Nouveau regard - La vie...
Cette brochure présente quelques aspects de la vie dans le Troisième Reich tels que le journaliste français Rudy Cantel a pu les observer lors d’un voyage en 1943.
Le national-socialisme et la question juive
Ce livre examine à fond le rôle joué par Hitler, selon l’historiographie de l’Holocauste, dans le «génocide des Juifs». Il s’agit de la meilleure synthèse révisionniste publiée à ce jour sur ce sujet si débattu. Une étude indispensable. À lire et à faire lire.
Chapitre 1: «Les Juifs sous le régime national-socialiste: entre histoire et propagande»
Chapitre 2: «L’ “ordre du Führer” dans l’historiographie holocaustique»
Chapitre 3: «L’ “ordre du Führer” et les “aveux” de Rudolf Höss»
Chapitre 4: «L’ “ordre du Führer” et la création du camp de Birkenau»
144 p.
Cette brochure présente quelques aspects de la vie dans le Troisième Reich tels que le journaliste français Rudy Cantel a pu les observer lors d’un voyage en 1943.
Cette brochure aborde la question de la condition de l’ouvrier dans le Troisième Reich à travers un texte et un reportage photographique écrits et réalisés à l’époque de la guerre:
– Pourquoi l’ouvrier allemand est-il pour Adolf Hitler? Étude de Hans Munter;
– L’ouvrier allemand: Reportage photographique de Harald Jahrl.
À l’instar d’un Benton Bradberry (Le Sale Boche raconté aux braves gens), voici l’ouvrage d’un autre grand monsieur qui, quelque 70 ans plus tôt, avait fait le même constat cinglant concernant le pouvoir de l’argent juif. L’auteur des « Guerres de survie juives » réfute chaque argument donné à l’époque sur les raisons pour lesquelles la Grande-Bretagne a dû entrer dans un second conflit mondial. Cet ouvrage ; écrit quelques années après l’incarcération de l’auteur pour avoir parlé contre les juifs ; montre à quel point Hitler voulait la paix avec la Grande-Bretagne, contrairement aux juifs internationaux qui, eux, voulaient la guerre. EN COMPLEMENT : « Le Bolchevisme est juif ». 168 pages. (Poids : 0,266 kg) Édition révisée et augmentée.
Cette brochure aborde la question de l’économie dans le Troisième Reich grâce à trois textes de l’époque de la guerre:
– Une économie sans crise de Wilhelm Utermann;
– Le miracle de la stabilité des prix de Hansgeorg Kayser;
– Le financement de la guerre par l’Allemagne n’a rien qui tienne du prodige de Walter Schuster.
Sans aucun doute, l’un des mythes les plus pernicieux et persistant entourant Hitler et son parti est qu’il fut prétendument une marionnette de la finance internationale, des grandes entreprises et de l’argent juif. Les racines de ce mythe remontent aux années 1920 dans les cercles des rivaux politiques de Hitler, à savoir le parti communiste allemand et la faction de gauche dure du NSDAP lui-même. Sans exception, l’accusation selon laquelle Hitler aurait été financé par des banques juives est la pierre angulaire de toute étude sur Hitler. La réitération moderne de ces calomnies s’appuie principalement sur le livre d’Antony Sutton Wall Street and the Rise of Hitler. 596 pages.
« “Les nazis ont exterminé les juifs. Cette extermination est la conséquence logique de l’antisémitisme nazi : en tant que haine irrationnelle, cet antisémitisme poussa les Allemands aux dernières extrémités.” Tel est le discours que nous tiennent aujourd'hui les historiens. Quoique logique, il repose cependant tout entier sur deux assertions : premièrement, l’antisémitisme allemand était irrationnel et, deuxièmement, en tant que sentiment irrationnel, il a poussé les Allemands à commettre en acte fou : l’extermination systématique de plusieurs millions d’innocents. L’objet du présent ouvrage sera donc de vérifier la validité de ces deux assertions. »
Dans cet ouvrage, Vincent Reynouard rappelle les racines de l'antisémitisme en Allemagne à partir des années vingt.
Le dossier de l’affaire Faurisson. La question des chambres à gaz
Voici un individu qui affirme que les chambres à gaz des camps de concentration allemands n’ont jamais existé, qu’elles sont essentiellement un mythe, né des horreurs de la guerre. Mais chose étrange, le fait divers s’enfle et prend des proportions inattendues. La presse, certains politiciens, certains historiens, la justice même, en font une « affaire ». On l’attaque, on le condamne, mais on ne lui répond pas. Pour qui veut d’abord comprendre ce qui s’est passé à cette époque sombre, le chemin ne sera pas sans surprises. Il faut avoir eu en main les éléments du dossier pour voir que, si la politique est satisfaite, l’histoire ne l’est pas. De cette histoire, que savons-nous, et comment le savons-nous ?