La Terre plate a longtemps été dénigrée, tournée en dérision et moquée comme étant la plus farfelue des théories du complot, marginalisée, moquée et méprisée pendant des siècles comme étant une ancienne vision du monde ignorante et non scientifique, mais les faits sont loin d'être ce que l'on vous a dit. Après un examen approfondi et des recherches diligentes avec un esprit ouvert, tout esprit critique et sceptique découvrira que c'est en fait la Terre inclinée, vacillante et en forme de boule spatiale, promue par la NASA et enseignée dans les écoles, qui est vraiment ridicule et non scientifique.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»
La consommation du numérique sous toutes ses formes – smartphones, tablettes, télévision, etc. – par les nouvelles générations est astronomique. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d’écran. Entre 8 et 12 ans, ils passent à près de 4 h 45. Entre 13 et 18 ans, ils frôlent les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1 000 heures pour un élève de maternelle (soit davantage que le volume horaire d’une année scolaire), 1 700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2 400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années scolaires).
Contrairement à certaines idées reçues, cette profusion d’écrans est loin d’améliorer les aptitudes de nos enfants.
Pourquoi tous ces enfants étiquetés « THADA »? Il y en a maintenant 9 millions aux USA, et
12 millions dans le reste du monde. C’est un chiffre énorme.
Cela représente beaucoup de souffrance, et aussi évidemment un très gros enjeu financier.
Ces enfants ne sont ni méchants, ni désagréables, ni « mal élévés ».