Cette brochure présente quelques aspects de la vie dans le Troisième Reich tels que le journaliste français Rudy Cantel a pu les observer lors d’un voyage en 1943.
Dans cette brochure Julius Evola défend l'idée qu'il est essentiel que se constitue une élite, qui, dans un recueillement soutenu, définira, avec une rigueur intellectuelle et une intransigeance absolue, l’idée en fonction de laquelle il faut s’unir, et affirmera cette idée sous la forme, surtout, de l’homme nouveau, de l’homme de la résistance, de l’homme debout parmi les ruines. S’il devait être donné aux Européens de surmonter cette période de crise et d’ordre vacillant et illusoire, c’est à cet homme, et à lui seul, qu’appartiendrait l’avenir.
Vincent Reynouard dissipe les légendes malveillantes qui entourent les JO de Berlin, à commencer par celles qui concernent la victoire de Jesse Owens…
La Gestapo reste le symbole de la “terreur policière” qui aurait existé sous Hitler dès son arrivée au pouvoir et, plus tard, dans tous les pays occupés par l'Allemagne.
Au procès de Nuremberg, cette police figura parmi les associations nationales-socialistes mise en bloc au banc des accusés en vertu du principe de la culpabilité collective.
Aujourd'hui, les historiens rappellent qu'au terme des débats, cette police fut reconnue « organisation criminelle ». Cependant, les propos entendus lors des audiences infirment en grande partie l'histoire officielle.
De plus, à partir de juin 1944, en France, les auxiliaires de la Gestapo furent traduits en Justice pour leurs agissements sous l'occupation. Vincent Reynouard a consulté les sténographies de ces procès.
En tant que membre n° 81 du NSDAP et membre n° 7 de la SS, Julius Schaub était l’un des plus proches collaborateurs et probablement le confident le plus personnel d’Adolf Hitler pendant ces deux décennies qui ont marqué l’histoire mondiale.
Ses notes inédites, complétées par une multitude de photos et de documents en partie inconnus, constituent une source historique d’une rare qualité.
Dès la création du mouvement hitlérien, Schaub adhéra au Parti national-socialiste, participa au putsch du 9 novembre 1923, suivit son « chef », surnom donné à Hitler dans son cercle intime, à la forteresse de Landsberg et devint, à partir du 1er janvier 1925, son collaborateur personnel, puis son aide de camp personnel et fut, jour après jour, à proximité immédiate de Hitler jusqu’au 25 avril 1945.
Cette brochure aborde la question de la condition de l’ouvrier dans le Troisième Reich à travers un texte et un reportage photographique écrits et réalisés à l’époque de la guerre:
– Pourquoi l’ouvrier allemand est-il pour Adolf Hitler? Étude de Hans Munter;
– L’ouvrier allemand: Reportage photographique de Harald Jahrl.
Le contenu de ce livre, qui n'a jamais été publié en français, retrace la façon dont a été condamné à mort l'une des plus grandes figures du nationalisme espagnol et européen : José Antonio Primo de Rivera. Mais ce texte, brut dans sa forme, apporte plus que cela : il vient témoigner, si besoin en était, toute la force morale et tout le courage de cet homme qui, jusqu'à sa mort, n'a rien abdiqué de ses convictions.
Cette édition augmentée comporte 176 pages dont une nouvelle préface exclusive de Gianfranco de Turris, le Président de la Fondation Julius Evola. Paru en italien sous le titre d’ « Evola Portatile », ce livre est un recueil de citations de 1920 à 1974. En 1999, la première édition en langue française de 74 pages est publiée chez Rémi Perrin.