Dans cet ouvrage, V. Reynouard démonte le discours tenu par les démocrates et démontre que, loin d’être une entreprise de liberté, les Droits de l’Homme sont au contraire une idéologie répressive autant qu’hypocrite qui provoque la mort de notre civilisation.
Le remède serait un retour à la primauté du Bien commun, ce qu’Hitler avait parfaitement compris. Puis il résume et explique pourquoi, sur le terrain social, le IIIe Reich enregistra des succès inégalés à ce jour.
Introduction
I. Les droits de l’Homme: une idéologie comme une autre
En tant que membre n° 81 du NSDAP et membre n° 7 de la SS, Julius Schaub était l’un des plus proches collaborateurs et probablement le confident le plus personnel d’Adolf Hitler pendant ces deux décennies qui ont marqué l’histoire mondiale.
Ses notes inédites, complétées par une multitude de photos et de documents en partie inconnus, constituent une source historique d’une rare qualité.
Dès la création du mouvement hitlérien, Schaub adhéra au Parti national-socialiste, participa au putsch du 9 novembre 1923, suivit son « chef », surnom donné à Hitler dans son cercle intime, à la forteresse de Landsberg et devint, à partir du 1er janvier 1925, son collaborateur personnel, puis son aide de camp personnel et fut, jour après jour, à proximité immédiate de Hitler jusqu’au 25 avril 1945.
La sanglante répression menée par les autorités révolutionnaires contre la Vendée rebelle à la nouvelle réglementation du culte.
On a voulu oublier la Vendée. Comme les camisards ou les cathares. Mais on n'efface pas les lieux trahis de la mémoire de la France.
A l'été 1790 se déclenche une réaction religieuse presque unanime contre la prétention des autorités révolutionnaires de réglementer le culte. Elle est suivie, trois ans plus tard, par le refus de la conscription au service d'une armée jugée impie.
Loin d’être un système « neutre », la démocratie est au contraire intrinsèquement perverse : elle ne peut servir le Bien commun que dans la mesure où ceux qui en usent ne le font que pour la subvertir, et l’annoncent ouvertement. On ne peut être de droite, de vraie droite, de droite radicale, et consentir à jouer la carte démocratique, que si l’on commence par dénoncer les vices qui sont consubstantiels à toute démocratie. On ne peut efficacement enrayer, par le mode d’action démocratique, les effets pervers de la démocratie, ou faire jouer la démocratie contre elle-même, que si l’on commence par se proposer, explicitement, de la détruire.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»