- Rupture de stock
Dans l’histoire de l’humanité, nul bien de consommation n’a colonisé la vie
des hommes aussi prestement que la télévision. En un quart de siècle, la
proportion d’individus lisant 20 livres par an a fléchi de près de 50 % tandis que
le nombre de spectateurs consacrant 3 heures par jour à la télévision s’est accru
de plus d’un tiers.
Fait plus préoccupant encore, la consommation audiovisuelle précoce engendre
une altération de la formation du cerveau infantile avec des conséquences
sur sa santé, sa scolarité et ses relations sociales… Si la télévision est dangereuse
pour les enfants, elle l’est aussi pour les adultes. Et le phénomène s’amplifie avec
l’utilisation toujours plus importante d’Internet, de la tablette, du smartphone,
de l’Iphone, etc.
Notre livre est né d’un constat : au siècle dernier, on a expulsé Dieu de la sphère publique pour l’enfermer dans la sphère privée, et l’on sort la femme du foyer... pour la jeter dans la sphère publique. Étrange coïncidence !
Un foyer déserté par celle qui en est l’âme blesse la société tout entière. Certains voulant asservir notre société, il fallait commencer par en saper les fondations. Il fallait anéantir la fonction de transmission de la femme, sa fertilité, le don, la gratuité et l’amour. L’objectif est-il atteint ? Ce manuel analyse ce processus et propose une alternative pour une vraie refondation des rapports entre hommes et femmes aujourd’hui.
Écrivain et journaliste, Anne Brassié anime une émission littéraire, chaque jeudi, depuis vingt-sept ans, sur Radio Courtoisie.
Préface de Laurent Obertone.
Raconté par l’un de ses fondateurs du site aux 12000 lecteurs quotidiens, ce livre vous plonge au cœur de la naissance et de l'évolution de Breizh Info, un média libre, indépendant, impertinent et politiquement incorrect, qui bouscule les lignes depuis plus d'une décennie.
De sa fondation aux premiers scoops, de ses premières luttes médiatiques aux moments charnières, ce récit dévoile les coulisses d’un combat pour l'information alternative.
À travers ces pages, Yann Vallerie, auteur du livre « Sécession » et rédacteur en chef du média, y fait résonner sa voix libre et engagée.
Un ouvrage essentiel pour comprendre l’enjeu médiatique et identitaire de notre époque.
Peu de chercheurs ont abordé l’histoire des relations qui, après la Première Guerre mondiale, s’établirent entre les gouvernements italiens et allemands et quelques partisans des mouvements de libération arabes et islamiques du tiers-monde, en particulier ceux d’Afrique septentrionale et du Moyen-Orient. Dans le présent ouvrage, fruit d’un long travail d’enquête dans les archives de nombreux pays, se dessine un tableau inédit des étapes de la politique de collaboration qui se développa entre les puissances de l’Axe et les principaux interlocuteurs du nationalisme arabe, notamment en Palestine et en Irak.
Dans une première partie, « Le fascisme, le national-socialisme et la décolonisation », est analysée la période qui s’écoule du milieu des années trente à 1945.
Préface d'Alexandra Henrion-Caude, ancienne directrice de recherches à l'INSERM
Lorsque la vaccination fut inventée, au XVIIIe siècle, le système immunitaire nous restait entièrement inconnu. Il était impossible de se représenter – et moins encore de comprendre ! – ce que provoque dans l'organisme l'injection d'une substance biologique étrangère. De même lorsque, croyant bien faire, les gouvernements imposèrent une vaccination indifférenciée et systématique à tous les citoyens, on ignorait tout du complexe majeur d'histocompatibilité (CMH), découvert par Jean Dausset en 1958, selon lequel chaque être humain a un comportement immunitaire qui lui est propre et rejette le « non-soi ».
Tout acte médical devrait relever d'un dialogue personnel entre le médecin et chaque patient.
Il ne s’agit pas d’être pessimiste sur le futur qui nous attend mais simplement réaliste. Le modèle économico-financier mondial est un grand casino où les gains sont privatisés par les banques privées et les pertes « nationalisées » par les États (les Peuples). Lorsque toutes les grandes puissances économiques du monde s’endettent sans aucune intention de rembourser un jour, il est évident que le manque de gestion des banques privées et l’impression monétaire par les banques « publiques » engendreront obligatoirement soit une ruine directe des épargnants, soit une perte de valeur des monnaies nationales.
A partir de 1889, en France, des militants nationalistes entreprirent d’agir en étroite collaboration avec des cadres socialistes. La Cocarde, journal « socialiste national » dirigé par Maurice Barrès, incarna cette tentative de rassemblement entre des forces politiques qui semblaient à première vue opposées.
Sous l’impulsion du futur académicien, ce journal se fit le porte-parole de l’opposition au monde bourgeois, au parlementarisme, à la société industrielle et il prôna le rassemblement de tout ceux qui appartenaient au « front du refus » : socialistes, antisémites de gauche, nationalistes, anciens boulangistes.
Au sommaire: Mon expérience du révisionnisme (septembre 1983-septembre 1987). – Préface au second rapport Leuchter. – Contre le révisionnisme historique, la loi Fabius alias Gayssot. – Katyn à Nuremberg. – Un mensonge gros comme le siècle (Timosoara). –Un faux: « La prière de Jean XXIII pour les juifs ». – Arno Mayer, texte et traduction. – Chronique sèche de l’Épuration. Exécutions sommaires dans quelques communes de Charente limousine. – Le premier historien révisionniste après la Seconde Guerre mondiale. – L’origine du mythe. Le mythe des « chambres à gaz » remonte à 1916. – En prévision du témoignage du professeur René Rémond. – Wannsee: « une sotte histoire ». – Le faux témoignage d’Henry Bily. – À propos de l’arrêt Touvier, l’affaire des « juifs bruns ».