Souvenirs de son architecte.
Ceux qui sont réalistes et qui n’ont donc aucun espoir de voir la science historique officielle se tourner vers la vérité historique, mais qui souhaitent tout de même connaître le Hitler historique, n’ont pour l’instant d’autre choix que de lire les livres des révisionnistes décriés ou de se faire une idée par eux-mêmes en lisant les récits de ceux qui ont personnellement connu l’énergique Monsieur autrichien. Parmi ces ouvrages, il y a sans aucun doute « Ein anderer Hitler » (Un autre Hitler), écrit par son architecte Hermann Giesler, qui signale dès son titre que ce n’est pas le monstre inventé par la propagande ennemie et les stratèges de la rééducation (« La Chute ») qui est décrit ici, mais le véritable Hitler.
Otto Meissner est né le 13 mars 1880 à Bischweiler (Basse-Alsace) d’un père prussien et d’une mère alsacienne. Mobilisé comme capitaine au sein du 4e régiment d’infanterie de Lorraine, il est en 1918 chargé d’affaires allemand auprès du gouvernement ukrainien à Kiev, où il assistera à la fin de la guerre. En 1919, alors que le président du Reich, Friedrich Ebert (SPD) le nomme directeur-adjoint de son cabinet, Meissner refuse le poste que le gouvernement français lui offre dans l’administration des Chemins de fer d’Alsace-Lorraine. Devenu quelques mois plus tard directeur du Bureau du président du Reich, il occupa ce poste jusqu’à l’effondrement du Reich en mai 1945, servant ainsi sous Ebert, Hindenburg et Hitler.
Et si l’on nous avait menti sur toute la ligne. Si l’homme le plus diabolisé de l’histoire humaine fut en réalité le négatif photographique de ce monstre de Frankenstein, de cet épouvantail à Goyim qui, aujourd’hui plus que jamais, incarne le mal absolu aux yeux de l’écrasante majorité de nos contemporains pris en étau dans cet infernal mensonge. Mensonge, assurance-vie et incommensurable rente tout à la fois pour ses diaboliques instigateurs, qui s’est peu à peu mué en religion ultime, forgé qu’il fut à travers une machiavélique malversation mémorielle d’ampleur inédite.
A bord d'un camping-car, Paul et Marie partent à la découverte des belles régions de France, accompagnés de leur papa écrivain, depuis la mort de leur maman. C'est une vie très amusante, et pleine d'émotion pour les deux enfants d'une dizaine d'années, qui voyagent et vivent de grandes aventures, et se font beaucoup d'amis. Tout en apprenant la vie, à travers l'histoire d'une contrée, sa géographie, ses légendes, les deux enfants font des connaissances hors du commun avant de repartir sur les routes de France avec leur père.
Ce premier épisode amène nos deux amis en Auvergne, tout près d'un vieux château en ruine. Curieux, Paul et Marie vont le visiter et découvrent qu'il est hanté ! Le soir, une ombre se promène dans la forêt, suivie d'un chat. Qui est-ce ? Un fantôme. ou une sorcière ?
Trente-six témoins ignorés contestent la chambre à gaz
Au sommaire, les témoignages et prises de position de Jean Beaufret, Alois Brunner, J. G. Burg, Arthur R. Butz, Thies Christophersen, Léon Degrelle, Hellmut Diwald, Robert Faurisson, Hans Fritzsche, Hans Grimm, E. Grossmann, Heinrich Härtle, Richard Harwood, Wilhelm Höttl, David Hoggan, David Irving, Benedikt Kautsky, Erich Kern, Heinz Mazakarini, Savitri Devi, Francis Parker Yockey, Roger-Guy D. Polacco de Menasce, Paul Rassinier, Hanna Reitsch, Lothar Rendulic, Henri Roques, Hans Ulrich Rudel, Franz Scheidl, Gerhard Schirmer, Herbert Schweiger, Wilhelm Stäglich, Josef Stuparek, Otto Skorzeny, Helmut Sündermann, Udo Walendy, Ernst Zündel. Beaucoup de textes inédits en français.
248 p.
Propagande et histoire
Les universitaires du courant dominant et les médias grand public affirment que les procès menés par les puissances victorieuses de la Seconde Guerre mondiale fournissent toutes sortes de preuves utiles démontrant que ce qu’on appelle « l’Holocauste » a bien eu lieu tel qu’on le raconte. Ils prétendent ainsi que le Troisième Reich avait pour projet d’exterminer tous les Juifs à sa portée, qu’il a mis en œuvre ce projet et a réussi à tuer six millions de Juifs.
Le présent ouvrage examine cette affirmation en passant au crible les preuves présentées par l’accusation lors du grand procès de Nuremberg.
L’homme qui œuvra au renouveau de l’Allemagne aux côtés de Hitler et celui qui a le mieux saisi la pensée de Hitler / Hitler tel que vous ne l’avez JAMAIS vu !
Au cours de l’été 1929, un ancien officier d’État-major général de la Première Guerre mondiale reçut une invitation inattendue au congrès du Parti du N.S.D.A.P. Bien que n’étant pas membre du Parti, il fut reçu à Nuremberg en tant qu’invité d’honneur et invité par Adolf Hitler en personne à devenir chef d’État-major de la S.A. Il accepta et abandonna une position sûre dans le monde des affaires pour rejoindre le mouvement hitlérien.
Ernst Böhm « Les ordres des commandants d’Auschwitz » Sur mandat de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich, ces documents historiques du commandement national- socialiste ont été publiés en 2000 par cinq membres de l’institut dans un volume d’environ 600 pages sous le titre : « Standort -und Kommandanturbefehle Auschwitz 1940-45 », dont nous vous proposons ici un aperçu. Dans l’introduction et les notes de bas de page des différents ordres de commandement, l’IfZ s’efforce de ne laisser aucun doute sur la version officielle de l’holocauste ; une tentative qui échouera. Ursula Haverbeck a reconnu et rendu public la signification contemporaine de ces ordres de commandement comme nul autre historien.