Le révisionnisme est une affaire de méthode et non une idéologie.
Il préconise, pour toute recherche, le retour au point de départ, l’examen suivi du réexamen, la relecture et la réécriture, l’évaluation suivie de la réévaluation, la réorientation, la révision, la refonte ; il est, en esprit, le contraire de l’idéologie. Il ne nie pas mais il vise à affir- mer avec plus d’exactitude. Les révisionnistes ne sont pas des «négateurs» ou des «négationnistes» ; ils s’efforcent de chercher et de trouver là où, paraît-il, il n’y avait plus rien à chercher ni à trouver.
L’histoire est, par essence, révisionniste ; l’idéologie est son ennemie.
L’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale contient un peu de vrai combiné avec beaucoup de faux.
« L’objectif premier de cet ouvrage consiste à présenter de la manière la plus synthétique possible les racines du mondialisme et ses fruits. Les éléments qui assaillent l'humanité initiée par la Covid-19, en lien avec la fameuse grande réinitialisation (Great Reset) propulsée sous l'égide du « Forum économique mondial » de Davos au tournant des années 2019/2020, ne sont que les conséquences matérielles d'un long travail de fond reposant sur une orientation métaphysique bien définie en vue de la destruction d'un monde au profit d'un autre aux accents de la servitude la plus complète. »
Seuls deux exemplaires complets du manuscrit original de 200 pages ont survécus à la guerre. Ce deuxième Mein Kampf de 1928 ne fut pas publié, en raison de la faible vente pour l’éditeur de Mein Kampf ; Hitler pensa à ce moment que la publication d’un autre livre nuirait plutôt à la vente. Lorsque la vente de Mein Kampf, suite à l’élection générale de 1930, augmenta de nouveau de manière exponentielle, Hitler pensa que le deuxième livre en disait beaucoup trop de ses intentions de politique étrangère. Gardé secret sur les ordres de Hitler, le manuscrit a été conservé à partir de 1935 dans un abri anti-aérien, où il est resté jusqu’à sa découverte, en 1945, par un officier américain.
Dans cet ouvrage, V. Reynouard démonte le discours tenu par les démocrates et démontre que, loin d’être une entreprise de liberté, les Droits de l’Homme sont au contraire une idéologie répressive autant qu’hypocrite qui provoque la mort de notre civilisation.
Le remède serait un retour à la primauté du Bien commun, ce qu’Hitler avait parfaitement compris. Puis il résume et explique pourquoi, sur le terrain social, le IIIe Reich enregistra des succès inégalés à ce jour.
Introduction
I. Les droits de l’Homme: une idéologie comme une autre
L’Apocalypse est le dernier livre du Nouveau Testament. La version proposée ici provient d’une édition suisse de 1943 que nous estimons des plus intelligibles pour un texte recourant au langage symbolique.
Nous avons souhaité le mettre à la portée du croyant comme du profane, afin que chacun puisse se rendre compte des analogies qui peuvent exister entre cet écrit d’essence prophétique et la situation de plus en plus dégradée de notre monde aux prises avec le démon mondialiste.
Les honnêtes gens n’ont de cesse de dénoncer la perfidie des révolutionnaires (la progéniture de 89 et de Vatican II), tout en soulignant le grotesque de leurs thèses. Si, par-delà leur capacité d’échauffer les passions, ces thèses n’étaient douées d’un pouvoir efficace de susciter l’adhésion intellectuelle, elles ne jouiraient ni de l’aptitude à faire s’écrouler le monde spirituel et politique fondé sur le bon sens et dont nos bien-pensants navrés cultivent la nostalgie, ni du pouvoir d’empêcher la résurrection d’un tel monde. Or l’intelligence en tant qu’intelligence ne peut être séduite que par la vérité. Si donc elle est emportée par la puissance des doctrines fausses, c’est que ces dernières sont porteuses de vérités captives qu’elles confisquent et dénaturent.