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Nous sommes catholique, et nous sommes fasciste. Mais surtout, nous sommes catholique et fasciste. Le « et » est ici le plus important. Car, si nous concevons l’ordre naturel et l’ordre surnaturel comme deux ordres réellement distincts, nous ne les comprenons cependant pas comme deux ordres séparés. De sorte que notre fascisme n’a d’autre raison suffisante que notre catholicisme. Tout se tient, car le réel est un ; notre pensée prend la forme d’un système, car le réel est lui-même systématique.
Ce livre présente le témoignage extraordinaire de Marie Ponsart, ancienne rexiste partie volontairement travailler en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les livres d’histoire contemporains enseignent que, pendant l’entre-deux-guerres, les idéaux de justice et de progrès étaient défendus par les partisans du régime parlementaire et les communistes : eux seuls cherchaient le bien de l’Humanité. Dès lors, leurs opposants, et notamment les nationalistes, ne pouvaient être animés que de sentiments de haine et défendre des idéaux de mort : les crimes imputés aux fascistes italiens et aux nationaux-socialistes allemands n’en sont-ils pas la meilleure preuve ?
Cette brochure aborde la question de l’économie dans le Troisième Reich grâce à trois textes de l’époque de la guerre:
– Une économie sans crise de Wilhelm Utermann;
– Le miracle de la stabilité des prix de Hansgeorg Kayser;
– Le financement de la guerre par l’Allemagne n’a rien qui tienne du prodige de Walter Schuster.
Le mondialisme satanique est l’horizon de plus en plus visible de l’histoire contemporaine frénétiquement secouée par des aspirations eschatologiques dévoyées, vécues sur le mode d’un collapsus mortifère de toutes les identités nationales traditionnelles. Le mondialisme est satanique parce qu’il est la forme politique que se donne l’homme révolté pour procéder à une réalisation terrestre du Souverain Bien, c’est-à-dire du Royaume qui pourtant, par essence, n’est pas de ce monde. L’imminence d’un tel danger invite les croyants, les patriotes et plus généralement tous les hommes de bonne volonté attachés à l’ordre des choses, à se tourner, pour le conjurer, vers des solutions exclusivement non politiques (telle la prière).
Le 15 février 1944, en quelques heures à peine, la vénérable abbaye du Mont-Cassin fut anéantie par l'aviation alliée. «453 tonnes de bombes ont été lâchées, en huit vagues successives, par 239 bombardiers.» Fort heureusement, tous les trésors inestimables que contenait cette très ancienne abbaye — objets religieux, reliques, livres, manuscrits, incunables, sans compter des tableaux de maîtres venus de Naples pour y être en lieu sûr pendant la guerre - avaient été évacués quelques semaines plus tôt.
Ce que l'on omet de rappeler de nos jours, c'est que tous ces précieux témoins de la civilisation occidentale avaient été évacués par les Allemands.
Cet ouvrage donne le récit de cette incroyable opération de sauvetage dont nous sommes tous redevables encore aujourd'hui.
Le révisionnisme est une affaire de méthode et non une idéologie.
Il préconise, pour toute recherche, le retour au point de départ, l’examen suivi du réexamen, la relecture et la réécriture, l’évaluation suivie de la réévaluation, la réorientation, la révision, la refonte ; il est, en esprit, le contraire de l’idéologie. Il ne nie pas mais il vise à affir- mer avec plus d’exactitude. Les révisionnistes ne sont pas des «négateurs» ou des «négationnistes» ; ils s’efforcent de chercher et de trouver là où, paraît-il, il n’y avait plus rien à chercher ni à trouver.
L’histoire est, par essence, révisionniste ; l’idéologie est son ennemie.
L’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale contient un peu de vrai combiné avec beaucoup de faux.
Dans cet ouvrage, V. Reynouard démonte le discours tenu par les démocrates et démontre que, loin d’être une entreprise de liberté, les Droits de l’Homme sont au contraire une idéologie répressive autant qu’hypocrite qui provoque la mort de notre civilisation.
Le remède serait un retour à la primauté du Bien commun, ce qu’Hitler avait parfaitement compris. Puis il résume et explique pourquoi, sur le terrain social, le IIIe Reich enregistra des succès inégalés à ce jour.
Introduction
I. Les droits de l’Homme: une idéologie comme une autre
Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui croient pouvoir lutter contre le mondialisme en laissant de côté le problème de l'“Holocauste”. Dans une brillante analyse, Vincent Reynouard constate que le délit de “provocation à la haine raciale” est né au premier procès de Nuremberg…
Cette brochure aborde la question de la condition de l’ouvrier dans le Troisième Reich à travers un texte et un reportage photographique écrits et réalisés à l’époque de la guerre:
– Pourquoi l’ouvrier allemand est-il pour Adolf Hitler? Étude de Hans Munter;
– L’ouvrier allemand: Reportage photographique de Harald Jahrl.