Caude, ancienne directrice de recherches à l'INSERM
Lorsque la vaccination fut inventée, au XVIIIe siècle, le système immunitaire nous restait entièrement inconnu. Il était impossible de se représenter – et moins encore de comprendre ! – ce que provoque dans l'organisme l'injection d'une substance biologique étrangère. De même lorsque, croyant bien faire, les gouvernements imposèrent une vaccination indifférenciée et systématique à tous les citoyens, on ignorait tout du complexe majeur d'histocompatibilité (CMH), découvert par Jean Dausset en 1958, selon lequel chaque être humain a un comportement immunitaire qui lui est propre et rejette le « non-soi ».
Tout acte médical devrait relever d'un dialogue personnel entre le médecin et chaque patient.
« “Les nazis ont exterminé les juifs. Cette extermination est la conséquence logique de l’antisémitisme nazi : en tant que haine irrationnelle, cet antisémitisme poussa les Allemands aux dernières extrémités.” Tel est le discours que nous tiennent aujourd'hui les historiens. Quoique logique, il repose cependant tout entier sur deux assertions : premièrement, l’antisémitisme allemand était irrationnel et, deuxièmement, en tant que sentiment irrationnel, il a poussé les Allemands à commettre en acte fou : l’extermination systématique de plusieurs millions d’innocents. L’objet du présent ouvrage sera donc de vérifier la validité de ces deux assertions. »
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard rappelle les racines de l'antisémitisme en Allemagne à partir des années vingt.
Comment cela est-il arrivé ? Comment les peuples de la terre, épris de liberté, sont-ils devenus les esclaves des juifs ? En bref, les non-juifs ne se serrent pas les coudes ; beaucoup parmi eux, sincères et malavisés, croient au blasphème selon lequel le Christ était un juif, et que les juifs sont nos dirigeants naturels parce que notre Dieu est un juif ; et puis, les juifs dépensent des fortunes chaque année pour dissimuler leurs crimes, alors que les Goyim ne dépensent rien pour découvrir ce que font les juifs. Notre histoire a été falsifiée dans le seul but de dissimuler la culpabilité des juifs dans le déclenchement de la quasi-totalité des révolutions et de nombreux autres désastres mondiaux.
Au sommaire: Mon expérience du révisionnisme (septembre 1983-septembre 1987). – Préface au second rapport Leuchter. – Contre le révisionnisme historique, la loi Fabius alias Gayssot. – Katyn à Nuremberg. – Un mensonge gros comme le siècle (Timosoara). –Un faux: « La prière de Jean XXIII pour les juifs ». – Arno Mayer, texte et traduction. – Chronique sèche de l’Épuration. Exécutions sommaires dans quelques communes de Charente limousine. – Le premier historien révisionniste après la Seconde Guerre mondiale. – L’origine du mythe. Le mythe des « chambres à gaz » remonte à 1916. – En prévision du témoignage du professeur René Rémond. – Wannsee: « une sotte histoire ». – Le faux témoignage d’Henry Bily. – À propos de l’arrêt Touvier, l’affaire des « juifs bruns ».
Depuis très longtemps, les films, les séries, les talkshows, les programmes TV, les jeux vidéo américains et britanniques contiennent des préjugés ou des stéréotypes antifrançais. Depuis la fin de la IIe Guerre mondiale, la production médiatique anglo-saxonne sur ce sujet se fait sentir sans provoquer de remous et la propagande francophobe ne connait guère de limite. C’est comme si l’affaiblissement politique de la France excitait une rancœur contenue trop longtemps. Dans ce livre, l’auteur montre de manière indéniable, en appuyant ses démonstrations sur des sources vérifiables, ce qu’osent dirent et produire les détracteurs d’hier et d’aujourd’hui de la France.