Des 300 jours de Verdun à la bataille du Chemin des Dames, en passant par l'échec de la Somme, les années 1916-1917 sont un ouragan de feu. L'artillerie enflamme l'horizon sur le front qui devient un enfer pour les soldats.
Tandis que les industriels de tous pays créent de nouveaux matériels, la diplomatie internationale joue aussi un rôle essentiel : les tentatives de paix initiées par l'Autriche-Hongrie à cette période échouent, la révolution bolchevique, soutenue par l'Allemagne, éclate en Russie.
À la suite de La Bataille de la Marne et La Guerre des Tranchées, parues dans la même collection, Guillaume Berteloot et Patrick Deschamps poursuivent ce poignant récit de la Grande Guerre en BD, magistralement mis en couleurs par Jean-Paul Renault.
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard présente les transformations opérées en France quand le national-socialisme y fut appliqué comme principe de gouvernement…
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard présente non seulement les réussites sociales enregistrées sous le Troisième Reich, mais également les transformations opérées en France lorsque la doctrine nationale-socialiste y fut appliquée comme principe de gouvernement.
L’auteur dévoile également quelques aspects de l’Europe que les nationaux-socialistes envisageaient pour l’après- guerre, car, comme l’avaient compris Céline et bien d’autres intellectuels français de l’époque, le Seconde Guerre était une guerre qui déciderait du destin de l’Europe.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»
Le 15 février 1944, en quelques heures à peine, la vénérable abbaye du Mont-Cassin fut anéantie par l'aviation alliée. «453 tonnes de bombes ont été lâchées, en huit vagues successives, par 239 bombardiers.» Fort heureusement, tous les trésors inestimables que contenait cette très ancienne abbaye — objets religieux, reliques, livres, manuscrits, incunables, sans compter des tableaux de maîtres venus de Naples pour y être en lieu sûr pendant la guerre - avaient été évacués quelques semaines plus tôt.
Ce que l'on omet de rappeler de nos jours, c'est que tous ces précieux témoins de la civilisation occidentale avaient été évacués par les Allemands.
Cet ouvrage donne le récit de cette incroyable opération de sauvetage dont nous sommes tous redevables encore aujourd'hui.
En national-socialiste spiritualiste, Vincent Reynouard apporte une réponse déroutante à la «question juive» pour mener un combat positif sans jamais désespérer…
Un enlisement sur les deux fronts.
À la suite du succès éditorial de la BD La bataille de la Marne parue en 2013, Patrick Deschamps, professeur d’histoire, continue son récit de la Grande Guerre en BD.
La guerre qui devait être brève, « fraîche et joyeuse », selon les propres mots du Kronprinz, s’éternise et se transforme en terrible sacrifice. Les raisons historiques, politiques et humaines de la durée de ce conflit sont racontées, comme la vie au front, le quotidien des soldats, l’apparition des nouvelles techniques de guerre, telle l’aviation, le renseignement et l’impérieuse mobilisation industrielle des pays engagés. Patrick Deschamps laisse souvent la parole à Maurice Genevoix pour la description des combats et les sentiments du soldat.
Dans cet ouvrage, V. Reynouard démonte le discours tenu par les démocrates et démontre que, loin d’être une entreprise de liberté, les Droits de l’Homme sont au contraire une idéologie répressive autant qu’hypocrite qui provoque la mort de notre civilisation.
Le remède serait un retour à la primauté du Bien commun, ce qu’Hitler avait parfaitement compris. Puis il résume et explique pourquoi, sur le terrain social, le IIIe Reich enregistra des succès inégalés à ce jour.
Introduction
I. Les droits de l’Homme: une idéologie comme une autre