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Mein Kampf (en français Mon Combat) est la seule traduction originale publiée par les Nouvelles Editions Latines du livre rédigé par Adolf Hitler entre 1923 et 1924 pendant sa détention à la prison de Landsberg.
La Cour d’appel de Paris a décidé, dans un arrêt du 11 juillet 1979, d’autoriser la vente du livre (édition intégrale en français), compte tenu de son intérêt historique et documentaire, mais assortissant cette autorisation de l’insertion en tête d’ouvrage, juste après la couverture et avant les pages de garde, d’un texte de huit pages mettant en garde le lecteur.
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard explique ce que lui ont appris plus de trente années de militantisme en première ligne.
Pourquoi, depuis plus de deux siècles, le camp national a-t-il perdu toutes les batailles importantes? À cette question, Vincent Reynouard a voulu apporter une réponse lucide…
Dans cet ouvrage, V. Reynouard démonte le discours tenu par les démocrates et démontre que, loin d’être une entreprise de liberté, les Droits de l’Homme sont au contraire une idéologie répressive autant qu’hypocrite qui provoque la mort de notre civilisation.
Le remède serait un retour à la primauté du Bien commun, ce qu’Hitler avait parfaitement compris. Puis il résume et explique pourquoi, sur le terrain social, le IIIe Reich enregistra des succès inégalés à ce jour.
Introduction
I. Les droits de l’Homme: une idéologie comme une autre
Le Discours de la servitude volontaire, – texte majeur de la philosophie politique, repris à travers les âges –, constitue une remise en cause de la légitimité des gouvernants ainsi qu’une analyse sur les raisons de la “soumission” du peuple.
Bien qu’Étienne de La Boétie soit toujours resté, de par ses fonctions, serviteur de l’ordre public, il est cependant considéré comme le précurseur intellectuel de la “désobéissance civile”.
Vincent Reynouard dissipe les légendes malveillantes qui entourent les JO de Berlin, à commencer par celles qui concernent la victoire de Jesse Owens…
Message à Cassandre Fristot
En national-socialiste spiritualiste, Vincent Reynouard apporte une réponse déroutante à la «question juive» pour mener un combat positif sans jamais désespérer…
Pour avoir arboré une pancarte jugée « antisémite », Cassandre Fristot connaîtra suspension, révocation et condamnations. Comment répondre à la «question juive» que posent nos sociétés?
Depuis de nombreuses années, Vincent Reynouard s'interroge. National-socialiste revendiqué, il a connu bien des épreuves qui l'ont amené à étudier et à réfléchir. Aujourd'hui, c'est en national-socialiste spiritualiste qu'il répond à la «question juive».
Bien que déroutante, cette réponse conduit à mener un combat positif sans jamais désespérer.
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard présente les transformations opérées en France quand le national-socialisme y fut appliqué comme principe de gouvernement…
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard présente non seulement les réussites sociales enregistrées sous le Troisième Reich, mais également les transformations opérées en France lorsque la doctrine nationale-socialiste y fut appliquée comme principe de gouvernement.
L’auteur dévoile également quelques aspects de l’Europe que les nationaux-socialistes envisageaient pour l’après- guerre, car, comme l’avaient compris Céline et bien d’autres intellectuels français de l’époque, le Seconde Guerre était une guerre qui déciderait du destin de l’Europe.
Le révisionnisme est une affaire de méthode et non une idéologie.
Il préconise, pour toute recherche, le retour au point de départ, l’examen suivi du réexamen, la relecture et la réécriture, l’évaluation suivie de la réévaluation, la réorientation, la révision, la refonte ; il est, en esprit, le contraire de l’idéologie. Il ne nie pas mais il vise à affir- mer avec plus d’exactitude. Les révisionnistes ne sont pas des «négateurs» ou des «négationnistes» ; ils s’efforcent de chercher et de trouver là où, paraît-il, il n’y avait plus rien à chercher ni à trouver.
L’histoire est, par essence, révisionniste ; l’idéologie est son ennemie.
L’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale contient un peu de vrai combiné avec beaucoup de faux.
Me voici arrivé presque au bout de ma course humaine. J’ai à peu près tout senti. Tout connu. Et surtout tout souffert.
J’ai vu, ébloui, s’élever les grands feux d’or de ma jeunesse. Leur incendie illuminait mon pays. Les foules faisaient danser autour de moi les vagues étoilées de leurs milliers de visages. Leur ferveur, leurs remous ont existé.
Mais en fait vraiment ont-ils existé ? Tout cela ne fut-il pas un songe ? N’ai-je pas rêvé qu’à moins de trente ans un pays se disait mon nom et qu’à certains jours les plus lointains journaux de la planète le répétèrent ?
Replié dans mes tristesses d’exilé, j’arrive à ne plus croire à mon passé lui-même. Ai-je ou non vécu ces temps ? Connu ces passions ? Soulevé ces océans ? J’arpente mes terrasses. Je me penche sur mes roses.