Julius Streicher était un instituteur allemand ; il fut officier prussien durant la Grande Guerre. Violemment anti-juif, il rencontra Hitler en 1921. Il était alors le responsable de l’extrême-droite de Franconie, ce qui contribua à faire de Nuremberg une ville phare du parti national-socialiste. De 1923 à 1945, il fut le directeur du journal anti-juif « Der Stürmer ». Gauleiter national-socialiste de Franconie (1925-1940), puis député au Reichstag en 1933, il était connu pour ses paroles acerbes contre les juifs. Il tomba en disgrâce durant la Seconde Guerre mondiale et partit s’occuper de ses terres ; le droit de s’engager pour aller combattre sur le front lui ayant été refusé.
Sans aucun doute, l’un des mythes les plus pernicieux et persistant entourant Hitler et son parti est qu’il fut prétendument une marionnette de la finance internationale, des grandes entreprises et de l’argent juif. Les racines de ce mythe remontent aux années 1920 dans les cercles des rivaux politiques de Hitler, à savoir le parti communiste allemand et la faction de gauche dure du NSDAP lui-même. Sans exception, l’accusation selon laquelle Hitler aurait été financé par des banques juives est la pierre angulaire de toute étude sur Hitler. La réitération moderne de ces calomnies s’appuie principalement sur le livre d’Antony Sutton Wall Street and the Rise of Hitler. 596 pages.
La plupart des gens ont entendu parler de Werner von Braun et des scientifiques et ingénieurs allemands que les Américains ont amenés aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale dans le cadre du Projet Paperclip. La plupart d’entre eux connaissent aussi la course aux scientifiques allemands qui s’est alors engagée. Ce que pratiquement personne ne semble savoir, cependant, c’est que le Projet Paperclip n’était qu’un des aspects d’un programme beaucoup plus complet et systématique de « réparations intellectuelles » pour exploiter le savoir-faire scientifique et technique allemand, non seulement à des fins militaires mais également pour le bien de la science et de l’industrie américaines. 324 pages.
La Gestapo reste le symbole de la “terreur policière” qui aurait existé sous Hitler dès son arrivée au pouvoir et, plus tard, dans tous les pays occupés par l'Allemagne.
Au procès de Nuremberg, cette police figura parmi les associations nationales-socialistes mise en bloc au banc des accusés en vertu du principe de la culpabilité collective.
Aujourd'hui, les historiens rappellent qu'au terme des débats, cette police fut reconnue « organisation criminelle ». Cependant, les propos entendus lors des audiences infirment en grande partie l'histoire officielle.
De plus, à partir de juin 1944, en France, les auxiliaires de la Gestapo furent traduits en Justice pour leurs agissements sous l'occupation. Vincent Reynouard a consulté les sténographies de ces procès.
Presque un livre testament de Léon Degrelle, complètement inédit, édition numérotée limitée à 1000 exemplaires, 192 pages, couverture simili cuir.
La plus grande collection d'affiche de la Waffen-SS Réunie, plus de150 affiches pleines pages, en tout plus de trois cents illustrations y compris une présentation des principaux graphistes de l'époque avec un échantillonage de leurs œuvres. 208 Pages en couleur, grand format, album relié sur papier glacé, édition originale bilingue français-anglais limitée à 1000 exemplaires.