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Otto Meissner est né le 13 mars 1880 à Bischweiler (Basse-Alsace) d’un père prussien et d’une mère alsacienne. Mobilisé comme capitaine au sein du 4e régiment d’infanterie de Lorraine, il est en 1918 chargé d’affaires allemand auprès du gouvernement ukrainien à Kiev, où il assistera à la fin de la guerre. En 1919, alors que le président du Reich, Friedrich Ebert (SPD) le nomme directeur-adjoint de son cabinet, Meissner refuse le poste que le gouvernement français lui offre dans l’administration des Chemins de fer d’Alsace-Lorraine. Devenu quelques mois plus tard directeur du Bureau du président du Reich, il occupa ce poste jusqu’à l’effondrement du Reich en mai 1945, servant ainsi sous Ebert, Hindenburg et Hitler.
Souvenirs de son architecte.
Ceux qui sont réalistes et qui n’ont donc aucun espoir de voir la science historique officielle se tourner vers la vérité historique, mais qui souhaitent tout de même connaître le Hitler historique, n’ont pour l’instant d’autre choix que de lire les livres des révisionnistes décriés ou de se faire une idée par eux-mêmes en lisant les récits de ceux qui ont personnellement connu l’énergique Monsieur autrichien. Parmi ces ouvrages, il y a sans aucun doute « Ein anderer Hitler » (Un autre Hitler), écrit par son architecte Hermann Giesler, qui signale dès son titre que ce n’est pas le monstre inventé par la propagande ennemie et les stratèges de la rééducation (« La Chute ») qui est décrit ici, mais le véritable Hitler.
En tant que membre n° 81 du NSDAP et membre n° 7 de la SS, Julius Schaub était l’un des plus proches collaborateurs et probablement le confident le plus personnel d’Adolf Hitler pendant ces deux décennies qui ont marqué l’histoire mondiale.
Ses notes inédites, complétées par une multitude de photos et de documents en partie inconnus, constituent une source historique d’une rare qualité.
Dès la création du mouvement hitlérien, Schaub adhéra au Parti national-socialiste, participa au putsch du 9 novembre 1923, suivit son « chef », surnom donné à Hitler dans son cercle intime, à la forteresse de Landsberg et devint, à partir du 1er janvier 1925, son collaborateur personnel, puis son aide de camp personnel et fut, jour après jour, à proximité immédiate de Hitler jusqu’au 25 avril 1945.
Croquemitaines de légende mais authentiques patriotes
Fondée au début de l’année 1929, l’Oustacha croate et son chef Ante Pavelić (1889-1959) sont encore beaucoup trop souvent dépeints comme une sombre association de tueurs à la solde du fascisme dirigée par un psychopathe.
Loin d’être une version balkanique du fascisme, l’Oustacha, composée de patriotes intransigeants révoltés par le climat d’oppression du royaume yougoslave, exprima une radicalisation de la tradition politique croate agrarienne et sociale-chrétienne. Confrontés aux exactions des tchetniks serbes, les oustachis se donnèrent très tôt les moyens de mener une lutte armée et clandestine.
« En avril 1945, le général de Gaulle déclarait à l'Assemblée nationale : « Où est la guerre civile ? » Pourtant, après plusieurs années d'Occupation fort dures et cruelles, l'esprit de vengeance avait prolongé massacres, toitures et climat de guerre civile, Ce fut ce qu'on a appelé l'Épuration. Mais, bien plus qu'un juste retour de balancier, on assista à une mise en coupe réglée de tous les secteurs clés de notre pays : personnel et institutions politiques, inonde économique et professionnel, paysage intellectuel...
Ce livre présente les prémices de l'Épuration, en France et à Alger, l'Épuration sauvage de l'été 1944, le drame des tondues, la liquidation politique, économique et culturelle du camp des vaincus et, plus largement, de la France de l'entre-deux-guerres. »