L'holocauste au scanner -...
L'auteur a été le premier à apporter une vue globale sur la question. Un classique, doublé d'un best-seller, traduit en de nombreuses langues.
152 p.
En 1989, Jean-Claude Pressac publiait un énorme ouvrage consacré aux chambres à gaz homicides d’Auschwitz et de Birkenau. […] Ainsi qu’on va le voir dans la présente étude, le livre de Pressac était une calamité pour les exterminationnistes, une aubaine pour les révisionnistes.
142 p.
L'auteur a été le premier à apporter une vue globale sur la question. Un classique, doublé d'un best-seller, traduit en de nombreuses langues.
152 p.
Un classique du révisionnisme historique. Traduction revue et corrigée. Nombreuses notes bibliographiques. Index.
La plupart des historiens s’accordent pour dire que le récit de Martin Gray est celui d’un imposteur qui n’a jamais mis les pieds à Treblinka.
Ce faux témoignage a néanmoins été traduit dans plus d’une vingtaine de langues, adapté au cinéma, en bande dessinée, en littérature jeunesse. Il n’a surtout jamais cessé d’être réédité jusqu’à ce jour. N’est-il pas temps de mettre fin à ce véritable scandale ?
24 p.
Un ancien soldat allemand qui était à Rajsko (camp satellite d’Auschwitz) pendant la guerre nous dit ce qu’il y a vu et ce qu’il n’y a pas vu. Son témoignage lui a valu des ennuis sans nombre. Un classique du révisionnisme des années soixante-dix.
Traduction revue et corrigée
48 p.
Pour l’auteur de The Hoax of the Twentieth Century (La Mystification du XXe siècle) la prétendue extermination physique des juifs européens pendant la seconde guerre mondiale constitue ce qu’on peut indifféremment appeler un mensonge historique, un mythe, une imposture ou, comme c’est ici le cas, une mystification. En France et en bien d’autres pays cette mystification est devenue une vérité officielle qui, ayant aujourd’hui force de loi, est protégée par la police, par l’appareil judiciaire et, surtout, par l’omnipotence des grands médias. Elle a pris les caractères d’une croyance religieuse, d’un interdit social, d’un tabou.
ou les vainqueurs incorrigibles
« Les hostilités terminées, s’il n’y eut sur le moment que peu de gens à penser qu’il était nécessaire de passer au crible les horreurs et les responsabilités de la Seconde Guerre mondiale, il est remarquable que ces gens aient été surtout de droite et qu’ils aient, en outre, fondé leur attitude sur les principes au nom desquels les intellectuels de gauche avaient refusé Versailles vingt-cinq ans plus tôt. Quant aux intellectuels de gauche, dans leur écrasante majorité, ils ont approuvé et exalté Nuremberg au nom de principes dont, au temps de Versailles, ils reprochaient le caractère réactionnaire à ceux de la droite qui les faisaient leurs, et le phénomène n’est pas moins remarquable.
Après avoir survécu au front de l'Est avec la LVF, à la Junkerschule de Neweklau et aux combats de Poméranie, Jean Malardier se porte volontaire pour gagner Berlin avec le SS Brigadeführer Krukenberg et le Waffen-Hauptsturmführer Henri Fenet en compagnie de plus de 300 autres Waffen-SS français de la division Charlemagne. Il va participer aux terrifiants combats contre une Armée Rouge innombrable et suréquipée, essayant de reculer autant que possible l'inéluctable.