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“Je n’approuve pas l’antisémitisme, c’est une conception étroite, médiocre et incomplète, mais j’ai tenté de l’expliquer. Il n’était pas né sans causes, j’ai cherché ces causes. Ai-je réussi à les déterminer ? C’est à ceux qui liront ces pages d’en décider.
Nous publions cette œuvre magistrale de la contre-révolution catholique depuis plus de 20 ans. Nous offrons cette nouvelle magnifique édition au public et spécialement à la nouvelle génération montante, à un prix très abordable pour une qualité optimale : une couverture couleur pelliculée cartonnée rigide, des cahiers cousus en beau papier fin légèrement crème.
Altération de preuves, dénaturation de documents, raisonnements fallacieux
Le musée d’Auschwitz a publié en 2014 un livre bilingue (en polonais et en anglais) sous la direction d’Igor Bartosik, Łukasz Martyniak et Piotr Setkiewicz, intitulé The Beginnings of the Extermination of Jews in KL Auschwitz in the Light of the Source Materials. C’est l’analyse critique de cet ouvrage qu’on lira dans l’étude de Carlo Mattogno.
Table des matières partielle :
Préface
Introduction
Le point de vue orthodoxe
Le point de vue révisionniste
Analyse critique de l’introduction
1. Le contexte historique et documentaire
2. L’euthanasie à Auschwitz
3. Les injections de phénol
Depuis le début de la crise du Covid, le chercheur Laurent Toubiana est étonné du décalage toujours plus grand entre les analyses présentées par les médias et les gouvernants, en France comme à l’étranger, et la réalité chiffrée de la maladie.
Depuis le 11 mars 2020, il publie des notes régulières appuyée sur les données épidémiologiques officielles. Il y critique sévèrement la mise en place d’une « politique de la peur ».
Il fait le récit dans ce livre de toutes les incohérences dans la gestion de cette épidémie ainsi que des contradictions et erreurs de nombreux responsables. Ses analyses sont bien entendu toutes documentées, chiffrées et les sources sont présentées.
À en croire certains historiens, des centaines de milliers de Tsiganes auraient été exterminés sous le régime national-socialiste, en particulier à Auschwitz-Birkenau. Le révisionniste italien Carlo Mattogno examine dans le présent ouvrage la genèse et la finalité de la déportation des Tsiganes dans ce camp pour vérifier si, effectivement, ils furent envoyés en ce lieu pour être exterminés. Dans une seconde partie, Mattogno traite des « expériences » médicales que le médecin Josef Mengele auraient pratiquées sur les jumeaux au camp tsigane de Birkenau. En réalité, aucun document ne confirme les crimes supposés du Dr Mengele. Aucun document n’atteste que Mengele tua ou fit tuer un seul enfant.
« Arrachez à la franc-maçonnerie le masque dont elle se couvre et faites-la voir telle qu’elle est », avait écrit le pape Léon XIII en 1884 dans son encyclique Humanum genus. À l’occasion du tricentenaire de la franc-maçonnerie, Johan Livernette a suivi cette recommandation à la lettre.
Démasquer la secte maçonnique sous tous ses aspects fut le cheval de bataille de cet auteur catholique engagé. L’action des sociétés secrètes étant décisive dans l’avancée du mondialisme, son étude s’inscrit dans la continuité de son précédent ouvrage Le complot contre Dieu. Rigoureuse et structurée, elle se base sur une abondante documentation et des faits historiques irréfutables.
La franc-maçonnerie, 300 ans d’imposture est certainement l’un des livres les plus complets ayant été écrits sur le sujet.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»