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Les Conséquences politiques de la paix est un ouvrage écrit en 1920 par Jacques Bainville, dans lequel est dénoncé le traité de Versailles de 1919 en ces termes célèbres :
Bainville, dans cette analyse majeure, y décrit le processus de déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, à savoir l’annexion de l’Autriche par le Reich, la crise des Sudètes avec la Tchécoslovaquie et un pacte germano-russe contre la Pologne. Profondément anticommuniste et antiallemand (tout en vouant à ce peuple une certaine admiration), il eut une vision de l’avenir du XXe siècle qui a été dans une large mesure vérifiée avec la Seconde Guerre mondiale.
L’Ennemi de l’Europe fut rédigé en 1948. Il était destiné à être la troisième partie d’Imperium, l’œuvre maîtresse de Francis Parker Yockey.
À le lire, on se rend compte que Yockey fut un visionnaire. Il avait prévu l’effondrement intérieur du communisme et le retour de la vraie Russie. Il avait compris que la domination américaine était infiniment plus dangereuse pour l’Europe que la dictature soviétique. Il avait perçu encore que le temps de l’« Amérique blanche » était passé.
De plus, l’appel de Yockey en faveur de l’unité organique européenne est plus actuel que jamais. Dans un monde globalisé où seuls compteront les grands ensembles civilisationnels d’au moins trois cents millions d’habitants, les États isolés apparaissent de plus en plus comme un vestige du passé.
La plupart des écoliers de France, je pourrais même dire la plupart des Français, se figure que la Révolution de 1789 fut le point de départ des luttes prolétariennes pour la liberté et l’égalité sociales. Ils ignorent tout de cet immense mouvement d’émancipation qui secoua l’Allemagne au XVIe siècle et que l’histoire désigne sous le nom de Guerre des Paysans.
Ce petit livre, qui suit pas à pas la vérité historique, leur apprendra ce que fut cette guerre des paysans allemands contre leurs exploiteurs, les princes, les nobles et les prêtres ; il leur montrera ce qui sépare ces prolétaires des révolutionnaires bourgeois de 1789, ce qui les apparente aux communards parisiens de 1871.
En parallèle à sa magistrale Histoire de France, Jacques Bainville a écrit une Petite histoire de France pour les enfants. Il souhaitait que ceux-ci connaissent le nom des rois qui ont fait la France, comme le récit des grandes batailles où s'étaient illustrés les héros de notre pays. Au fil de la lecture, le récit des origines à nos jours surgit et les références qui constituent notre patrimoine commun, notre civilisation, notre destin apparaissent aux jeunes lecteurs. Le passé se déroule, telle une immense fresque. Les règnes s'enchaînent. Vercingétorix, Clovis, Charlemagne, Hugues Capet, Saint-Louis, François Ier, Henri IV, Louis XIV, Louis XVI, Napoléon... se succèdent jusqu'en 1920. Il fallait une suite. Nous l'avons demandée à Marc Geoffroy.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»
Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui croient pouvoir lutter contre le mondialisme en laissant de côté le problème de l'“Holocauste”. Dans une brillante analyse, Vincent Reynouard constate que le délit de “provocation à la haine raciale” est né au premier procès de Nuremberg…
« “Les nazis ont exterminé les juifs. Cette extermination est la conséquence logique de l’antisémitisme nazi : en tant que haine irrationnelle, cet antisémitisme poussa les Allemands aux dernières extrémités.” Tel est le discours que nous tiennent aujourd'hui les historiens. Quoique logique, il repose cependant tout entier sur deux assertions : premièrement, l’antisémitisme allemand était irrationnel et, deuxièmement, en tant que sentiment irrationnel, il a poussé les Allemands à commettre en acte fou : l’extermination systématique de plusieurs millions d’innocents. L’objet du présent ouvrage sera donc de vérifier la validité de ces deux assertions. »
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard rappelle les racines de l'antisémitisme en Allemagne à partir des années vingt.