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La plupart des écoliers de France, je pourrais même dire la plupart des Français, se figure que la Révolution de 1789 fut le point de départ des luttes prolétariennes pour la liberté et l’égalité sociales. Ils ignorent tout de cet immense mouvement d’émancipation qui secoua l’Allemagne au XVIe siècle et que l’histoire désigne sous le nom de Guerre des Paysans.
Ce petit livre, qui suit pas à pas la vérité historique, leur apprendra ce que fut cette guerre des paysans allemands contre leurs exploiteurs, les princes, les nobles et les prêtres ; il leur montrera ce qui sépare ces prolétaires des révolutionnaires bourgeois de 1789, ce qui les apparente aux communards parisiens de 1871.
Comment cela est-il arrivé ? Comment les peuples de la terre, épris de liberté, sont-ils devenus les esclaves des juifs ? En bref, les non-juifs ne se serrent pas les coudes ; beaucoup parmi eux, sincères et malavisés, croient au blasphème selon lequel le Christ était un juif, et que les juifs sont nos dirigeants naturels parce que notre Dieu est un juif ; et puis, les juifs dépensent des fortunes chaque année pour dissimuler leurs crimes, alors que les Goyim ne dépensent rien pour découvrir ce que font les juifs. Notre histoire a été falsifiée dans le seul but de dissimuler la culpabilité des juifs dans le déclenchement de la quasi-totalité des révolutions et de nombreux autres désastres mondiaux.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»
Les Conséquences politiques de la paix est un ouvrage écrit en 1920 par Jacques Bainville, dans lequel est dénoncé le traité de Versailles de 1919 en ces termes célèbres :
Bainville, dans cette analyse majeure, y décrit le processus de déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, à savoir l’annexion de l’Autriche par le Reich, la crise des Sudètes avec la Tchécoslovaquie et un pacte germano-russe contre la Pologne. Profondément anticommuniste et antiallemand (tout en vouant à ce peuple une certaine admiration), il eut une vision de l’avenir du XXe siècle qui a été dans une large mesure vérifiée avec la Seconde Guerre mondiale.
Dans ce texte, paru en Italie en 1936, complément de Révolte contre le monde moderne, l'auteur analyse précisément la problématique hébraïque dans une perspective traditionnelle, y développant son argumentation sur trois aspects majeurs : spirituel et religieux, éthique et culturel, socio-économique et politique.
Certes, il existe des milliers de livres susceptibles de nous aider à mieux comprendre ce monde dans lequel nous vivons. Mais il n’y en a qu’une poignée capable de nous éclairer avec la décapante lucidité du Juif international. Ici, point de baratin ; l’auteur n’a pas besoin de la littérature pour manger. Ni de langue de bois ; Henry Ford est un industriel avisé qui sait de quoi il parle. C’est pourquoi son discours a déplu à un certain lobby. Ce qui est arrivé à Henry Ford, et ce qui s’est passé par la suite tout au long du XXe siècle, n’a fait que confirmer la pertinence de ses vues.
En parallèle à sa magistrale Histoire de France, Jacques Bainville a écrit une Petite histoire de France pour les enfants. Il souhaitait que ceux-ci connaissent le nom des rois qui ont fait la France, comme le récit des grandes batailles où s'étaient illustrés les héros de notre pays. Au fil de la lecture, le récit des origines à nos jours surgit et les références qui constituent notre patrimoine commun, notre civilisation, notre destin apparaissent aux jeunes lecteurs. Le passé se déroule, telle une immense fresque. Les règnes s'enchaînent. Vercingétorix, Clovis, Charlemagne, Hugues Capet, Saint-Louis, François Ier, Henri IV, Louis XIV, Louis XVI, Napoléon... se succèdent jusqu'en 1920. Il fallait une suite. Nous l'avons demandée à Marc Geoffroy.
Alain Azulay a été un juif assidu et respectueux des lois contenues dans la Torah et le Talmud. Il a également été un militant prosioniste très engagé durant une partie de sa vie. Vingt ans plus tard, il est devenu un naufragé volontaire du judaïsme français. Ce constat est la conséquence des pires humiliations subies lors de sa tentative de mariage selon le rite hébraïque.
Il a en effet commis un crime, celui d’avoir épousé une « goy ».
S’il ne relève assurément pas du politiquement correct, son livre aura le mérite de lever un tabou sur l’une des communautés juives les plus refermées sur elles-mêmes dont très peu d’ouvrages n’osent dénoncer les méthodes.