L'holocauste au scanner -...
L'auteur a été le premier à apporter une vue globale sur la question. Un classique, doublé d'un best-seller, traduit en de nombreuses langues.
152 p.
La Gestapo reste le symbole de la “terreur policière” qui aurait existé sous Hitler dès son arrivée au pouvoir et, plus tard, dans tous les pays occupés par l'Allemagne.
Au procès de Nuremberg, cette police figura parmi les associations nationales-socialistes mise en bloc au banc des accusés en vertu du principe de la culpabilité collective.
Aujourd'hui, les historiens rappellent qu'au terme des débats, cette police fut reconnue « organisation criminelle ». Cependant, les propos entendus lors des audiences infirment en grande partie l'histoire officielle.
De plus, à partir de juin 1944, en France, les auxiliaires de la Gestapo furent traduits en Justice pour leurs agissements sous l'occupation. Vincent Reynouard a consulté les sténographies de ces procès.
L'auteur a été le premier à apporter une vue globale sur la question. Un classique, doublé d'un best-seller, traduit en de nombreuses langues.
152 p.
L’officier du front de la Seconde Guerre mondiale, le major-général Otto Ernst Remer, qui, en tant que commandant du régiment de garde à Berlin, a empêché la tentative de renversement de la résistance le 20 juillet 1944. Il a non seulement relaté cet événement historique important dans son œuvre, mais il s’est également penché, en tant que témoin du déroulement dramatique de la guerre, sur les multiples délits et crimes, les actes de trahison et de sabotage commis par les membres de ce cercle qui n’est pas seulement coresponsable du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, mais également de la défaite de l’Allemagne.
Seuls deux exemplaires complets du manuscrit original de 200 pages ont survécus à la guerre. Ce deuxième Mein Kampf de 1928 ne fut pas publié, en raison de la faible vente pour l’éditeur de Mein Kampf ; Hitler pensa à ce moment que la publication d’un autre livre nuirait plutôt à la vente. Lorsque la vente de Mein Kampf, suite à l’élection générale de 1930, augmenta de nouveau de manière exponentielle, Hitler pensa que le deuxième livre en disait beaucoup trop de ses intentions de politique étrangère. Gardé secret sur les ordres de Hitler, le manuscrit a été conservé à partir de 1935 dans un abri anti-aérien, où il est resté jusqu’à sa découverte, en 1945, par un officier américain.
Dans ses deux ouvrages, La falsification de l'histoire allemande et La vérité sur l'histoire du bas Moyen-Âge, Wilhelm Kammeier dissèque par le menu la falsification de l'histoire européenne entreprise par la curie romaine à la fin du Moyen-Âge.
Benton L. Bradberry « Le Sale Boche raconté aux braves gens » En ces temps troublés, aujourd'hui, plus que jamais, que diriez-vous de revisiter l'histoire en compagnie de cet ancien pilote de l'aéronavale américaine qui, après avoir parcouru la terre et lu des centaines de livres sur l'histoire de notre monde façonné par toutes ces guerres, a fini par comprendre que tout ou presque n'était que mensonge ? Le résultat de ses recherches et la synthèse qu'il propose couvrent la période s'étalant des premières guerres et révolutions du 19ème siècle jusqu'à la seconde guerre mondiale.
Cette brochure aborde la question de l’économie dans le Troisième Reich grâce à trois textes de l’époque de la guerre:
– Une économie sans crise de Wilhelm Utermann;
– Le miracle de la stabilité des prix de Hansgeorg Kayser;
– Le financement de la guerre par l’Allemagne n’a rien qui tienne du prodige de Walter Schuster.
Julius Streicher était un instituteur allemand ; il fut officier prussien durant la Grande Guerre. Violemment anti-juif, il rencontra Hitler en 1921. Il était alors le responsable de l’extrême-droite de Franconie, ce qui contribua à faire de Nuremberg une ville phare du parti national-socialiste. De 1923 à 1945, il fut le directeur du journal anti-juif « Der Stürmer ». Gauleiter national-socialiste de Franconie (1925-1940), puis député au Reichstag en 1933, il était connu pour ses paroles acerbes contre les juifs. Il tomba en disgrâce durant la Seconde Guerre mondiale et partit s’occuper de ses terres ; le droit de s’engager pour aller combattre sur le front lui ayant été refusé.