

Le révisionnisme est une affaire de méthode et non une idéologie.
Il préconise, pour toute recherche, le retour au point de départ, l’examen suivi du réexamen, la relecture et la réécriture, l’évaluation suivie de la réévaluation, la réorientation, la révision, la refonte ; il est, en esprit, le contraire de l’idéologie. Il ne nie pas mais il vise à affirmer avec plus d’exactitude. Les révisionnistes ne sont pas des « négateurs » ou des « négationnistes » ; ils s’efforcent de chercher et de trouver là où, paraît-il, il n’y avait plus rien à chercher ni à trouver.
Le révisionnisme peut s’exercer en cent activités de la vie courante et en cent domaines de la recherche historique, scientifique ou littéraire.
Au sommaire : Entretien avec Giovanna Canzano. – Enfants juifs : leur déportation ne signifiait pas leur extermination. – Invité, mais censuré, par Radio Courtoisie. – Répression contre le révisionnisme français. – Au Zénith, Dieudonné présente Faurisson. – Un échange avec Noam Chomsky. – La mascarade du père Patrick Desbois. – Pierre Nora jette le masque. – Jacques Attali, faussaire de l’histoire. – Mark Weber doit démissionner de l’Institute for Historical Review. – L’Aktion Reinhardt. – Traduction intégrale d’un entretien de Céline avec un journaliste américain. – Horst Mahler et Sylvia Stolz. – Konk. – Le phénomène « Kevin Käther ». – La découverte, le 19 mars 1976, des plans des crématoires d’Auschwitz et de Birkenau. – Iran : deux discours capitaux d’Ahmadinejad.
« “Les nazis ont exterminé les juifs. Cette extermination est la conséquence logique de l’antisémitisme nazi : en tant que haine irrationnelle, cet antisémitisme poussa les Allemands aux dernières extrémités.” Tel est le discours que nous tiennent aujourd'hui les historiens. Quoique logique, il repose cependant tout entier sur deux assertions : premièrement, l’antisémitisme allemand était irrationnel et, deuxièmement, en tant que sentiment irrationnel, il a poussé les Allemands à commettre en acte fou : l’extermination systématique de plusieurs millions d’innocents. L’objet du présent ouvrage sera donc de vérifier la validité de ces deux assertions. »
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard rappelle les racines de l'antisémitisme en Allemagne à partir des années vingt.
Au sommaire : Une monographie révisionniste sur Majdanek. – À Lyon, l’affaire Plantin. – En Allemagne, tourmente judiciaire pour quinze lignes de latin. – Vers un « ministère de la Défense contre le révisionnisme ». – Un professeur en garde à vue pour délit d’opinion. – Le révisionnisme actif de Jean-Gabriel Cohn-Bendit. – Jean-Claude Pressac, version 2000. – Procès Amaudruz à Lausanne. – Mythes autour des JO de Berlin (1936). – Le gros mensonge du grand […]. – Novembre noir pour les révisionnistes. – Beyrouth : l’impossible conférence révisionniste. – La chasse aux révisionnistes. – La piscine d’Auschwitz I. – L’incendie criminel de la bibliothèque interuniversitaire de Lyon. – L’imposture Wilkomirski restera impunie. – Lettre à des magistrats lyonnais.
Au sommaire: Mon expérience du révisionnisme (septembre 1983-septembre 1987). – Préface au second rapport Leuchter. – Contre le révisionnisme historique, la loi Fabius alias Gayssot. – Katyn à Nuremberg. – Un mensonge gros comme le siècle (Timosoara). –Un faux: « La prière de Jean XXIII pour les juifs ». – Arno Mayer, texte et traduction. – Chronique sèche de l’Épuration. Exécutions sommaires dans quelques communes de Charente limousine. – Le premier historien révisionniste après la Seconde Guerre mondiale. – L’origine du mythe. Le mythe des « chambres à gaz » remonte à 1916. – En prévision du témoignage du professeur René Rémond. – Wannsee: « une sotte histoire ». – Le faux témoignage d’Henry Bily. – À propos de l’arrêt Touvier, l’affaire des « juifs bruns ».
Dans l’histoire de l’humanité, nul bien de consommation n’a colonisé la vie
des hommes aussi prestement que la télévision. En un quart de siècle, la
proportion d’individus lisant 20 livres par an a fléchi de près de 50 % tandis que
le nombre de spectateurs consacrant 3 heures par jour à la télévision s’est accru
de plus d’un tiers.
Fait plus préoccupant encore, la consommation audiovisuelle précoce engendre
une altération de la formation du cerveau infantile avec des conséquences
sur sa santé, sa scolarité et ses relations sociales… Si la télévision est dangereuse
pour les enfants, elle l’est aussi pour les adultes. Et le phénomène s’amplifie avec
l’utilisation toujours plus importante d’Internet, de la tablette, du smartphone,
de l’Iphone, etc.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»