

Que sont devenus à la fin des années 1950 les anciens soldats de la Division Charlemagne, qui avaient tout sacrifié pour défendre le Reich européen d’Adolf Hitler ? Des quais de la Seine aux bureaux feutrés d’une entreprise prospère, de la Corée aux rizières d’Indochine, des djebels algériens au bush sud-africain, Saint-Loup nous raconte le destin contrasté de ces hommes qui n’ont rien renié de leur idéal.
Marc Augier, dit Saint-Loup (1908-1990), a laissé une œuvre foisonnante qui résonne encore formidablement aujourd’hui. Les Nostalgiques sont le troisième et dernier tome d’une trilogie consacrée aux soldats français du Reich européen.
Avant d’être arrêté et incarcéré à Édimbourg, Vincent Reynouard a eu le temps de terminer et d’éditer son dernier livre : « ORADOUR, le cri des victimes » (464 pages).
Ainsi, un quart de siècle après la parution de son livre sur le drame d’Oradour-sur-Glane, Vincent Reynouard en publie une seconde édition, largement actualisée, complétée et enrichie sur cette tragédie. De sa prison, Vincent Reynouard a confié, le 14 novembre dernier : « Cet ouvrage est l’œuvre de ma vie. »
En 2014, dans une brochure parue à l’occasion soixante-dixième anniversaire du drame d’Oradour, un historien accrédité écrivit: «Des maquis installent au fil des mois plusieurs camps dans les monts de Blond, à une quinzaine de kilomètres au nord du village [Oradour-sur-Glane].»
Le hooliganisme est une passion dévorante pour Nicolas. Il s’est choisi une famille, à la vie à la mort : celle qui tisse des liens que rien ne distend, ni le temps, ni l’éloignement géographique, ni les responsabilités que confère la paternité.
En marge des matchs de football, les rixes violentes entre bandes rivales ne sont pas rares. Lorsque Gilles, le leader de la bande, est victime d’un lâche guet-apens, le séisme est tel que seule une terrible vengeance pourra éteindre la rage provoquée dans les cœurs et les esprits de ses compagnons de route.
Rush est une plongée furieuse dans un univers méconnu et sombre, une quête d’adrénaline sur fond de contre-culture à fort accent britannique et de musique électronique ravageuse.
Benton L. Bradberry « Le Sale Boche raconté aux braves gens » En ces temps troublés, aujourd'hui, plus que jamais, que diriez-vous de revisiter l'histoire en compagnie de cet ancien pilote de l'aéronavale américaine qui, après avoir parcouru la terre et lu des centaines de livres sur l'histoire de notre monde façonné par toutes ces guerres, a fini par comprendre que tout ou presque n'était que mensonge ? Le résultat de ses recherches et la synthèse qu'il propose couvrent la période s'étalant des premières guerres et révolutions du 19ème siècle jusqu'à la seconde guerre mondiale.
Après Les Volontaires, récit des aventures de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme (LVF), SaintLoup raconte ici la suite de cette épopée avec la constitution de la 33 e division SS Charlemagne. Anciens de la LVF, de la Brigade Frankreich, de la Kriegsmarine, de l’organisation Todt, miliciens arrivés après l’avancée alliée sur le sol français, ce sont au total 7 340 hommes qui acceptent, parfois avec réticence, de revêtir l’uniforme SS.
Dans l’histoire de l’humanité, nul bien de consommation n’a colonisé la vie
des hommes aussi prestement que la télévision. En un quart de siècle, la
proportion d’individus lisant 20 livres par an a fléchi de près de 50 % tandis que
le nombre de spectateurs consacrant 3 heures par jour à la télévision s’est accru
de plus d’un tiers.
Fait plus préoccupant encore, la consommation audiovisuelle précoce engendre
une altération de la formation du cerveau infantile avec des conséquences
sur sa santé, sa scolarité et ses relations sociales… Si la télévision est dangereuse
pour les enfants, elle l’est aussi pour les adultes. Et le phénomène s’amplifie avec
l’utilisation toujours plus importante d’Internet, de la tablette, du smartphone,
de l’Iphone, etc.
« “Les nazis ont exterminé les juifs. Cette extermination est la conséquence logique de l’antisémitisme nazi : en tant que haine irrationnelle, cet antisémitisme poussa les Allemands aux dernières extrémités.” Tel est le discours que nous tiennent aujourd'hui les historiens. Quoique logique, il repose cependant tout entier sur deux assertions : premièrement, l’antisémitisme allemand était irrationnel et, deuxièmement, en tant que sentiment irrationnel, il a poussé les Allemands à commettre en acte fou : l’extermination systématique de plusieurs millions d’innocents. L’objet du présent ouvrage sera donc de vérifier la validité de ces deux assertions. »
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard rappelle les racines de l'antisémitisme en Allemagne à partir des années vingt.
Paru en 1928, à la veille des accords du Latran, qui devaient aboutir à une " conciliation " entre l'Etat fasciste et l'Eglise catholique, Impérialisme païen est assurément, de toutes les œuvres de jeunesse de Julius Evola, la plus originale. Faisant suite à une série d'articles " scandaleux ", ce livre se proposait de lancer un " programme révolutionnaire qui investirait le plan de la vision fasciste de la vie, jusqu'à aborder le problème de la compatibilité entre fascisme et christianisme ".