L’analogie-déduction permet de susciter chez de nombreux électeurs un refus définitif de la droite nationale. Elle rend vains tous les efforts de «dédiabolisation» tentés par ses chefs.
Comment fonctionne-t-elle et, à partir de cette connaissance, comment la contrer ? Cette brochure fournit le réponses. Un outil essentiel que tout militant nationaliste doit posséder afin de pouvoir neutraliser l’analogie-déduction.
Le contenu de ce livre, qui n'a jamais été publié en français, retrace la façon dont a été condamné à mort l'une des plus grandes figures du nationalisme espagnol et européen : José Antonio Primo de Rivera. Mais ce texte, brut dans sa forme, apporte plus que cela : il vient témoigner, si besoin en était, toute la force morale et tout le courage de cet homme qui, jusqu'à sa mort, n'a rien abdiqué de ses convictions.
Une stratégie de survie pour les Européens devant le flot montant des peuples de couleur
Préface de Philippe Baillet
Partant du constat que seuls les Européens et les Euro-Américains des États-Unis sont menacés d’extinction par les populations originaires du tiers-monde, l’auteur, qui concentre son propos sur les Européens de l’Ouest, estime que leur sort est si grave que les plus conscients d’entre eux ne survivront que s’ils se regroupent dans des communautés de vie, prélude à un Grand Trek vers un ou plusieurs territoire(s) où ils seront nettement majoritaires … La croissance continue, dans les pays occidentaux, du nombre des électeurs de couleur et pratiquant d’ores et déjà un vote ethnique de masse sonne en effet le glas de l’espoir d’inverser la tendance par la voie des urnes.
Cette édition augmentée comporte 176 pages dont une nouvelle préface exclusive de Gianfranco de Turris, le Président de la Fondation Julius Evola. Paru en italien sous le titre d’ « Evola Portatile », ce livre est un recueil de citations de 1920 à 1974. En 1999, la première édition en langue française de 74 pages est publiée chez Rémi Perrin.
4e de couverture :
« En 1933, l'évêque de Linz expliquait à ses diocésains que « combattre et briser cette pernicieuse influence du judaïsme est pour tout chrétien sincère non seulement un droit légitime, mais un impérieux devoir de conscience ». Pourtant en 2023, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, écrivait, dans l'avant propos du manuel de Conférence des évêques de France intitulé « Déconstruire l'antijudaïsme chrétien », que : « La lutte contre l'antijudaïsme et l'antisémitisme doit passer par des actes solennels des autorités ecclésiales...Rien n'abîme plus la foi chrétienne dans une âme que les relents d'antijudaïsme et d'antisémitisme qui peuvent s'y trouver cachés ».
Loin d’être un système « neutre », la démocratie est au contraire intrinsèquement perverse : elle ne peut servir le Bien commun que dans la mesure où ceux qui en usent ne le font que pour la subvertir, et l’annoncent ouvertement. On ne peut être de droite, de vraie droite, de droite radicale, et consentir à jouer la carte démocratique, que si l’on commence par dénoncer les vices qui sont consubstantiels à toute démocratie. On ne peut efficacement enrayer, par le mode d’action démocratique, les effets pervers de la démocratie, ou faire jouer la démocratie contre elle-même, que si l’on commence par se proposer, explicitement, de la détruire.
Cette brochure présente quelques aspects de la vie dans le Troisième Reich tels que le journaliste français Rudy Cantel a pu les observer lors d’un voyage en 1943.
La Gestapo reste le symbole de la “terreur policière” qui aurait existé sous Hitler dès son arrivée au pouvoir et, plus tard, dans tous les pays occupés par l'Allemagne.
Au procès de Nuremberg, cette police figura parmi les associations nationales-socialistes mise en bloc au banc des accusés en vertu du principe de la culpabilité collective.
Aujourd'hui, les historiens rappellent qu'au terme des débats, cette police fut reconnue « organisation criminelle ». Cependant, les propos entendus lors des audiences infirment en grande partie l'histoire officielle.
De plus, à partir de juin 1944, en France, les auxiliaires de la Gestapo furent traduits en Justice pour leurs agissements sous l'occupation. Vincent Reynouard a consulté les sténographies de ces procès.