Zentromag no 18
« Journal d'expression non-conforme »
14 pages
Sommaire :
• Capitalisme
• Tortuga
• Bardèche
• Graal
• Orient
• Militia
« Journal d'expression non-conforme »
14 pages
Sommaire :
• Capitalisme
• Tortuga
• Bardèche
• Graal
• Orient
• Militia
« Alors que j’achevais la rédaction de ce livre, la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques est venue raviver le feu de ma plume : la France est la victime d’un mémoricide. Une ablation de sa mémoire. Une spoliation, une péremption de ses souvenirs. L’Esprit français a été immolé.
Toute ma vie, je me suis battu. Contre un progressisme en quête incessante des figures nouvelles de l’ insolite et du fantasque. Mais surtout pour renouer le fil avec la mémoire commune qui nous a façonnés, en chérissant les trésors d’un patrimoine envié par le monde entier, et pour rappeler le pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde. »
« Du combat, seuls les lâches s’écartent » Homère
Otage du cirque démocratique, Monsieur Moyen vote, râle, consomme, renonce. Il se résigne à son destin confisqué, à sa nation défigurée. Plutôt fuir qu’affronter ses responsabilités. Plutôt ramper que se battre. Le mal gagne donc par forfait.
Esprits forts, esprits libres, relevez la tête : le réel est de retour. Il y a une issue.
Ce livre nomme l’ennemi, sonne la charge, vous prend par la main et vous mène sur le champ de bataille. La suite dépend de vous. Vous seul.
Ce livre est un manuel de survie, exaltant, radical. L’âme barbare au secours du civilisé. L’appel de la forêt, le sentier de la guerre, la fierté retrouvée.
ENQUÊTE SUR UN SUJET TABOU : L’ENSAUVAGEMENT D’UNE NATION
Chaque jour en France :
2860 violences physiques
dont 360 avec arme
660 violences sexuelles
dont 300 viols et tentatives
Dans la Manche, un clandestin est jugé pour viol et agression sexuelle sur deux jeunes filles. Un « prédateur » pour la police, des « difficultés d’interprétation » selon son avocate. La cour estime que le prévenu n’a pas eu « conscience d’imposer un rapport sexuel ». Il ne mettra pas les pieds en prison. Pourquoi notre société protège-t-elle les criminels ? Dans notre pays, on agresse des pompiers à coups de marteau. On lynche des flics devant leurs enfants. On viole des enfants de quatre ans au parloir des prisons. On joue du poignard dans les écoles et les hôpitaux.
Arthur Kemp
L’ethnonationalisme s’oppose frontalement aux projets d’un « monde unique » soutenus par les élites mondialistes et les idéologies dominantes de notre époque. Mais il s’oppose aussi au modèle assimilateur du « nationalisme civique » qui ne tient pas compte de la race et de l’ethnicité. À ce titre, il est la seule idée vraiment révolutionnaire aujourd’hui, la seule qui soit véritablement dangereuse pour l’oppression mondialiste. L’auteur résume ici sous une forme claire et accessible aux plus jeunes les principes essentiels de l’ethnonationalisme, n’insistant pas seulement sur la valorisation et la préservation de chaque identité, mais aussi sur le rejet nécessaire de tout racisme hiérarchisateur et de toute notion de « supériorité » ou d’« infériorité ».
À partir de 1947, l’impérialisme culturel via les courroies de transmission de la CIA, et avec la complicité des leaders d’opinion, pénètre tous les domaines de la culture, au sens large, littérature, chanson, musique, arts, restauration, tourisme. Plus inquiétant et plus grave, la disparition du français au profit du globish est l’aspect le plus visible de l’américanisation avec la complicité des élites.
Un système à l’agonie ne cherche plus à convaincre. Il traque, il fiche, il réprime. Plus il vacille, plus il resserre son étau sur celles et ceux qui veulent sa chute. Caméras, écoutes, IA prédictive, contrôle des flux d’information : ce n’est pas une « dérive sécuritaire », c’est un monde qui s’effondre et qui nous entraîne avec lui.
Toute lutte sérieuse exige d’apprendre le maniement des armes. La seule sur notre ceinturon, actuellement, c’est le numérique. Rester anonyme, déjouer les dispositifs de surveillance, ne pas offrir aux porcs l’occasion de nous prendre dans leurs filets, ne pas laisser de traces. Ce n’est plus une option, c’est une condition de la lutte.
Au sommaire du numéro 100 :
Editorial :
« Rendre possible Ce qui est nécessaire » ( Louis Alexandre)
Héritage :
Les Orientations Nationales Bolchéviques ( Jean Galié)
Les idées-forces du National-bolchevisme ( Axel Nrnak)
Un socialisme pour le XXIème siècle :
Patrie et socialisme : L’idée nationale à réinventer ( Louis Alexandre)
Non à la gauche, oui au socialisme ( Charles Robin)
L’esprit de communauté, c’est le socialisme en pratique ( Louis Alexandre)
Pour des communautés populaires autonomes et offensive ! ( Louis Alexandre)
Terrains de lutte
Réflexion sur la vie en communauté
Parole d’une gilet jaune ( Camille Mordelynch)
La France éclatée : les cités ( Louis Alexandre)
Entretien sur la violence avec Thibault Isabel
Le génie D'Israël ou l'Aspect Destructeur du Judaïsme
De décembre 1936 à septembre 1941, Julius Evola a publié quarante articles sur la question juive dans diverses revues italiennes, principalement dans Vita Italiana, tous signés Arthos, sauf huit signés Julius Evola.
Trente-et-un de ces textes, dont la Guerre Occulte - Juifs et Francs-Maçons à la conquête du monde, tous publiés dans Vita ltaliana de Giovani Preziosi, ont été réunis dans ce livre auquel l'éditeur a choisi de donner le titre d'une série de trois articles d'Evola parus dans cette revue en 1936 sur l'action du Judaïsme : "Le Génie d'Israël".
Nous sommes catholique, et nous sommes fasciste. Mais surtout, nous sommes catholique et fasciste. Le « et » est ici le plus important. Car, si nous concevons l’ordre naturel et l’ordre surnaturel comme deux ordres réellement distincts, nous ne les comprenons cependant pas comme deux ordres séparés. De sorte que notre fascisme n’a d’autre raison suffisante que notre catholicisme. Tout se tient, car le réel est un ; notre pensée prend la forme d’un système, car le réel est lui-même systématique.
On prête à Ledru-Rollin la mémorable ânerie suivante : « Je suis leur chef, il faut que je les suive. » Cette formule dit toute la stupidité de l’idée démocratique. Pourtant la démocratie survit, nonobstant son incohérence. C’est donc que les régimes supposés démocratiques ne sont tels qu’en apparence : une aristocratie inavouée — la judéo-maçonnerie — maîtresse des puissances d’argent conditionne l’esprit public, ainsi les suffrages, en ayant la haute main sur tous les vecteurs sociaux de formation des esprits. Des journalistes, des penseurs, des historiens non conformistes, des politologues courageux et pédagogues s’emploient depuis longtemps, avec dévouement et compétence, à éclairer les bonnes volontés sur les mensonges de la démocratie.