Au sommaire : Le révisionnisme historique devant les tribunaux français. – Le ghetto de Varsovie : insurrection ou opération de police ? – Primo Levi sur Auschwitz. – Les témoins des chambres à gaz d’Auschwitz. – Les juifs bruns ont collaboré avec l’Allemagne de Hitler. – Milices juives : quinze ans et plus de terrorisme en France. – Combien de morts à Auschwitz ? – Bilan de l’affaire Garaudy/abbé Pierre. – Questions à l’Unesco au sujet d’Auschwitz. Etc.
Au sommaire : Entretien avec Giovanna Canzano. – Enfants juifs : leur déportation ne signifiait pas leur extermination. – Invité, mais censuré, par Radio Courtoisie. – Répression contre le révisionnisme français. – Au Zénith, Dieudonné présente Faurisson. – Un échange avec Noam Chomsky. – La mascarade du père Patrick Desbois. – Pierre Nora jette le masque. – Jacques Attali, faussaire de l’histoire. – Mark Weber doit démissionner de l’Institute for Historical Review. – L’Aktion Reinhardt. – Traduction intégrale d’un entretien de Céline avec un journaliste américain. – Horst Mahler et Sylvia Stolz. – Konk. – Le phénomène « Kevin Käther ». – La découverte, le 19 mars 1976, des plans des crématoires d’Auschwitz et de Birkenau. – Iran : deux discours capitaux d’Ahmadinejad.
« “Les nazis ont exterminé les juifs. Cette extermination est la conséquence logique de l’antisémitisme nazi : en tant que haine irrationnelle, cet antisémitisme poussa les Allemands aux dernières extrémités.” Tel est le discours que nous tiennent aujourd'hui les historiens. Quoique logique, il repose cependant tout entier sur deux assertions : premièrement, l’antisémitisme allemand était irrationnel et, deuxièmement, en tant que sentiment irrationnel, il a poussé les Allemands à commettre en acte fou : l’extermination systématique de plusieurs millions d’innocents. L’objet du présent ouvrage sera donc de vérifier la validité de ces deux assertions. »
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard rappelle les racines de l'antisémitisme en Allemagne à partir des années vingt.
Au sommaire : Une monographie révisionniste sur Majdanek. – À Lyon, l’affaire Plantin. – En Allemagne, tourmente judiciaire pour quinze lignes de latin. – Vers un « ministère de la Défense contre le révisionnisme ». – Un professeur en garde à vue pour délit d’opinion. – Le révisionnisme actif de Jean-Gabriel Cohn-Bendit. – Jean-Claude Pressac, version 2000. – Procès Amaudruz à Lausanne. – Mythes autour des JO de Berlin (1936). – Le gros mensonge du grand […]. – Novembre noir pour les révisionnistes. – Beyrouth : l’impossible conférence révisionniste. – La chasse aux révisionnistes. – La piscine d’Auschwitz I. – L’incendie criminel de la bibliothèque interuniversitaire de Lyon. – L’imposture Wilkomirski restera impunie. – Lettre à des magistrats lyonnais.
Le 15 février 1944, en quelques heures à peine, la vénérable abbaye du Mont-Cassin fut anéantie par l'aviation alliée. «453 tonnes de bombes ont été lâchées, en huit vagues successives, par 239 bombardiers.» Fort heureusement, tous les trésors inestimables que contenait cette très ancienne abbaye — objets religieux, reliques, livres, manuscrits, incunables, sans compter des tableaux de maîtres venus de Naples pour y être en lieu sûr pendant la guerre - avaient été évacués quelques semaines plus tôt.
Ce que l'on omet de rappeler de nos jours, c'est que tous ces précieux témoins de la civilisation occidentale avaient été évacués par les Allemands.
Cet ouvrage donne le récit de cette incroyable opération de sauvetage dont nous sommes tous redevables encore aujourd'hui.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»