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Pour beaucoup, le sionisme se résume à la volonté d’un peuple, Juifs sémites descendant des Hébreux, de vivre sur une terre, sur leur « Terre promise », en Palestine. Et pour ceux-là la création d’Israël a concrétisé ce vœu, désir assouvi qui ne se connaît encore que dans une volonté d’extension, à travers colonies et territoires occupés.
Mais le sionisme est bien plus que cela. Il est une idéologie, la face laïque d’un projet messianique, en réalisation active d’une promesse biblique trop longtemps attendue par un peuple qui se pense élu et investi d’une mission : « restaurer l’Eden terrestre » et « réparer le monde »…
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»
Qui ne connaît Zemmour, journaliste, écrivain, polémiste et débatteur de talent qui écume les émissions radio et les plateaux de télévision ? Amoureux de la France, de son histoire et de sa langue, il défend l’assimilation, pourfend le communautarisme musulman, le féminisme outrancier et l’insécurité grandissante. Son discours enflammé, souvent juste, en a conquis plus d’un, heureux d’entendre enfin tout haut ce que tant de Français pensent tout bas depuis si longtemps… Mais derrière Zemmour, qui défend l’identité et la culture françaises, qui défend même les racines chrétiennes de la France, derrière Éric qui a donné à ses enfants des prénoms français, il y a l’Autre Zemmour…
Par cet ouvrage, publié initialement en 1877, Mgr Gaume traverse les siècles et les peuples, pour nous faire entendre ce cri de guerre, ce cri sanguinaire « mort au cléricalisme » – terme qui signifie d’ailleurs catholicisme, mais employé pour le salir et le mépriser -, et qui retentit aux quatre vents.
L’adoration du Veau d’Or, commença lorsque Satan, en singe de Dieu, voulut ses propres sacrifices. Haine du Christ, Adoration du Démon.
Dans ce texte, paru en Italie en 1936, complément de Révolte contre le monde moderne, l'auteur analyse précisément la problématique hébraïque dans une perspective traditionnelle, y développant son argumentation sur trois aspects majeurs : spirituel et religieux, éthique et culturel, socio-économique et politique.
I. La préhistoire. Le temps des chasseurs (le Paléolithique) - Le temps des agriculteurs (Le Néolithique) - Les Celtes.
II. Les Gaulois.
III. La Gaule romaine (Ier s. av. J.-C. - IVe s. ap. J.-C.).
IV. Les royaumes barbares (Ve-VIIIe s.).
V. Charlemagne et l'Empire carolingien (fin VIIIe s. - Xe s.).
VI. La féodalité.
VII. La chevalerie, l'Eglise.
VIII. Les pèlerinages ; Les croisades ; L'art roman.
IX. Les premiers Capétiens (de Hugues Capet à Louis VII).
X. Philippe Auguste (1180-1223).
XI. Blanche de Castille, saint Louis (1226-1270).
XII. Philippe le Bel.
XIII. La guerre de Cent ans, de Philippe VI à Charles V (1328-1380).
XIV. Charles VI, la guerre civile (1380-1422).
XV. Jeanne d'Arc, Charles VII (1422-1461).
XVI. Louis XI, Anne de Beaujeu (1461-1483).
Brennos, un petit marcassin craintif, va devenir, au fil de ses aventures, un sanglier si courageux qu’un village gaulois le prendra comme emblème.
Brennos, un jeune sanglier, grandit au coeur de la grande forêt de Condate. Mais voilà que les Gaulois lâchent leurs chiens et le poursuivent à qui mieux mieux… Gare à celui qui quitte la profondeur des halliers et ne se méfie pas assez de leurs pièges !
À force de volonté, notre sanglier saura si bien dominer sa peur que les Gaulois le prendront comme emblème.
Cette leçon de vie est illustrée avec beaucoup d’humour et de finesse par Arnaud Josselin, jeune papa de petits marcassins joueurs et curieux – à qui il convient néanmoins d’apprendre à dépasser leurs légitimes appréhensions devant le monde des grandes personnes.
Notre livre est né d’un constat : au siècle dernier, on a expulsé Dieu de la sphère publique pour l’enfermer dans la sphère privée, et l’on sort la femme du foyer... pour la jeter dans la sphère publique. Étrange coïncidence !
Un foyer déserté par celle qui en est l’âme blesse la société tout entière. Certains voulant asservir notre société, il fallait commencer par en saper les fondations. Il fallait anéantir la fonction de transmission de la femme, sa fertilité, le don, la gratuité et l’amour. L’objectif est-il atteint ? Ce manuel analyse ce processus et propose une alternative pour une vraie refondation des rapports entre hommes et femmes aujourd’hui.
Écrivain et journaliste, Anne Brassié anime une émission littéraire, chaque jeudi, depuis vingt-sept ans, sur Radio Courtoisie.
Ses tenants ont beau la magnifier comme le bouquet final d’un feu d’artifice des mille libertés, l’euthanasie n’est que le produit d’une économie et d’une politique. C’est parce que l’Europe de la récession, aux 20 millions de pauvres, est devenue un océan de chômage du fond duquel ne monte plus aucune étoile nouvelle, que le gouvernement de la France, financièrement acculée, choisit en effet «la piqûre pour tous». Comme une seringue d’or facilitant les équilibres budgétaires, dans un bouillon de culture qui sent le ranci des vieilles idéologies, du malthusianisme, de l’obscurantisme et du nihilisme.