Nouveau regard - La vie...
Cette brochure présente quelques aspects de la vie dans le Troisième Reich tels que le journaliste français Rudy Cantel a pu les observer lors d’un voyage en 1943.
Le dossier de l’affaire Faurisson. La question des chambres à gaz
Voici un individu qui affirme que les chambres à gaz des camps de concentration allemands n’ont jamais existé, qu’elles sont essentiellement un mythe, né des horreurs de la guerre. Mais chose étrange, le fait divers s’enfle et prend des proportions inattendues. La presse, certains politiciens, certains historiens, la justice même, en font une « affaire ». On l’attaque, on le condamne, mais on ne lui répond pas. Pour qui veut d’abord comprendre ce qui s’est passé à cette époque sombre, le chemin ne sera pas sans surprises. Il faut avoir eu en main les éléments du dossier pour voir que, si la politique est satisfaite, l’histoire ne l’est pas. De cette histoire, que savons-nous, et comment le savons-nous ?
Cette brochure présente quelques aspects de la vie dans le Troisième Reich tels que le journaliste français Rudy Cantel a pu les observer lors d’un voyage en 1943.
Au sommaire : La chasse aux hérétiques. – Affaire Gollnisch. – La victoire de Vincent Reynouard. – La thèse nullissime de Florent Brayard. – L’Onu met les révisionnistes au ban de l’humanité. – Michel Charasse à Vichy. – Révisionnisme en Iran, en France et dans le monde. – Considérable révision, officielle, du nombre des morts de Majdanek. – Le révisionnisme du président iranien. – André Schwarz-Bart, escroc littéraire. – Les victoires du révisionnisme. Entretien avec le professeur Robert Faurisson. – Robert Badinter en a menti. – Les témoins de R. Badinter. – Guillaume Faye dénonce le révisionnisme. – Le Père Patrick Desbois est un sacré farceur. – Et bien d’autres textes. Bibliographie. Index.
384 p.
Cette brochure aborde la question de l’économie dans le Troisième Reich grâce à trois textes de l’époque de la guerre:
– Une économie sans crise de Wilhelm Utermann;
– Le miracle de la stabilité des prix de Hansgeorg Kayser;
– Le financement de la guerre par l’Allemagne n’a rien qui tienne du prodige de Walter Schuster.
Le national-socialisme et la question juive
Ce livre examine à fond le rôle joué par Hitler, selon l’historiographie de l’Holocauste, dans le «génocide des Juifs». Il s’agit de la meilleure synthèse révisionniste publiée à ce jour sur ce sujet si débattu. Une étude indispensable. À lire et à faire lire.
Chapitre 1: «Les Juifs sous le régime national-socialiste: entre histoire et propagande»
Chapitre 2: «L’ “ordre du Führer” dans l’historiographie holocaustique»
Chapitre 3: «L’ “ordre du Führer” et les “aveux” de Rudolf Höss»
Chapitre 4: «L’ “ordre du Führer” et la création du camp de Birkenau»
144 p.
Pour l’auteur de The Hoax of the Twentieth Century (La Mystification du XXe siècle) la prétendue extermination physique des juifs européens pendant la seconde guerre mondiale constitue ce qu’on peut indifféremment appeler un mensonge historique, un mythe, une imposture ou, comme c’est ici le cas, une mystification. En France et en bien d’autres pays cette mystification est devenue une vérité officielle qui, ayant aujourd’hui force de loi, est protégée par la police, par l’appareil judiciaire et, surtout, par l’omnipotence des grands médias. Elle a pris les caractères d’une croyance religieuse, d’un interdit social, d’un tabou.
Réédition de cet ouvrage resté introuvable pendant des décennies, malgré le rôle primordial de Theodor Herzl fondateur du sionisme moderne, où celui-ci jette les bases d'un Etat juif fondé sur la race et le sang. Ce livrer surprenant est augmenté d'une préface évoquant la naissance et certaines zones d'ombre aujourd'hui inavouables de l'histoire du sionisme.
La meilleure introduction à la politique économique du IIIe Reich. Livre écrit en 1935 au retour d'un voyage en Allemagne où l'auteur, Michel Laloire, bénéficiant du concours des autorités allemandes, décrit les premières mesures économiques et sociales du Reich. Cet ouvrage d'une lecture aisée vous permettra de découvrir à la fois l'organisation de l'Allemagne, ses méthodes et l'esprit qui présidait à ses réalisations.
ou les vainqueurs incorrigibles
« Les hostilités terminées, s’il n’y eut sur le moment que peu de gens à penser qu’il était nécessaire de passer au crible les horreurs et les responsabilités de la Seconde Guerre mondiale, il est remarquable que ces gens aient été surtout de droite et qu’ils aient, en outre, fondé leur attitude sur les principes au nom desquels les intellectuels de gauche avaient refusé Versailles vingt-cinq ans plus tôt. Quant aux intellectuels de gauche, dans leur écrasante majorité, ils ont approuvé et exalté Nuremberg au nom de principes dont, au temps de Versailles, ils reprochaient le caractère réactionnaire à ceux de la droite qui les faisaient leurs, et le phénomène n’est pas moins remarquable.