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Par cet ouvrage, publié initialement en 1877, Mgr Gaume traverse les siècles et les peuples, pour nous faire entendre ce cri de guerre, ce cri sanguinaire « mort au cléricalisme » – terme qui signifie d’ailleurs catholicisme, mais employé pour le salir et le mépriser -, et qui retentit aux quatre vents.
L’adoration du Veau d’Or, commença lorsque Satan, en singe de Dieu, voulut ses propres sacrifices. Haine du Christ, Adoration du Démon.
Qui ne connaît Zemmour, journaliste, écrivain, polémiste et débatteur de talent qui écume les émissions radio et les plateaux de télévision ? Amoureux de la France, de son histoire et de sa langue, il défend l’assimilation, pourfend le communautarisme musulman, le féminisme outrancier et l’insécurité grandissante. Son discours enflammé, souvent juste, en a conquis plus d’un, heureux d’entendre enfin tout haut ce que tant de Français pensent tout bas depuis si longtemps… Mais derrière Zemmour, qui défend l’identité et la culture françaises, qui défend même les racines chrétiennes de la France, derrière Éric qui a donné à ses enfants des prénoms français, il y a l’Autre Zemmour…
Ses tenants ont beau la magnifier comme le bouquet final d’un feu d’artifice des mille libertés, l’euthanasie n’est que le produit d’une économie et d’une politique. C’est parce que l’Europe de la récession, aux 20 millions de pauvres, est devenue un océan de chômage du fond duquel ne monte plus aucune étoile nouvelle, que le gouvernement de la France, financièrement acculée, choisit en effet «la piqûre pour tous». Comme une seringue d’or facilitant les équilibres budgétaires, dans un bouillon de culture qui sent le ranci des vieilles idéologies, du malthusianisme, de l’obscurantisme et du nihilisme.
L'histoire de France est résumée en 32 grands tableaux qui mettent en scène nos grands personnages, comme Vercingétorix, Clovis, Jeanne d'Arc, Louis XIV, le général de Gaulle, ou une grande image de la vie quotidienne. De la Préhistoire à la Libération de Paris en 1945, une autre facette du talent de Pierre Probst.
Grand album relié.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»
Découvrez cet authentique et éternel ouvrage catholique paru en 1893.
Cette splendide édition *Prestige* contient 69 planches issues du Grand Catéchisme en Images ; et leurs explications en vis à vis fidèlement reproduites (IMPRIMATUR 1908).
Les images du Catéchisme sont comprises de tous ceux qui les regardent. Cette méthode d’explication de l’Ancien et du Nouveau Testament est aussi bonne qu’une série de sermons des plus éloquents.
« La famille, voilà donc l’école naturelle de l’enfant, l’école providentielle, divine, nécessaire, obligatoire, le moule où il doit recevoir l’empreinte et se former. Toute autre école est arbitraire, factice, artificielle ; c’est élever un enfant au biberon quand les mamelles de la mère sont gonflées de lait, c’est jouer sa vie morale, je veux dire son éducation, et l’éducation comprend, on vient de le voir, le corps, l’esprit et l’âme, et si la pratique nous montre que la plupart des enfants élevés au biberon périssent de corps, cette même pratique nous montre bien mieux encore que la plupart des enfants élevés artificiellement hors de la maison paternelle périssent de corps, d’esprit et d’âme, c’est-à-dire perdent la santé, les principes et la grâce. »
Pour beaucoup, le sionisme se résume à la volonté d’un peuple, Juifs sémites descendant des Hébreux, de vivre sur une terre, sur leur « Terre promise », en Palestine. Et pour ceux-là la création d’Israël a concrétisé ce vœu, désir assouvi qui ne se connaît encore que dans une volonté d’extension, à travers colonies et territoires occupés.
Mais le sionisme est bien plus que cela. Il est une idéologie, la face laïque d’un projet messianique, en réalisation active d’une promesse biblique trop longtemps attendue par un peuple qui se pense élu et investi d’une mission : « restaurer l’Eden terrestre » et « réparer le monde »…